Admirable vaillance

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F
Merci, Jean, pour ce que tu écris sur la sortie de soi comme condition de la liberté.
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J
Merci Jean pour ton commentaire que j'ai beaucoup aimé lire et pour ce que tu développes sur la liberté.
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M
Merci Jean pour ton commentaire limpide quant à ce que Jeanne écrivait !
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J
Merci Jean pour la conclusion de ton commentaire.
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J
Je rends hommage à Haendel qui composa ce magnifique oratorio, dans les temps où l’on savait encore reconnaître et honorer les grands. Combien, aujourd’hui, connaissent seulement l’existence de saint Judas Maccabée ?<br /> Merci pour le partage de ce chœur, qui donne de la joie au cœur ! et le sourire aux lèvres. Comme le dit très bien Christine, « pas de pompe compassée, mais une exultation contagieuse ». <br /> J’imagine que j’y repenserai quand je chanterai l’hymne pascale en l’honneur du héros des héros, Jésus : Christus vincit. <br /> Je voulais aussi rebondir sur ce qu’écrit Jeanne. <br /> Que la vertu d’admiration d’autrui soit « un élément primordial du long processus de libération des esclavages », ce n’est pas en doute, l’esclavage ultime, étant, d’après une unanimité certaine des philosophes classiques et des grands spirituels, le narcissisme ; la sortie progressive de soi (entre autres, par l’admiration de qui le mérite) se révélant la condition sine qua non de la liberté. <br /> Mais, que voulez-vous, l’air du temps est au « développement personnel », à « l’autoréférentialité », à la « réalisation de soi »… En parallèle de cette mode (et de ce lucratif marché, soit dit en passant), chacun pourra faire le constat du véritable niveau de liberté dans la société, les âmes et les comportements. CQFD ? Il se trouvera néanmoins toujours une foule de gens pour déplorer les effets dont ils chérissent la cause, l’appelant même solution.<br /> Dans un bon Manuel de vie, Quelqu’un a dit un jour que celui qui renonçait à lui-même recevrait le centuple. Il semblerait que ceux qui ont suivi ce conseil aient plutôt bien tourné. Je vais donc, pour ma part, continuer par là.
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M
Merci Joseph pour la découverte de cet extrait de l’œuvre d’Haendel, j’apprécie aussi découvrir l’origine de ce cantique chrétien dont tu parles. Je trouve beau d’entendre ce chœur de jeunes garçons chanter à la louange d’un illustre ancêtre et m’associe à ton souhait.<br /> Merci pour le poème de Léo Pastór, j’ai été touchée, en lien avec ce que tu partages avec nous, par ces vers en particulier : « Lutte exultante », « Admiration suscitée » et « Elévation des cœurs ».<br /> L’admiration est belle dans les paroles de ce chœur, avec beaucoup de joie et d’enthousiasme.
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C
Merci, Joseph, pour ces découvertes: un air bien connu, mais non identifié dans ses origines ; un héros de la Bible peu familier, et une histoire de résistance à méditer...<br /> J'aime l'alliance de noblesse et de simplicité ainsi que l'appel à la joie qui se dégagent de l'extrait de l'oratorio: pas de pompe compassée, mais une exultation non feinte et contagieuse: le "Christus vincit" du poème de Léo Pastor en est le point d'orgue. Merci de nous le redonner!
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L
Merci Joseph pour la découverte de l’extrait de cet oratorio d’Haendel. J’ai aimé particulièrement écouter les cors répondant aux voix. Merci pour tout ce que tu partages avec nous sur le témoignage de la vaillance et le souhait que tu exprimes !<br /> En lien avec saint Judas Maccabée j’aime spécialement, en plus de ceux que tu soulignes, ces deux vers de Léo Pastór : « Virilité sainte » et « Intrépidité de l’âme ». On y perçoit toute la réalité et la vérité de cette vaillance qui est un engagement concret de l’être. Cela est tellement enthousiasmant !
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J
Merci Joseph pour la joie partagée avec nous de découvrir l’origine du cantique. J’ai aimé l’esprit de ton article : entraîner à l’admiration et se réjouir pour ceux qui la suscitent. J’ai aimé alors voir par quel mot commence le couplet : « Regardez », comme pour souligner que l’admiration va de paire avec le regard tourné vers autrui qui est toujours plus intéressant que soi-même. J’ai aimé l’écho avec le poème si entraînant et galvanisant « Vaillance ». J’ai particulièrement été touchée aujourd’hui par le vers « Affranchissement des peurs ». Je me suis dit que peut-être la vertu d’admiration est un élément primordiale du long processus de libération des esclavages quel qu’ils soient pour vivre dans la véritable Liberté.
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F
Merci pour cette belle découverte : déjà, il m’a plu de connaître l’origine de cet air souvent entendu ; ensuite, j’ai été touché, comme toi, par le caractère si simple et noble de l’admiration des jeunes gens annonçant l’arrivée du héros. Pas d’excitation sous le coup de l’émotion, ni de grandiloquence, mais une joie emplie de révérence et de respect, presque discrète comme une confidence. En effet, en entendant ce chant, je me suis dit que les jeunes gens semblaient vouloir ne pas annoncer trop haut ni trop fort la venue de saint Juda Maccabée, comme s’ils craignaient de déclencher un éphémère et superficiel mouvement de foule, comme on le voit quelques fois autour des « stars » de notre temps, ou plus dramatique encore, lors de l’entrée de Jésus à Jérusalem, lui que les foules acclament, plaquant sur lui des rêves de gloire bien humaines… (cf. Évangile selon saint Matthieu, chapitre 21, versets 1 à 11). À cet égard, j’aime, comme toi, « la noblesse des cors, pleine de majesté sans tapage ». Merci enfin pour le poème de Léo Pastór, et la méditation qu’il offre et propose sur la véritable vaillance, la seule qui doive susciter cette admiration qu’Haendel a traduit en musique de manière si appropriée.
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