Saint Joseph, le premier chevalier du Christ

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J
C'est très beau. La mise en page est très bien faite.
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I
Ce livre sur saint Joseph est magnifique. J’ai été très touchée par l’amour et l’admiration de l’auteur pour lui. Lire les litanies poétiques à la fin m’a beaucoup émue.
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E
Merci pour cette hymne poétique. Je trouve cela admirablement profond ; cela m’aide à plonger dans le mystère de Dieu révélé en saint Joseph. Cette méditation offerte par l’auteur reflète sa contemplation de croyant enthousiaste et de poète chevaleresque, à travers la beauté simple et profonde des mots qui nous conduisent à aimer saint Joseph et Dieu avec un cœur d’enfant...
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C
Merci, Jean, de m'avoir communiqué, à travers cet ouvrage, tant d'émerveillement:"la grâce d'un amour d'enfant", pour reprendre les mots du prélude de Dominique Ponnau.<br /> <br /> Merci pour la possibilité de contempler doublement le Mystère, grâce à la double partition des mots et des tableaux.<br /> J'ai eu le sentiment très net (et un peu déroutant) que l'hymne illustrait les tableaux plus que les tableaux n'illustraient les mots. Sa disposition en strophes, page à page, m'a permis de savourer la beauté et d'entrer de plus en plus profondément dans un mouvement intérieur de vénération.<br /> <br /> Et se plient à ce souffle profond images, mots, syntaxe, dans le beau moule souple mais si travaillé des alexandrins rimés qui donne à l'ensemble tant de majesté.<br /> <br /> "Joseph, vous répandez tout votre être en aumône"(X) : c'est cette aumône répandue que j'ai reçue à travers ce livre...Merci!
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M
Merci Joseph pour ton commentaire !
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J
Merci Joseph pour les trois derniers paragraphes très beaux de ton commentaire !
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L
Merci pour la découverte de ce livre d’art vraiment magnifique de Léo Pastór ! C’est un tel trésor de recevoir, en cette année dédiée à saint Joseph, ce moyen bien concret pour suivre l’orientation donnée par le Pape et apprendre à connaître ce si grand saint ! <br /> Il est bien difficile de souligner quelque chose en particulier… J’ai aimé la poésie incisive, les mots choisis, nous plaçant devant l’éblouissant mystère voilé derrière d’apparentes contradictions. J’ai aimé me laisser impressionner par les extraordinaires lumières des œuvres peintes, particulièrement regarder l’Enfant-Jésus avec saint Joseph ; recevoir ce que les artistes nous livrent pudiquement de leur intimité. L’expression « mystère limpide », qu’utilise M. Ponnau dans le prélude, est une synthèse de ce que je retiens de cette rencontre privilégiée avec saint Joseph.<br /> J’ai tant aimé surtout me laisser surprendre et bouleverser par cette admiration, que l’on perçoit si profonde, de Léo Pastór pour saint Joseph ; et de m’émerveiller de la chance d’en recevoir quelques bribes…
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M
Je rends grâce pour ce livre d’Art et pour l’admiration de l’auteur pour saint Joseph qui, à l’écoute de cette hymne, l’a fait véritablement grandir en mon cœur !<br /> Les vers, puits de méditations et de trésors, seront évidemment pour moi à lire et relire pour en saisir toutes les richesses, et sont une occasion si belle d’invoquer saint Joseph (aussi grâce aux litanies poétiques) pour apprendre à le connaître davantage et marcher derrière lui sur un chemin d’imitation. Il y en aurait évidemment de nombreux à citer, mais je retiens particulièrement des mots forts et engageants sur le combat spirituel à vivre au quotidien pour rejeter tout ce qui nous éloigne de l’Amour de Dieu et nous rends esclaves et malheureux. Les tableaux que j’ai presque tous contemplés pour la première fois sont magnifiques, et là aussi ont été l’occasion de réjouissantes contemplations. Je retiens particulièrement la peinture en II, qui a fait surgir dans mon esprit la pensée de l’admiration même de la Vierge Marie pour son époux saint Joseph...
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J
Je rends profondément grâce pour le don de cet ouvrage sur saint Joseph, qui est pour moi, depuis déjà plusieurs semaines, un véritable compagnon quotidien. Tout d’abord, de manière générale, j’aime beaucoup la forme du livre, où chaque quatrain peut être médité en lui-même, avec en regard l’un de ces chefs d’œuvre de la peinture qui, pour la majorité, m’étaient inconnus. Pour les autres, cette hymne si belle et profonde me les a totalement fait redécouvrir. Associés les uns aux autres, si différents et tellement accordés, je les reçois comme un florilège d’exception. Déjà donc, quel magnifique cadeau que d’avoir ainsi accès à l’Art sacré dans une telle qualité de présentation ! <br /> J’aime aussi profondément la cohérence interne de ce « cri d’admiration », qui peut pourtant aussi – telle la composition musicale qu’il est – être reçu en chacun de ses mouvements. Tout est si dense et consistant dans ce livre, tellement à l’image de saint Joseph ! Chaque vers est une parole essentielle, et j’ai eu beaucoup d’émerveillement devant l’ingéniosité poétique de l’auteur, dont on perçoit bien que les images si originales sont tirées d’une connaissance intime de saint Joseph, ce qui provoque le désir d’entrer dans cette communion de cœurs. J’ai été frappé par la manière dont la poésie ici servait parfaitement le mystère, par l’usage si bien maîtrisé du paradoxe, de l’antithèse et de l’oxymore, entre autres. À chaque page, j’ai été étonné et entraîné par les titres tous plus beaux les uns que les autres donnés à saint Joseph. <br /> D’autre part, je trouve parfois les alexandrins lourds et ampoulés ; ici, rien de tel, ils sont vraiment une « pure mélodie », comme l’écrit Monsieur Ponnau dans sa magnifique préface. <br /> Pour approcher celui qui fut l’« Ombrage familier du Père en majesté » (3e strophe), il fallait bien pour moi la médiation de l’artisanat ciselé de la Poésie et de la Peinture, qui éduque mon regard. Je me retrouve ainsi devant ce livre comme un apprenti qui désire apprendre à imiter saint Joseph, non selon des poncifs trop répétés ; non ! Mais plutôt auprès de ceux qui sont vraiment de sa famille d’âme, de son école de générosité, de force, de courage, de noblesse et d’humilité. C’est le cadeau immense, bouleversant, d’être introduit dans cet atelier de silence et d’amour, dont la porte n’est pas si aisée à trouver, et que Léo Pastór accepte de dévoiler. Un seul désir alors : être comme le jeune Jésus de la peinture en XII, auprès de l’« Ouvrier de l’établi trinitaire », le regarder, longuement, et laisser couler en moi-même comme une eau l’hymne polyphonique, qui embellit mon âme. <br /> C’est aussi pour moi un enseignement lourd de sens, qui ne me laisse pas indemne : je pense aux mots brûlants du neuvième quatrain, ou au regard pénétrant de l’Enfant Jésus de la peinture en XI ; je reçois ainsi saint Joseph comme un maître qui s’est laissé lui-même façonner, comme le suggère le chef d’œuvre pictural en vis-à-vis du 2è quatrain, totalement disponible et attentif à la Voix de Dieu qui l’appelait à ce destin unique, comme on peut le contempler sur le si beau tableau en VIII.<br /> Quelle grâce de retrouver aussi à la fin de l’ouvrage, réunis en litanies poétiques, tous ces si beaux titres de saint Joseph : de l’apprentissage artistique à l’école de prière !<br /> J’ai senti dans ce livre ce Souffle mystérieux, qui vient de très loin, et qui saisit les entrailles de l’homme, quand celui-ci n’est pas muselé par la médiocrité du Monde. Je veux parler de cette vocation à la vraie masculinité, incarnée par la figure de saint Joseph. Je veux dire l’esprit de Chevalerie, ce don de soi dans la liberté et la générosité, qui éclate à chaque vers de ce poème. J’éprouve de la gratitude pour l’auteur, transmetteur de cet Esprit. Oui, je reçois cet ouvrage comme une grande œuvre de transmission, parce que l’héritage chevaleresque, malheureusement aujourd’hui en perdition, vit dans cette hymne !
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J
Ce livre sur saint Joseph est magnifique à tous points de vue aussi bien dans la forme que je trouve très agréable et belle que dans le fond dont le sujet est tout à fait passionnant ! J’aime énormément le poème dans sa totalité avec le choix de si beaux mots de la langue française mise à l’honneur, et les magnifiques images poétiques comme par exemple : « Gouvernail avisé de l’Arche d’Alliance ». C’est très réjouissant de découvrir, au fur et à mesure des strophes, le mystère qu’est saint Joseph, sa stature, ses vertus, son cœur, son être entier dont l’harmonie m’émerveille ! J’ai trouvé très beau saint Joseph particulièrement dans les tableaux en II et IX. La strophe qui m’entraîne le plus est peut-être la cinquième pour contempler la paternité de saint Joseph. Ce que je trouve aussi magnifique dans le poème, c’est que j’apprends à connaître Jésus grâce aux titres donnés (« Agneau souverain » ; « Pain d’éternité » ; etc.) et aux peintures contemplées (spécialement dans les magnifiques peintures en XI et XII).
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F
Après avoir été profondément touché par le livre sur saint Jean-Baptiste paru l’an dernier (http://www.qja.fr/2020/11/saint-jean-baptiste-le-chevalier-des-chevaliers-du-christ.html), quelle joie de découvrir cette nouvelle figure chevaleresque qu’est saint Joseph ! Je dis bien découvrir, car même s’il est l’un des saints les plus connus, on se rend compte en lisant ce si beau poème et en contemplant les œuvres picturales qui l’accompagnent, qu’on n’a jamais fini de découvrir un homme tel que lui. J’ai été plus que touché par celui qui a été pour le Christ un « modèle d’homme fait » (citation) : je me retrouve, à chaque page, devant un homme solide, courageux, violent contre le mal (le mal qui menace Jésus et Marie, les deux « Joyaux » que Dieu lui a confiés, mais aussi le mal qu’il a « massacré » dans son cœur), un homme humble et docile, obéissant à Dieu et « indompté par l’orgueil ». Un homme profondément libre, d’une force d’âme qui laisse muet d’admiration ! Tout ce livre nous conduit à contempler, vénérer saint Joseph, jusqu’à se sentir bien petit à côté de tant de noblesse et de dévouement. On est devant un géant ! Mais avec ce sentiment de petitesse, le texte poétique m’a conduit, poussé, et même forcé à désirer choisir l’imitation, à me mettre à l’école de saint Joseph, et j’espère que de nombreuses personnes s’y mettront également grâce à ce livre magnifique ! <br /> À chaque page, un mot, une expression, une image, et même bien souvent plusieurs, m’ont touché et beaucoup apporté. Un profond merci à Léo Pastór, pour le cadeau de son regard sur saint Joseph.
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