Les balises du Chemin

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C
Merci pour cet hommage qui monte de tous ces commentaires jusqu' aux bouleversantes balises d'Amour des croisées de nos chemins...
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M
Merci Jean pour ce que tu écris sur ces branches d’arbre bourgeonnantes, avec plus d’attention cela paraît bien être cela effectivement. Et merci de redonner à lire les mots de Jeanne. Merci beaucoup de partager avec nous ceci : « C’est de lui que j’ai appris, en terre de Vendée il y a vingt ans, d’enfin voir, aimer, saluer, ces croix omniprésentes qui, comme les tabernacles, ne reçoivent de la plupart des humains qu’indifférence »
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J
Merci Jean d’avoir su voir ce signe des bourgeons et leur sens. Et merci pour ton partage personnel, qui est aussi une exhortation : « C’est de lui que j’ai appris, en terre de Vendée il y a vingt ans, d’enfin voir, aimer, saluer, ces croix omniprésentes qui, comme les tabernacles, ne reçoivent de la plupart des humains qu’indifférence. »
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J
Merci, Jean, pour le regard affûté partagé avec nous au sujet des branches bourgeonnantes. En effet, en y prêtant enfin attention, on peut très bien voir au premier plan les bourgeons. Merci alors pour le très beau sens que tu as su voir à travers leur présence. Merci pour ce précieux témoignage… (en particulier pour "enfin voir") : « C’est de lui que j’ai appris, en terre de Vendée il y a vingt ans, d’enfin voir, aimer, saluer, ces croix omniprésentes qui, comme les tabernacles, ne reçoivent de la plupart des humains qu’indifférence. ».
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F
Merci, Jean, pour ton commentaire. Je suis touché – parce que malheureusement trop souvent concerné par la seconde partie – par ce que tu écris sur saint Louis-Marie : « C’est de lui que j’ai appris, en terre de Vendée il y a vingt ans, d’enfin voir, aimer, saluer, ces croix omniprésentes qui, comme les tabernacles, ne reçoivent de la plupart des humains qu’indifférence. »
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L
Merci Jean pour ce que tu écris sur la première photographie et la présence de ces branches d’arbre bourgeonnantes symboles de « la nouvelle Création, qui triomphera, et triomphe déjà ». Je n’y avais pas prêté attention, et c’est très beau !<br /> Merci aussi pour ces phrases : « ces croix omniprésentes qui, comme les tabernacles, ne reçoivent de la plupart des humains qu’indifférence. Et pourtant, comme l’écrit Christine, « combien le chemin de nos vies est périlleux et a besoin d’être balisé par ces preuves d’Amour » ! »
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J
Merci, Joseph. <br /> Le calvaire que j’ai préféré est le troisième, si émouvant (et j’ai bien apprécié ce que dit Jeanne sur l’encensement). <br /> J’ai aussi aimé la croix ressuscitée, entourée par ces lumineuses fleurettes (« petits soleils », comme l’écrit encore Jeanne) et par tes mots : « À fleur de joie, voici la Clé des champs, qui ouvrira la porte des Prairies éternelles. »<br /> Concernant la première photographie, j’ai cru reconnaître, plus que des « herbes folles », des branches d’arbre bourgeonnantes (?), et cela m’évoque la vie, la nouvelle Création, qui triomphera, et triomphe déjà, de la mort symbolisée par ces câbles de froid métal si dangereux. Il n’en reste pas moins que je trouve profond ce qu’a vu Jeanne, de nouveau : « ces fils et ces végétaux donnent l’impression visuelle que des lances et des pi[ques] sont élevés contre le crucifix. » Merci aussi, Frantz, pour ton commentaire sur ce premier calvaire : « cette croix massive, énorme, contre laquelle le Christ semble écrasé. Il y a à la fois quelque chose d’angoissant, je trouve, avec ces branches sans verdure et ces câbles dangereux, et à la fois, oui, cette paix du Crucifié qui sera toujours là, impossible à déraciner des misères humaines, y infusant goutte à goutte son Amour. »<br /> Merci encore pour le partage de l’expression « aux héroïques bras, jamais lassés », de cette poétesse que je ne connais pas. Surtout, je rends grâce avec toi, Joseph, pour l’admirable poésie de saint Louis-Marie de Montfort. C’est de lui que j’ai appris, en terre de Vendée il y a vingt ans, d’enfin voir, aimer, saluer, ces croix omniprésentes qui, comme les tabernacles, ne reçoivent de la plupart des humains qu’indifférence. Et pourtant, comme l’écrit Christine, « combien le chemin de nos vies est périlleux et a besoin d’être balisé par ces preuves d’Amour » ! Ainsi, je rejoins une dernière fois Jeanne pour dire : « La présence de ces calvaires donne aussi beaucoup de gratitude pour ceux, inconnus, qui les ont construit[s] et planté[s] pour manifester leur respect et leur dévotion envers Dieu, et qui, aujourd’hui encore, sont un témoignage. »
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C
Merci Joseph pour cet article si profond et lumineux, ce petit pèlerinage de croix de chemin en croix de jardin, parées de barbelés, d'herbes folles, de convois de nuages...Balises pour notre route: j'aime cette image qui suggère combien le chemin de nos vies est périlleux et a besoin d'être balisé par ces preuves d'Amour.<br /> Merci pour tes mots, tes photos, -c'est à dire ton regard-: j'aime particulièrement la première photo où les barbelés semblent ajouter encore à la Passion leurs pointes qui griffent et déchirent. Merci pour la belle expression de Marie Krysinsk - que je découvre à l'occasion -, et tes mots très évocateurs: croix patinées par la dévotion, grêlées par le temps.<br /> Ainsi, avec ces croix, par elles et avec toi, m'est accordée cette "paix inébranlable" et l'espérance des "prairies éternelles", nous rendant le Ciel en partage...<br /> Merci enfin pour les mots du cantique de Saint Louis-Marie: chemin de vie<br /> chemin des rois<br /> Puise cet article nous aider à emprunter ce chemin et à l'aimer entre tous.<br /> C'est ce que chante le très beau poème de Léo Pastor dans In Via:<br /> <br /> "J'ai choisi de Vivre, j'ai choisi d'Espérer<br /> J'ai choisi la Joie<br /> <br /> J'ai choisi Ta Croix"
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M
Merci beaucoup Joseph pour ce réjouissant partage, pour tes vers et tes belles photos ! <br /> Dans la première j’aime la présence à la fois des herbes et des lignes à haute tension, avec quelque chose d’angoissant comme l’écrit Frantz. Je crois que cela m’évoque à la fois la nature, la création et le monde, l’homme, tous deux perdus, mais tous deux sauvés par le « Divin Portefaix », merci beaucoup pour ce titre !<br /> Dans la deuxième je trouve très jolie la forme de cette croix - « la Clé des champs » lui va si bien je trouve ! - ainsi que les couleurs de ces humbles petites fleurs, cette alliance de beaucoup de vert des tiges, des feuilles, avec les pointes de jaune. J’aime lire cette image des « Prairies éternelles ».<br /> Dans la troisième le rouge du Christ me frappe et me fait immédiatement penser à l’apparition de Notre-Dame à Pontmain, et merci en particulier pour ce vers : « les deux bras écarlates aspirent le convoiement des nuages ». Merci Jeanne pour l’image de l’encensement par les nuages.<br /> Enfin merci Joseph de redonner cet extrait du cantique du si grand poète le Père de Montfort ! J’aime spécialement « c’est le chemin de vie / C’est le chemin des rois. ». Et aussi pour l’expression de Marie Krysinska que je trouve très belle !
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J
Un grand merci pour cet article que j’ai beaucoup aimé et qui m’a donné : gratitude, joie, émerveillement, …silence… Merci déjà pour le terme « balise » pour parler de ces croix sur les routes, les chemins, etc., parce que je trouve que c’est un grand cadeau de recevoir ce signe très concret comme un rappel et un encouragement dans le chemin de vie. Merci alors pour tes mots : « érigés comme des poteaux indicateurs […] dans notre pérégrination humaine ». La présence de ces calvaires donne aussi beaucoup de gratitude pour ceux, inconnus, qui les ont construit et planté pour manifester leur respect et leur dévotion envers Dieu, et qui, aujourd’hui encore, sont un témoignage. Merci pour chacune de tes photographies et pour les vers poétiques. Je trouve vraiment étonnante la prise de vue de la première avec les fils de haute tension, car ces fils et ces végétaux donnent l’impression visuelle que des lances et des pics sont élevés contre le Crucifix. Le nom « Divin Portefaix » m’a touchée en lisant la définition de ce métier : « Celui qui faisait métier de porter des fardeaux ». Je trouve belle l’alliance des tons foncés du granit, des herbes et des câbles, avec le blanc et les pointes discrètes de bleu dans le ciel. J’ai aimé dans la deuxième « balise » la tonalité joyeuse et vivante. Ils sont réjouissants et touchants les petits soleils que sont ici les dents-de-lion, qui semblent danser, « bras » levés et deviennent alors une acclamation à cette croix ! Merci pour la mention si belle des « Prairies éternelles ». La troisième photographie et les vers m’ont particulièrement touchée, spécialement avec cette image très parlante lorsqu’on voit cette croix à la peinture toute écaillée: « le tronc givré de mort ». A l’instar de la première, je suis touchée par la vue prise au pied du calvaire, pour voir ce Christ écarlate (qui n’est pas sans rappeler le Christ de Pontmain). Nous ne voyons pas son visage, mais en voyant son regard levé vers le ciel j’ai eu envie de regarder dans la même direction que lui, vers le haut, vers le Ciel. Je trouve très belle la douceur des nuages. Ils m’ont donné la forte impression d’être la fumée d’un encensement fait sur le Christ (même si on ne voit pas de thuriféraire). Enfin, merci pour le chant de l’admirable Père de Montfort, guide très sûr, qui indique la route sûre pour aller à la Patrie !
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L
Merci Joseph, pour la simplicité et la beauté de ton article. Difficile pour moi de dire ce qui me touche le plus : tes vers poétiques, la beauté des photos ou la réalité de ces « balises du chemin ».<br /> Je suis, moi aussi, très attachée à la présence fidèle de ces croix bretonnes, mais je n’avais jamais pensé à les regarder comme des « poteaux indicateurs », « aux héroïques bras, jamais lassés », pour guider notre marche vers le Ciel. Cette réalité m’émeut beaucoup. Merci.<br /> J’ai aimé les photos que je trouve vraiment belles et que tu as su si poétiquement accompagner. Sur la première je trouve très beau, mais dur aussi, cet enchevêtrement du premier plan. Je retiens également le titre donné à Jésus : « Divin Portefaix ». Sur la deuxième, la présence de ces petites fleurs jaunes, fleurs sauvages, égaille et réjouit. J’ai aimé les expressions « fleur de joie » et « Prairies éternelles », ainsi que l’image de la Clé, que cette croix dépouillée et usée par le temps évoque bien je trouve. Enfin, sur la troisième j’ai aimé cette vue « plongeante » vers le ciel ; et dans le texte qui l’accompagne, le mouvement de l’aspiration des nuages pour donner, à la place, « le Ciel en partage ».<br /> Merci pour « ce petit chemin de croix » et pour les vers de saint Louis-Marie de Montfort donnés en conclusion.
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F
Merci pour les très belles photographies données à contempler, et pour les vers poétiques par lesquels tu donnes à les comprendre, à les voir plus profondément. J’ai particulièrement aimé la deuxième, et ce que tu écris, que je trouve si beau : <br /> « À fleur de joie, voici la Clé des champs, <br /> qui ouvrira la porte des Prairies éternelles. »<br /> Je trouve si beau le titre de « Divin portefaix », particulièrement parlant avec cette croix massive, énorme, contre laquelle le Christ semble écrasé. Il y a à la fois quelque chose d’angoissant, je trouve, avec ces branches sans verdure et ces câbles dangereux, et à la fois, oui, cette paix du Crucifié qui sera toujours là, impossible à déraciner des misères humaines, y infusant goutte à goutte son Amour.<br /> Merci également pour la troisième photographie, avec tes mots, qui me touchent : « et nous rendent le Ciel en partage ».<br /> Quelle joie de voir encore ces « balises » border les routes de nos campagnes et nous indiquer le Ciel ! Merci pour cette invitation à ne pas les manquer.
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