La technicité du violon

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Publié dans Musique, Danse

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J
Merci Jean pour cette information réjouissante : « Qui joua à 14 ans pour saint Jean-Paul II… »
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J
Je rends grâce pour cette écoute de Paganini très réjouissante, consolante même (je ne trouve pas cela léger). <br /> Concernant le thème de l’article en tant que tel (cette interprétation est vraiment idéale pour l’illustrer), merci pour cette magnifique découverte. La clochette est complètement accessoire, mais les sauts… et les montées... Quelle finesse ! Quelle classe ! Quelle virtuosité ! Et tout cela avec une impression de facilité confondante. La marque des grands…. Chapeau, M. Milenkovich. Qui joua à 14 ans pour saint Jean-Paul II…
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M
Merci beaucoup Jeanne pour la découverte de cette œuvre et tous les éléments que tu partages que je découvre sur la technicité du violon. <br /> Comme toi je trouve très plaisant le thème principal de ce mouvement que nous découvrons au début. Plusieurs choses m’ont vraiment impressionnée : cette clochette que tu indiques à 1,13’, le son que produit la technique de l’harmonique dont tu parles à 6,40’ (je n’aurais absolument pas reconnu un violon en l’écoutant, cela m’a fait tout de suite penser aux notes aiguës du galoubet provençal), le mouvement de la main gauche sur les cordes et le son répété à 7,14’ et 7,18’ par exemple, les sauts à 7,32’, et les notes à 8,36’ qui m’ont fait penser à un chant d’oiseau.<br /> Comme Lucie je n’ai pas su voir la technique du Col legno.<br /> Tout cela est très intéressant et réjouissant. Il est beau d’entendre de telles œuvres et de voir un instrument si bien joué et maîtrisé dans toute sa richesse. Merci.
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C
Merci Jeanne pour cette leçon de virtuosité!<br /> J'avoue n'avoir jamais eu l'occasion de voir de si près tant de gestes techniques, parfois époustouflants, au service de la beauté ! et, même si j'aime beaucoup le violon depuis toujours, je ne pensais pas qu'on puisse solliciter cet instrument de tant de façons, jusqu'à utiliser le bois de l'archet à la place du crin pour transformer le violon en percussion!<br /> Tu soulignes la gymnastique impressionnante des mains et des doigts; c'est une chorégraphie fascinante; j'aime particulièrement, comme tu l'indiques, la belle montée de la main; le corps et l'instrument s'épousent, et la technicité s'efface et s'oublie alors pour nous offrir cette musique qui parle aux yeux, aux oreilles, et, bien au-delà, à l'âme.
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F
Merci pour le plaisir d’écouter cette œuvre si impressionnante techniquement ! Je connaissais la version transcrite de Liszt, elle-même redoutable du point de vue technique, aussi ai-je été très intéressé de découvrir un peu plus en détail les possibilités techniques du violon, bien différentes. Je suis impressionné particulièrement par les déplacements de la main sur le manche, étant donné que les repères, si précis (au millimètre près), reposent intégralement sur la mémoire corporelle ! J’ai trouvé vraiment impressionnantes aussi les parties jouées en harmoniques. On sent bien que l’œuvre est pensée pour compiler toutes les possibilités de jeu du violon, et que cela exige une maîtrise et un travail colossal. Merci pour toutes les indications que tu donnes pour repérer chacune d'elles. Le côté léger et festif est très plaisant, je trouve. En tout cas, même si ça n’en fait pas forcément un artiste de premier ordre à mes yeux, je suis admiratif de ce compositeur qui a tant développé la technique de son instrument.
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J
Merci pour la découverte de cette œuvre toute en élégance, qui dévoile bien l’extraordinaire instrument qu’est le violon, dans l’étendue de toute sa « gamme ». J’ai été frappé d’une impression : d’habitude, il me semble que l’instrument est au « service » de l’œuvre ; et là, c’est comme si le compositeur avait voulu rendre un hommage au violon et mettre l’œuvre au « service » de celui-ci, en lui donnant de montrer toute sa « capacité », presque avec un côté démonstratif de la technique parfois, que j’ai moins aimé (par exemple à partir de 7’18 ou le pizzicato). J’ai en revanche beaucoup aimé la complicité pleine de délicatesse avec la clochette, comme des gouttes de pluie ; ainsi que le thème principal.
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L
Merci Jeanne pour cette découverte musicale ! J’aime beaucoup moi aussi le thème principal, joyeux et entraînant. Je trouve très original la présence de la clochette (que je n’avais pas distinguée de moi-même au début), et il me semble que le son bien spécifique de la technique de l’harmonique lui fait particulièrement bien écho. Parmi toutes les techniques que tu nous présentes, c’est celle que je retiendrais principalement. J’aime vraiment beaucoup le son feutré et inattendu que cela produit. Les sauts sont impressionnants, ainsi que la monté de la main. Je n’ai par contre pas réussi à repérer le jeu en Col legno…
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