L'amour du grand-père

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Publié dans Dessin et peinture

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J
Merci, Joseph, pour ta belle action de grâce finale, d’avoir remarqué les mains, et pour cela : « Tout comme ces petits enfants regroupés autour du cher Saint-Père François, attirés par un « vieillard » au cœur d’enfant, heureux d’être avec lui, dans le Foyer de l’Église… ». Merci Lucie et Marguerite, pour avoir été attentives au silence habité de cette scène. Merci Christine, de nous rapporter directement d’Italie, des hommages. <br /> <br /> MERCI, Jean, pour la grande joie de lire ton hommage de fils à ce père : le Pape François ! Merci pour l’amour pour lui que tu me transmets, encore, par ta profonde vénération et par ton intime et profonde compréhension que tu livres, du mystère de la vie de ce grand homme-petit enfant. Je remercie, avec joie, particulièrement pour sa « passion pour la joie » ! Encore plus merci de conduire par tes mots, et avec le Saint-Père François, à regarder Jésus : « comment ne pas discerner dans ces photographies une autre Présence… Enfant parmi les enfants, comme Celui qu’il n’a cessé de nous montrer par son message théologique si profond et inspiré, et surtout par sa sainteté de vie ». Eh bien, si cela est possible, je souhaite me fondre dans ta gratitude et ton admiration pour le Pape François ! <br /> Vive le Pape François !! <br /> Vive Jésus et sa Sainte Mère qu’il a montrés par toute vie !!
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J
Merci beaucoup Jean pour ton vibrant hommage au « Pape de l’Enfance » qui m’a profondément réjoui et touché, auquel je désire m’associer de mon mieux, dans l’action de grâce, dans la gratitude pour la si belle figure du Père du Ciel qu’est le Pape François.
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F
Merci beaucoup, Jean, pour l’hommage si profond que tu rends au Pape François ! Me touche particulièrement ce résumé que tu donnes de son action : « Œuvré par sa prière sacerdotale, d’abord ; par son action publique de chevalier, ensuite ; par l’offrande consacrée de ses souffrances, enfin ». Merci pour ces mots que tu lui adresses, et qui auraient légitimement pu rester dans le secret de ta relation avec lui, mais que tu choisis de partager avec nous, et qui m’édifient et m’entraînent dans la gratitude : « Oui, homme, vrai homme ; simple, si simple ; cœur immense, à l’école du Cœur de ton Maître et Ami, Jésus, dont la célébration fut ton testament (« Dilexit nos ») ; je t’embrasse, moi aussi, de tout mon amour filial ».
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M
Merci Joseph pour ton commentaire et notamment ce que tu écris sur les mains jointes du vieil-homme. Et merci beaucoup Jean pour ton si beau, profond et réjouissant hommage au Saint-Père François ! En particulier ces mots : « Oui, le Saint-Père François demeurera, entre tant d’autres choses (la tendre dévotion à la Vierge Marie ! l’amour pour la prière et pour les saints – en particulier français ! le labeur incessant pour la paix et la fraternité ! le combat acharné pour l’intégrité et l’humilité dans l’Église ! l’attachement viscéral à la pauvreté et aux pauvres ! la miséricorde pour tous les rejetés ! l’embrassement de la Création ! l’authentique vénération pour les racines et la patrie ! la passion pour la joie, la littérature et le football !… mais ce commentaire en forme d’indigne hommage serait trop long), le « Pape de l’Enfance »… aimé et révéré par tous ceux, si nombreux (foules incalculables depuis son départ au Ciel), qui ont encore de l’enfance en eux »
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L
Merci Frantz pour ce que tu écris : « La figure du grand-père est très parlante : il considère donc les enfants du monde entier comme sa famille, comme des petits dont il a la responsabilité ». Merci à toi, à Joseph et à Jean de nous rappeler que le Pape François avait lui-même une âme d’enfant (que l’essentiel sans doute était là !) et qu’il restera « le ‘‘Pape de l’Enfance’’ ». <br /> <br /> Surtout : merci Jean pour la beauté et la profondeur de ton hommage ! <br /> Merci pour cette phrase : « Œuvré par sa prière sacerdotale, d’abord ; par son action publique de chevalier, ensuite ; par l’offrande consacrée de ses souffrances, enfin », et pour toute la parenthèse, dont il m’est impossible de ne sélectionner que l’une ou l’autre chose : « la tendre dévotion à la Vierge Marie ! l’amour pour la prière et pour les saints – en particulier français ! le labeur incessant pour la paix et la fraternité ! le combat acharné pour l’intégrité et l’humilité dans l’Église ! l’attachement viscéral à la pauvreté et aux pauvres ! la miséricorde pour tous les rejetés ! l’embrassement de la Création ! l’authentique vénération pour les racines et la patrie ! la passion pour la joie, la littérature et le football !… »
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J
Remarquable tableau, à propos duquel je m’accorde avec tout ce qui a été dit : si chaleureux et apaisant, en effet ! Je rejoins particulièrement le commentaire de Joseph : « Il y a très peu de choses, sans doute rien d’inutile, mais l’essentiel est là, dans un profond silence habité de joie simple. C’est pour moi une image profonde de la paix du foyer, à tous les sens du terme, et de la joie de la présence pure, d’ ‘‘être avec’’. »<br /> Je suis moi-même très touché par les visages si habités, purs et émouvants des deux enfants, dont le bonheur et la sérénité tranchent avec le pauvre petit marchand de violettes (https://www.qja.fr/2025/03/les-petits-marchands-de-violettes.html)...<br /> <br /> Concernant le Saint-Père François, comment ne pas discerner dans ces photographies une autre Présence…<br /> Enfant parmi les enfants, comme Celui qu’il n’a cessé de nous montrer par son message théologique si profond et inspiré, et surtout par sa sainteté de vie :<br /> « Jésus se fâcha et leur dit : ‘‘Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le Royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas.’’ Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains. »<br /> « Chers enfants, je vous embrasse, et sachez que moi, votre pape et votre “grand-père’’, je ferai tout pour que vous puissiez vivre dans un monde plus beau et meilleur » : bouleversante phrase du Saint-Père François ! Bouleversante car, loin de se payer de sentiments désincarnés ou sélectifs comme beaucoup, lui a œuvré, ô combien (que ce soit pour les enfants nés, mais aussi pour tous ceux à qui l’on refuse le droit de naître : jamais pape n’eut de condamnations plus dures et fréquentes de l’avortement) ; comme il continuera, du Paradis, à le faire ! Œuvré par sa prière sacerdotale, d’abord ; par son action publique de chevalier, ensuite ; par l’offrande consacrée de ses souffrances, enfin, comme le suggère encore Joseph : « Cette promesse si belle qu’il a tenue, pour tous ses ‘‘petits-enfants’’, par tant de sacrifices. Je rends grâce pour cette Paternité sans frontières du Saint-Père, où tous ont leur place, bien au-delà des liens du sang et de la parenté, à la seule condition d’être petit et simple de cœur. » En effet, sur le tableau, les mains paternelles sont au croisement, qui porte bien son nom, des diagonales.<br /> Oui, le Saint-Père François demeurera, entre tant d’autres choses (la tendre dévotion à la Vierge Marie ! l’amour pour la prière et pour les saints – en particulier français ! le labeur incessant pour la paix et la fraternité ! le combat acharné pour l’intégrité et l’humilité dans l’Église ! l’attachement viscéral à la pauvreté et aux pauvres ! la miséricorde pour tous les rejetés ! l’embrassement de la Création ! l’authentique vénération pour les racines et la patrie ! la passion pour la joie, la littérature et le football !… mais ce commentaire en forme d’indigne hommage serait trop long), le « Pape de l’Enfance »… aimé et révéré par tous ceux, si nombreux (foules incalculables depuis son départ au Ciel), qui ont encore de l’enfance en eux : « un uomo semplice, un'anima immensa » ; « Roma abbraccia Francesco con amore ». <br /> Oui, homme, vrai homme ; simple, si simple ; cœur immense, à l’école du Cœur de ton Maître et Ami, Jésus, dont la célébration fut ton testament (« Dilexit nos ») ; je t’embrasse, moi aussi, de tout mon amour filial, comme ton prédécesseur Benoît et avec ton successeur Léon :<br /> « Le pape est un humble serviteur de Dieu et de ses frères. Les exemples de tant de mes prédécesseurs l’ont bien montré, et plus récemment celui du Pape François lui-même, avec son style de dévouement total dans le service et de sobre manière d’être dans la vie, d’abandon à Dieu pendant le temps de sa mission et de confiance sereine au moment du retour à la Maison du Père. Ces derniers jours, nous avons pu voir la beauté et sentir la force de cette immense communauté qui a salué et pleuré son pasteur avec beaucoup d’affection et de dévotion, l’accompagnant avec foi et prière au moment de sa rencontre définitive avec le Seigneur. » (10 mai 2025)
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C
Quand je parle des hommages au Pape François en Italie, je parle de grandes affiches placardées en ville sur les murs ou dans les abris d'autobus: de grandes photos où il est souriant comme sur les photos que tu as choisies, Jeanne...A Rome, une photo où il nous bénit encore, et ces mots:""Roma abbraccia Francesco con amore".
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C
Merci Jeanne pour cet article émouvant qui met en regard ce tableau où se lit la bonté d'un grand-père envers ses petits et ces photos de la bonté du Pape envers les enfants.<br /> Je reprends les derniers mots de Joseph:"je rends grâce pour cette Paternité sans frontières du Saint-Père, où tous ont leur place, bien au-delà des liens du sang et de la parenté, à la seule condition d’être petit et simple de cœur", car j'écris depuis l'Italie où il n'est pas de ville qui ne rende publiquement hommage à la bonté du Saint-Père; rien de mondain, d'officiel, dans ces hommages, mais des mots comme ceux-ci:"un uomo semplice, un'anima immensa." (hommage des pouvoirs publics de la cité de Sorrento, par exemple)<br /> Ce que j'aime le plus dans les photos que tu as choisies,c'est la joie de la rencontre, la joie d'être là; là encore, rien de compassé comme dans certaines photos où l'on pose. Une grande liberté, liée à une grande simplicité, traverse les visages et l'élan des gestes.<br /> Je trouve magnifique le tableau d'Albert Anker; ce clair-obscur, empli de paix,met en valeur les visages le les mains: l'esquisse très douce de trois sourires heureux, la tranquillité des mains qui ont cessé de s'agiter pour se poser dans la confiance, contre une joue, un genou, un bras, un petit corps qui se blottit. Merci, Joseph, pour ce que tu nous fais comprendre sur ces vieilles mains jointes au centre du tableau: les mains de la prière. Bien sûr, c'est le feu qui attire et captive les regards, mais n'est-ce pas avant tout cette présence du grand-père, empli de foi,qui réchauffe, éclaire, et même illumine ces petits?
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M
Merci Jeanne pour ce tableau et cette scène simple et réjouissante. Comme les enfants ont l’air d’être bien, paisibles, à contempler simplement ce feu. Il n’y a pas d’agitation, il n’y pas de bruit, seulement la musique du foyer et la danse des flammes. Simplicité et silence, c’est ce que je retiens de cette scène. J’aime le sourire de la petite fille, la position de ce petit garçon blotti contre son grand père, les vêtements et le visage de celui-ci, et la grand-mère s’occupant, elle aussi en silence, de préparer de quoi déguster la bonne soupe. Merci d’avoir relevé « les joues rosies », « le rappel des couleurs entre sa robe et le petit fait-tout », le grand père qui « les mains jointes, tient avec sûreté le bambin entre ses bras ».<br /> Je m’associe à ton hommage pour le saint Père François ! Et te remercie pour ces photographies si touchantes. Il est beau de voir le si beau sourire et de deviner la joie du Pape et des enfants sur celle de gauche. Comme la petite qui est entre les genoux du Pape devait être heureuse et fière, elle a elle aussi un beau sourire. Merci pour le rappel de cette parole bouleversante du Saint Père, qui a effectivement tout fait pour que les enfants puissent vivre dans un monde plus beau et meilleur !
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J
Merci pour ce très bel article qui m’a profondément réjoui. <br /> Tout d’abord, pour finir par le plus important, j’ai beaucoup apprécié ce tableau d’Albert Anker, d’un chaleureux réalisme. J’ai été frappé par la sobriété du décor : il y a très peu de choses, sans doute rien d’inutile, mais l’essentiel est là, dans un profond silence habité de joie simple. C’est pour moi une image profonde de la paix du foyer, à tous les sens du terme, et de la joie de la présence pure, d’ « être avec »… <br /> Tout comme ces petits enfants regroupés autour du cher Saint-Père François, attirés par un « vieillard » au cœur d’enfant, heureux d’être avec lui, dans le Foyer de l’Église…<br /> J’ai appris qu’il faut se garder de tout vouloir spiritualiser, mais je n’ai pu m’empêcher de remarquer les mains jointes du vieil-homme : en traçant les deux diagonales du cadre, elles sont précisément le point focal, le centre du tableau, et je me dis qu’il y a peut-être là une suggestion voulue par le peintre. L’aïeul n’est-il pas en train de dire une prière ? Ou plutôt, n’est-il pas tout entier en prière ? N’est-il pas en train de transmettre, d’une manière ou d’une autre, le trésor de la vie humaine à ces deux petits au cœur simple ? <br /> Je songe ici à ces mots si profonds du cher saint Jean-Marie Vianney, le Curé d’Ars : <br /> « L’homme a une belle fonction, celle de prier et d’aimer… Vous priez, vous aimez : voilà le bonheur de l’homme sur la terre ! La prière n’est autre chose qu’une union avec Dieu. […] Dans cette union intime, Dieu et l’âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble ; on ne peut plus les séparer. C’est une chose bien belle que cette union de Dieu avec sa petite créature. C’est un bonheur qu’on ne peut comprendre. »<br /> Il me semble retrouver ce bonheur indescriptible sur le visage de la petite fille, à la si belle expression.<br /> J’aime aussi penser que le mouvement de tête du petit garçon vers le feu est aussi une manière de placer son oreille près du cœur du grand-père, même de façon inconsciente ou involontaire, pour écouter le secret qui est offert. <br /> Plus encore, je suis touché par le bouleversant témoignage du bien-aimé Saint-Père François, dans sa phrase rapportée, cette promesse si belle qu’il a tenue, pour tous ses « petits-enfants », par tant de sacrifices.<br /> Je rends grâce pour cette Paternité sans frontières du Saint-Père, où tous ont leur place, bien au-delà des liens du sang et de la parenté, à la seule condition d’être petit et simple de cœur.
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L
Je m’associe, Jeanne, de tout mon cœur, à cet hommage au Saint-Père François. Quelle a été belle cette proximité du Pape avec les enfants ! <br /> Sur les photos, les sourires et les mains tendues manifestent si bien la joie et la proximité désirées. Parmi les actions et les prises de parole du Saint-Père François en faveur des enfants, je retiens aussi le premier sommet international pour les droits de l'enfant, qui s’est tenu, à son initiative, le 3 février dernier au Vatican !<br /> Merci pour le tableau d’Albert Anker. J’ai particulièrement aimé l’attitude de la petite fille appuyée sur son coude, et son joli visage rosi. Mais ce qui me marque davantage encore, c’est le silence du tableau. Bien sûr, le Saint-Père a parlé aux enfants, mais il me semble qu’une chose aurait pu, et les a peut être, plus marqués encore ses paroles : ses attitudes de proximité, de présence, d’attention à eux. Et c’est cela que je veux retenir ici du tableau : le silence du grand-père, mais aussi sa présence, ce contact avec le petit garçon, la proximité avec la jeune fille, le fait d’être présent au même feu qui réchauffe et illumine.
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F
Quelle joie de rendre hommage au Saint-Père François, et d’admirer sa proximité, sa pédagogie, son amour authentique pour les enfants ! La parole que tu rapportes (« Chers enfants, je vous embrasse, et sachez que moi, votre pape et votre “grand-père’’, je ferai tout pour que vous puissiez vivre dans un monde plus beau et meilleur ») montre à la fois la tendresse du Saint-Père envers les enfants, sa colère contre toute forme d’injustice qui leur est faite, son engagement pour faire reculer ces injustices. Cet amour qui ne se paie pas de mots est admirable ! La figure du grand-père est très parlante : il considère donc les enfants du monde entier comme sa famille, comme des petits dont il a la responsabilité, et en ce sens je pense aussi à la figure du chevalier, qui combat pour défendre les faibles. Merci pour les deux photographies qui réjouissent le cœur ! On comprend bien que ce Pape était lui-même simple comme un enfant…<br /> Merci pour la découverte de ce tableau d’Anker, que j’ai particulièrement apprécié. Tout d’abord, je trouve que le peintre a su admirablement faire passer l’impression de chaleur, à travers les flammes et les braises du foyer, mais aussi les teintes orangées sur les visages, les vêtements, la pierre… Comme toi, j’ai aimé le sourire de la jeune fille, la « béatitude » de l’autre enfant blotti dans les bras et « sur les genoux encore solides du grand-père ». Ce vieil homme pensif, serein, dégage une certaine noblesse, je trouve. Ce que tu as imaginé m’a plu : « la façon dont ce feu avait été allumé par le grand-père sous les yeux émerveillés des enfants ».<br /> J’ai trouvé également réconfortante la présence discrète de cette femme en arrière-plan, occupée à servir, elle aussi éclairée par une flamme. Le broc rouge a particulièrement attiré mon regard : il m’évoque la couleur du cœur. Peut-être cet objet, en faisant pendant au beau rouge des braises, est-il le symbole de ce foyer manifestement pas très riche, sans être pauvre, mais rempli d’affection, d’un amour protecteur qui permet à ces deux enfants de s’épanouir en toute confiance, dans la joie de se savoir chéris…<br /> En regardant la fillette la plus âgée, je rapproche son sourire à celui de la petite que le Saint-Père tient à ses genoux, sur la seconde photographie : elle aussi a trouvé son foyer !
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J
Je rends grâce pour la personne qui a trouvé ces deux belles photographies. Qu’ils sont beau ces sourires ! Je remercie particulièrement pour le si beau sourire du Saint-Père François qui illumine tout son visage, et celui du petit garçon collé à l’accoudoir du siège, ainsi que la petite entre les genoux du « grand-père ». C’est très beau de voir, devant la main tendue du Saint-Père, toutes ces petites personnes tournées vers le Saint-Père, avec leurs mains levées !
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