La coupe des vainqueurs

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C
J'ai lu ce roman avec beaucoup d'émotion:<br /> celle de retrouver des personnages aimés et de les accompagner dans les événements qui transforment leurs cœurs et leurs vies<br /> celle de partager les sentiments réalistes de héros du quotidien qui cherchent à se dépasser sans basculer dans le virtuel : ce côté très réaliste, profondément ancré dans les réalités d'aujourd'hui tranche sur l'univers de la "fantasy" si fascinant pour les adolescents mais qui ne les aide pas vraiment à appréhender les difficultés de l'existence<br /> celle aussi de retrouver une langue française riche et soignée, souvent poétique, qui sait cohabiter avec le glossaire du foot ou la langue des jeunes, et donc réconcilier ainsi des univers que l'on pourrait penser inconciliables....<br /> Le lecteur, s'enrichit suivant ses centres d’intérêts car tout est très bien documenté (les pages si vivantes sur Surcouf, l'Apocalypse dans la cathédrale de Saint Malo...). L'imbrication des lieux et des intrigues est réussie, évite la monotonie du récit, tient en haleine.<br /> Enfin, et ce n'est pas la moindre qualité pour un ouvrage littéraire, l'allégorie du foot (qui n'est pas qu'une allégorie!), trame de fond des deux tomes comme l'indiquent les titres "Face au but" et "La coupe des vainqueurs", permet d'entrer dans la perspective plus abstraite du combat spirituel, de la victoire sur le mal, de la Rédemption...C'est très beau.<br /> Merci à l'auteur.
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M
Quel plaisir de retrouver Hector, Hestia, Lionel, Bastien, Jaimé, Vivien, Séverine, Pierre et les autres ! <br /> Dans ce roman, Léo Pastór allie, comme il sait si bien le faire, l’éducation, le sport, la spiritualité, l’humour, l’Histoire… avec tant de sujets si intéressants et profonds à la portée des jeunes, les prenant, comme à son habitude, au sérieux ! J’ai aimé également le style poétique, notamment la superbe description de la baie de Saint-Malo. <br /> Surtout, ce livre est un très beau témoignage de vie, de résurrection ! Il ne peut laisser insensible, je crois, en abordant des thématiques tellement actuelles pour tant de jeunes et d’adultes. <br /> Je conseille à tous de le lire et de le faire lire !
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F
Léo Pastór nous mène dans un récit réaliste, au sens le plus fort : les belles relations d’amitié et de filiation côtoient celles qui s’enfoncent dramatiquement dans la violence ; l’espérance et le courage s’opposent au désespoir et à la médiocrité ; la foi lutte avec l’égocentrisme et l’indifférence… On est là dans la vie réelle, c’est-à-dire ni idéalisée ni fataliste. C’est ce qui donne tant de poids, je trouve, à ce livre. <br /> J’ai aimé y retrouver l’humour de l’auteur, avec lequel il montre certains défauts des personnages, et surtout sa manière de souligner ce qui est bon en chacun et ce qui est nécessaire pour le protéger, le purifier et le conduire à son achèvement. Cela laisse dans l’âme une empreinte lumineuse… J’ai également beaucoup apprécié les apports historiques enrichissants, ainsi que les passages footballistiques qui présentent les véritables vertus de ce sport ! <br /> Je garde, à la lecture de ce roman palpitant, le cadeau, offert à qui veut bien s’en saisir, des armes des vainqueurs : générosité, pardon des offenses, gratitude, soif d’apprendre et de faire de son mieux, esprit de service, honnêteté, et surtout humilité qui sait demander de l’aide, humilité de se reconnaître petit devant Dieu. Oui, le plus beau à mes yeux, dans ce livre, c’est l’annonce d’un nouveau départ possible quand on fait confiance à Dieu, qu’on se laisse « vaincre », c’est à dire aimer, par lui. En ce sens, les parcours, si différents, mais remarquablement unis les uns aux autres, de Paula, Pierre, Hector, Bertrand et Hugues m’ont particulièrement touché. <br /> Je souhaite enfin exprimer ma profonde gratitude pour certains passages, comme celui, bouleversant, des pages 80 à 83, qui restera gravé en moi, non pas comme une « belle histoire », mais comme un authentique témoignage de la réelle puissance aimante de Dieu, celle qui change la vie, celle qui fait jaillir la lumière dans les ténèbres qui peuvent traverser nos existences.
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J
D’abord, j’ai beaucoup aimé découvrir l’évolution des personnages si attachants du premier tome, grâce aux bonnes influences de leurs éducateurs, en premier lieu Hector, cet homme tellement bienveillant. Ensuite, j’ai particulièrement apprécié retrouver le style bien caractéristique de l’auteur, qui tient en haleine, mais aussi élève par sa poésie (je pense, par exemple, à la description de l’océan au chapitre 20 : je ne me souviens pas avoir déjà lu quelque chose de si beau et profond sur ce thème tellement exigeant !) ; sans oublier l’aspect footballistique extrêmement plaisant et les éléments historiques très intéressants ! <br /> J’ai été très touché par l’intensité de ce récit et la possibilité de passer, en quelques lignes, d’une grande émotion au bon rire : c’est pour moi une belle expérience d’humanité, qui n’est pas dénuée de gravité, au contraire, avec les problématiques douloureuses et très actuelles qui sont abordées, mais, justement, la victoire de la bonté ne m’en semble que plus forte et plus vraie ! La rédemption de certains personnages donne de l’espérance, à la lumière du verset biblique de l’exergue qui est comme le fil rouge de cette aventure passionnante inscrite dans le réalisme du quotidien. Il y a aussi les importantes leçons, dispensées avec simplicité et délicatesse, qui nourrissent le désir de s’améliorer soi-même.<br /> Je suis convaincu que ce roman peut faire énormément de bien aux jeunes générations qui y sont si bien incarnées ; mais pas seulement : je pense par exemple à Bertrand et Paula, ces adultes qui portent de lourds fardeaux.
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J
Ce roman est un magnifique témoignage de la parole de la Bible qui l’ouvre : « Sois vainqueur du mal par le bien ». J’ai été heureuse de retrouver les chers héros de « Face au but » et de les suivre dans leur histoire tellement prenante et ancrée dans le réel. Tout m’a plu : l’humour, la belle langue, les dialogues très vivants et authentiques, ce que j’ai appris culturellement, etc. Surtout, ce qui me marque, c’est la lumière contenue dans ce récit qui vient peu à peu percer les cœurs, même celui qui, d’un point de vue humain, aurait pu être décrété comme un cas irrattrapable. Cette délivrance est même bouleversante... Je suis impressionnée par les combats intérieurs que mènent certains personnages, avec la force pour se dépasser, agir dans un souci des autres, choisir le Bien ! Je n’avais jamais trouvé dans un livre avant certains sujets abordés ici. Je suis très reconnaissante pour l’expérience personnelle, la compréhension du drame de l’existence et l’espérance transmises à travers cet écrit.
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L
Quelle joie de lire « La coupe des vainqueurs » pour découvrir comment, après les événements de « Face au but », l’existence « normale » pouvait reprendre : profondément différente, mais sans « coup de baguette magique ». J’ai aimé retrouver la façon d’écrire de Léo Pastór – qui fait apprécier toujours davantage la langue française ! – avec le rire, le suspense, les descriptions… mais aussi les leçons de la vie ordinaire et les relations vraies et profondes qui apportent avec elles beaucoup d’espérance ! Les éducateurs Hector et Lionel me touchent beaucoup : on aimerait que tous les jeunes puissent les rencontrer !
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