Impromptu des créatures

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L
Ce que je trouve premièrement très réjouissant est la manière dont ce livre met la poésie à la portée de tous par la présence des belles photographies. Bien que discrètes, elles sont néanmoins une aide pour les personnes qui, comme moi avant de connaître « Que j’éveille l’Aurore ! », ne lisaient jamais de poésie. <br /> Je n’ai évidemment pas encore tout lu, mais ce qui me touche le plus déjà est de voir, par ce recueil, une unité artistique au service de la rencontre avec la Beauté et avec les autres. J’ai beaucoup aimé découvrir combien la poésie, en tout cas celle-ci, compose avec la musique et la peinture. Concernant la musique, d’abord, la 4e de couverture le révèle : le lien avec Vivaldi et ces deux expressions : « en écoutant avec lui » et « la mélodie des êtres rencontrés » ; mais l’auteur ne s’en tient pas là ! Chaque poème que j’ai lu m’a marquée par sa musicalité. Je remercie beaucoup pour l’occasion ainsi reçue d’apprendre à écouter le rythme et la mélodie des mots. Concernant la peinture, je dis cela parce que j’ai été, avec émerveillement, surprise par certains vers qui avaient le pouvoir de « peindre » devant mes yeux une scène que je n’aurais jamais remarquée par moi-même ; et j’ai beaucoup aimé faire cette expérience d’apprendre à voir ce que je ne sais pas voir toute seule, ces petits êtres auxquels souvent je ne fais même pas attention…
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J
Tout d’abord, je suis vraiment touchée par l’intention trouvée dans ce recueil de rendre hommage à saint François d’Assise, à Vivaldi, au Pape François et, par-dessus tout, de rendre grâce à Dieu, le Créateur ! On perçoit tellement de gratitude dans cet ouvrage. Plus encore, je suis touchée par le profond respect qu’on peut sentir dans cette poésie offerte. <br /> Pour moi, ce livre est un peu comme une main tendue de la part de l’auteur : seule, je n’aurais pas su voir tout cela. Je suis alors très heureuse de recevoir son regard, bon et lumineux, pour rencontrer, derrière lui, tous ces êtres, à travers ses poèmes et ses photographies très vivantes. <br /> Quelle joie, désormais, en croisant ici et là certaines créatures, de les observer différemment, en laissant revenir l’un ou l’autre vers. Cela m’aide à essayer d’entrer dans l’amour de Dieu pour ce qu’Il a fait…
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F
Je reçois ce recueil comme une véritable éducation au regard poétique, c’est-à-dire à la capacité de rencontre avec les êtres, non pas dans un rapport intéressé, consommateur, mais fraternel. Et Dieu sait comme j’en ai besoin ! Accueillir les créatures, qui portent toutes une part de mystère, comme un signe de l’Altérité divine, est une démarche qui s’apprend, et ces poèmes m’y aident beaucoup ! La beauté de ce livre – son fond, bien sûr, mais aussi sa forme – me donne une réelle joie. Les photographies (« naturelles » : c’est si vrai !), témoignages de l’attention et du respect avec lesquelles elles ont été prises, m’ont beaucoup plu, quelques-unes m’ont même ému, certaines sont vraiment d’une grande beauté. Elles aident, sans pour autant l’envahir, à recevoir le texte, qui recèle des images, des messages qu’on ne peut découvrir que si l’on est très attentif et qu’on y passe du temps ! J’aime vraiment plus que je ne saurais le dire ce style où chaque mot est pesé, les vers ciselés, nous offrant une véritable musique. C’est d’ailleurs cette dimension musicale que je retiens particulièrement – avec l’hommage à Vivaldi ! – : elle me renvoie à l’appel à chanter sa partition en harmonie avec celle des autres créatures, à l’école de saint François d’Assise.
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J
Premièrement, j’aime beaucoup que ce recueil soit accordé au temps : le temps du quotidien à vivre, et le temps des grands événements, dont Léo Pastór m’offre d’entrer dans la mémoire, avec saint François d’Assise, Vivaldi et le Pape François…<br /> Cet ouvrage est d’ores et déjà pour moi tout un enseignement poétique : à partir de l’accueil du réel, l’union à la symphonie du monde ; dans la limpidité de la musique des mots, l’alliance de l’élégance avec un esprit d’enfance si réjouissant, si entraînant, capable de me faire rire en même temps que de me conduire au silence intérieur, et qui provoque le désir de ce regard contemplatif changeant bien des perspectives… En ce sens, j’aime beaucoup l’authenticité des photographies qui éduquent aussi ma façon de voir par leur beauté vraie et lumineuse.<br /> Je fais l’expérience d’être réchauffé par la profondeur simple et noble de cette poésie livrée avec générosité et tendresse : la générosité de m’offrir un regard pénétrant sur les êtres rencontrés, qui m’élève au-dessus de la superficialité ou de l’habitude ; et la tendresse si émouvante envers ces créatures, célébrées et conviées elles-mêmes à la célébration de notre Créateur, dont la Bonté m’est rappelée à travers ce livre !<br /> Un passage de « Sagesse d’un pauvre », d’Éloi Leclerc, m’est revenu en pensant à ce recueil : <br /> « Ils traversèrent une clairière. À l’orée du bois, une harde de cerfs qui gitait là se leva. Immobiles, la tête dressée, les bêtes regardèrent passer cet homme libre qui chantait. Elles ne paraissaient nullement effrayées. [...] Oui, c’était bien vrai que, ce soir, la forêt attendait quelqu’un. Tous ces arbres et ces animaux, et toutes ces étoiles, aussi, attendaient le passage de l’homme fraternel. Il y avait sans doute longtemps que la nature attendait ainsi. Depuis des millénaires, peut-être. Mais, ce soir, par un mystérieux instinct, elle savait qu’il devait venir. Et voilà qu’il était là, au milieu d’elle, et qu’il la délivrait de son chant. »<br /> MERCI à Léo Pastór pour son chant fraternel offert.
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M
Je remercie Léo Pastór pour ce trésor très personnel qu’il offre à travers ce recueil de poèmes : celui de pouvoir écouter avec lui, grâce à lui, « la mélodie des êtres rencontrés » ; pour l’opportunité accordée par là de pouvoir grandir dans l’apprentissage de l’accueil, humble, de ce que les créatures ont à nous dire. Je rends grâce pour tous les vrais artistes qui savent recevoir et transmettre. Tout le travail réalisé pour ce livre est exceptionnel et mon premier émerveillement a été pour la première et la quatrième de couverture que je trouve particulièrement réussies, dans l’attente enthousiaste d’approfondir au fil des jours...
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