Les paperolles

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Publié dans Artisanat d'Art

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J
Merci pour cette découverte, c’est joli et délicat ; et admirable dans le sens où cela doit exiger « patience et longueur de temps » (puisque j’arrive d’une Fable de la Fontaine).<br /> J’aime moi aussi ce que tu écris Joseph : « l’orfèvrerie de la simplicité » ; et ton exclamation, Frantz : « Donnez du papier à une âme contemplative, voilà ce qu’elle en fait ! »
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C
Merci, Lucie , de nous faire découvrir , selon la belle expression de Joseph, cette"orfèvrerie de la simplicité".<br /> Que de minutie et de patience se lisent dans ces ouvrages! Sans doute le caractère sacré des images que ces paperolles enchâssent n'y est-il pas étranger: vénération et amour viennent sûrement parfaire l'ingéniosité et la technique.<br /> Ma préférée est la seconde, sans doute par sa sobriété sur le plan des couleurs: cet enroulement qui enserre le visage du Christ compose, par la profusion des paperolles, comme une nuée céleste.<br /> Je suis très impressionnée que ces trésors de papier aient traversé ainsi les âges.
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F
Merci Joseph pour les deux dernières phrases de ton commentaire, particulièrement.
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J
Merci Lucie pour la découverte de cet artisanat. J’ai eu du mal à conceptualiser que les décors n’étaient que d’humbles bandelettes de papier roulées. Par exemple, la première paperolle m’a semblé être confectionnée davantage avec des perles qu’avec du papier. Sur celle du « Christ à la couronne », les formes me font penser à des rameaux qui rappellent alors l’ouverture de la Semaine Sainte (la semaine la plus importante chez les catholiques, qui conduit le Christ à sa Passion). C’est le médaillon de l’Agneau que j’ai préféré avec les petits bouquets végétals. C’est en effet réjouissant de regarder ces œuvres en pensant à celles qui les ont réalisé dans l’amour. <br /> Merci Joseph pour tes mots sur l'élégance de l'âme et " l’orfèvrerie de la simplicité".
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M
Merci Lucie pour cette technique du paperolle que tu nous présentes que je découvre complètement et que je trouve très intéressante. Ce que tu partages avec nous est très beau. Concernant la première réalisation comme toi je trouve impressionnant de penser qu’il ne s’agit « que » de morceaux de papiers. J’aimerais beaucoup voir cela de près pour mieux me rendre compte. Je trouve aussi que l’on peut voir dans la deuxième comme de la dentelle Mais c’est la troisième que je préfère avec ses beaux épis de blé (il me semble), particulièrement ceux du haut, mais aussi les belles feuilles.<br /> Je trouve réjouissant aussi que cette technique ait servi et se soit développée en France et en Italie au service d’« acquéreurs trop modestes ».<br /> Merci pour cette découverte !
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J
Merci beaucoup pour cet article très intéressant, pour la découverte de cet « art du pauvre », touchant et édifiant, mais aussi vraiment admirable ! Comme toi, je trouve que c’est une petite prouesse artistique de créer de tels décors à partir d’un matériau si pauvre et simple que le papier (« Le Christ à la Sainte Couronne » est incroyable en ce sens). C’est l’orfèvrerie de la simplicité ! Cela doit nécessiter en effet beaucoup de patience, de minutie, mais aussi d’ingéniosité ! Je suis touché par cet art dans la prière avec le souci de donner le meilleur, même avec le peu qu’on a, pour honorer ces reliques. Et je me dis que cela a une grande valeur aux yeux de Dieu, sans doute plus que l’éclat de pierres précieuses serties. Dans cet humble ouvrage, on sent une grande élégance d’âme je trouve.
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F
Merci pour la découverte de cet artisanat étonnant et que je trouve extrêmement ingénieux ! Donnez du papier à une âme contemplative, voilà ce qu’elle en fait ! C’est beau de penser à la minutie, la patience que demande un tel travail ! Et c’est aussi très beau de considérer que ces réalisations étaient vécues comme une prière par les religieuses qui ornaient ainsi les reliques et les images pieuses. Je crois que des trois que tu présentes, je préfère le premier paperolle : plus aéré, plus coloré, et aussi plus minutieux, je trouve. Je suis d’accord avec toi par rapport au rapprochement que tu fais entre le deuxième et de la dentelle.
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