Les oiseaux dans la musique (''La Création'' de Joseph Haydn)

Publié le

Publié dans Musique, Danse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Merci Jean pour ce que tu écris de si beau sur le bien-aimé Saint-Père François, et Joseph pour ton action de grâce.
Répondre
J
Merci beaucoup Jean pour la joie de découvrir ton commentaire si beau et profond sur le bien-aimé Saint-Père François, qui m’a réjoui en pensant à ce lien très clair que tu as su relever. Oui, c’est l’occasion encore de rendre grâce pour ce Maître d’harmonie. MERCI Saint-Père. Merci pour la musique pure et jaillissante de votre vie de « miséricordié » qui nous a entraînés et nous entraîne sur le chemin vers le Père de toute fraternité. <br /> Et je pense avec émotion à ce verset de psaume chanté, qui était l’un de vos grands désirs : « Que les peuples, Dieu, te rendent grâce, qu’ils te rendent grâce tous ensemble ! » (Bible, Psaume 66, verset 4)<br /> <br /> Merci Lucie pour ton commentaire.
Répondre
J
Merci beaucoup, Jean, pour ce que tu écris de très très beau sur le Saint-Père François ! Merci aussi parce que je reçois cela comme un objectif à vivre, à ma place : ne pas imposer mes "fausses notes grossièrement bruyantes ".
Répondre
F
Merci Jean pour ce que tu écris sur le Saint-Père François : "Après avoir si bellement joué sa partition terrestre, et dirigé avec tant de justesse l’orchestre de l’Église (malgré les fausses notes grossièrement bruyantes ou sournoisement feutrées de certains que, comme ses prédécesseurs, il a dû supporter), il a rejoint le concert éternel dans la joie qui lui était si consubstantielle." Que c'est beau ! Et en même temps cela remet en cause sur l'harmonie que l'on peut si facilement troubler dès qu'on tire égoïstement vers soi, au lieu de servir la beauté de la communion entre les êtres...
Répondre
L
Merci Jean pour ton commentaire si beau sur le Saint-Père François : « Après avoir si bellement joué sa partition terrestre, et dirigé avec tant de justesse l’orchestre de l’Église, il a rejoint le concert éternel dans la joie qui lui était si consubstantielle. »<br /> Je rejoins aussi le commentaire de Christine : j’ai, moi aussi, beaucoup aimé relire l’article, "l'oiseau-gratitude". Merci Joseph d’y avoir fait référence !
Répondre
J
J’aime bien ce qu’écrit Lucie : « Je trouve que chaque ‘‘oiseau’’ reste bien discret, comme fondu, intégré parfaitement à l’œuvre musicale. Ça m’évoque ainsi l’harmonie de la Création où chacun doit tenir sa place sans jamais en rajouter et s’imposer aux autres. On s’en rend bien compte en campagne, bien souvent les instruments dans la nature sont multiples : le vent, les oiseaux, la pluie, etc.’’
Répondre
J
Merci pour ce partage, avec les indications d’écoute. Ce que j’ai particulièrement apprécié est l’interprétation de la soprane, avec une voix à la fois mûre et pure, d’autant plus remarquable que ce n’est pas courant.<br /> Je trouve très jolis et attendrissants les spécimens montrés en photographie, et les petites informations sur leur chant sont fort intéressantes.<br /> L’harmonie, en particulier au travers de la louange de la Création, était l’un des thèmes de prédilection du magistère théologique si profond du bien-aimé Saint-Père François, dont les funérailles ont eu lieu aujourd’hui. Après avoir si bellement joué sa partition terrestre, et dirigé avec tant de justesse l’orchestre de l’Église (malgré les fausses notes grossièrement bruyantes ou sournoisement feutrées de certains que, comme ses prédécesseurs, il a dû supporter), il a rejoint le concert éternel dans la joie qui lui était si consubstantielle.
Répondre
C
Merci Joseph pour la découverte de cette œuvre de Haydn sur la Création de l'Univers, et, plus particulièrement,sur cette extraordinaire et spécifique grâce de louange qu'ont les oiseaux. L'idée était donc pour l'artiste et les musiciens de rendre compte de la virtuosité des oiseaux, de l'harmonie de leurs chants et de leur finalité: rendre hommage au Créateur. Haydn a dû effectivement, avec humilité, beaucoup observer, beaucoup écouter...<br /> Ce que j'ai préféré, ce sont les trilles vocaux et la flûte du rossignol: ils laissent passer comme un courant de joie pure!<br /> En ce moment, ce sont les oiseaux du jardin qui me réveillent et m'entraînent dans leur louange; dès le point du jour, ils accompagnent l'aurore en une jubilation contagieuse, même les jours de pluie ! Ton article m'aide à en prendre davantage conscience et à me joindre à leur action de grâce. Comme Haydn écrivant sur ses partitions "in Nomine Domini" ou "Laus Deo", ils parafent de leurs chants le petit matin...Et il en va de même souvent le soir.<br /> Merci aussi de m'avoir permis de relire l'article sur l'alouette, "l'oiseau-gratitude": j'en ai éprouvé beaucoup de joie.
Répondre
J
Merci, Joseph, de partager avec nous un peu de ta « joie vive » à travers ton article. Je rejoins ton action de grâce, car ce matin encore, j’ai eu la joie de voir une scène réjouissante : un petit oiseau (toujours le même, il me semble) était perché au sommet d’un arbre sur une branche toute fine, et il chantait au tout début du jour. Il avait l’air très motivé ! J’ai aimé ce que tu as écrit : « de nombreux compositeurs avaient essayé de rendre hommage, à leur façon, à ces virtuoses de la musique ». Ça m’a alors réjouit de penser que l’homme est bien peu de chose… Il a beaucoup à apprendre et doit se faire petit devant les créatures qui remplissent tout naturellement l’office que le Créateur leur a confié. C’est beau de voir l’influence positive entre les grands compositeurs mentionnés : « Joseph Haydn, disciple de Vivaldi, professeur de Beethoven et ami de Mozart ». Le témoignage d’Haydn est très beau. Il me semble que ça montre bien qu’il vivait tout cela comme une mission. Dans l’extrait écouté, j’ai aimé la note si claire à 1,22. J’ai apprécié également les tremolos faits avec la voix à 3,26 : ils m’ont fait penser à des sautillements de petit oiseau. Le plumage de l’alouette est très joli ! J’aime surtout le motif que forme l’assemblage des plumes. Prise chacune individuellement, ces plumes n’auraient pas forcément d’intérêt mais, mises toutes ensemble, c’est beaucoup mieux et ça devient harmonieux !
Répondre
M
Merci Joseph de me faire découvrir cet oratorio avec tout ce que tu en dis, et cet extrait plus précisément. De rappeler les expressions latines si belles que Joseph Haydn notait sur toutes ses compositions qui évoquent de manière si forte humilité et action de grâce pour Celui qui est la source de tout don.<br /> J’aime l’introduction très vivante, l’envol de l’oiseau à 0,33’ (merci de le souligner). Le chant du 2ème « der Adler stolz » à 1,09’ qui évoque bien je trouve « l’aigle fier ». Les petites notes à 1,56’, celles répétées à la fois à 1,38’ et 1,48’. J’ai trouvé intéressante la manière dont est chanté « girrt das zarte Taubenpaar », les trilles que tu évoques, qui je suppose évoquent le roucoulement du pigeon. J’ai trouvé beau les deux « Liebe » chantés à partir de 3,05’, ainsi que le « Zarte » qui commence à 3,51’, et le « süße Kehle » à la fin du temps que tu nous indiques. Avec tout cela, et tout le respect que je dois pour cette chanteuse si talentueuse, je suis frappée par le contraste entre sa voix, si belle soit elle, et le chant des oiseaux, magnifique ! Merci en ce sens pour les notes très intéressantes que tu indiques dans ce que tu partages avec nous. Je rends grâce pour la beauté du chant de nos frères les oiseaux, et pour l’honneur que nous avons de les entendre ! Merci pour la conclusion de ton partage, et pour cette Parole : « Il a voulu que nous vivions à la louange de sa gloire ! »
Répondre
L
Merci Joseph, d’abord pour ton introduction et ce que tu expliques au sujet de Haydn. Je retiens en particulier sa phrase qui en dit long sur son désir et son humilité : « je me jetais à genoux chaque jour pour implorer Dieu de me donner la force nécessaire pour finir mon œuvre. »<br /> Merci ensuite d’avoir noté bien précisément certains repères dans l’œuvre : l’envoi de l’oiseau, durant l’introduction, puis les « entrées » de l’alouette, du pigeon et du rossignol. Je n’aurais pas été capable de les identifier de moi-même, et ça m’a réjouie de pouvoir bien les entendre. Je trouve que chaque « oiseau » reste bien discret, comme fondu, intégré parfaitement à l’œuvre musicale. Ça m’évoque ainsi l’harmonie de la création où chacun doit tenir sa place sans jamais en rajouter et s’imposer aux autres. On s’en rend bien compte en campagne, bien souvent les instruments dans la nature sont multiples : le vent, les oiseaux, la pluie, etc… Et le plus réjouissant est bien lorsque les voix se mêlent sans s’écraser !<br /> Merci enfin pour la conclusion de ton article, et cette si belle réalité : « la plus haute tâche et l’honneur des créatures de Dieu : chanter sans fin sa louange ! »
Répondre
F
Merci pour la beauté joyeuse et bucolique de cette œuvre de Joseph Haydn ! J’ai tout d’abord apprécié la confidence du compositeur que tu rapportes sur l’esprit de prière dans lequel il a travaillé à « La Création ». Quelle humilité cela montre !<br /> Le passage sur les pigeons m’a particulièrement plu, et même amusé, je dois dire, notamment grâce à l’interprétation de la soprane, très vivante, et qui a su parfaitement évoquer cet oiseau, dont quelques spécimens quotidiennement croisés font de lui à mes yeux un animal assez drôle et attendrissant ; et aussi grâce au basson qui se trouve très bien associé au pigeon.<br /> Je trouve le thème de l’alouette très gracieux, notamment grâce au timbre de la clarinette. <br /> La flûte du rossignol est charmante ! <br /> À travers cette contemplation musicale de la Création, je suis touché par l’intention, de la part d’Haydn, et pour reprendre tes mots, de « s’accorder, dans la forme et surtout le fond, à ce qui est la plus haute tâche et l’honneur des créatures de Dieu : chanter sans fin sa louange ! »<br /> Merci également pour les photographies de l’alouette des champs et du rossignol philomèle. J’ai aussi apprécié relire l’extraordinaire richesse du chant de ces oiseaux !
Répondre