Le sourire de Dieu

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J
Merci à chacun pour son commentaire, spécialement sur l’incarnation du sourire de Jésus chez Mère Teresa, Frantz et Jean. Merci aussi d’avoir souligné l’importance primordiale de la contrition Jean et Marguerite. Merci enfin pour ce que tu exprimes sur l’essence de l’art Jean.
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J
Merci, Joseph, pour cet article. Cet épisode évangélique, qu’a sûrement dû raconter la Vierge Marie à saint Luc, est si bouleversant, plus que toute œuvre d’art. Comme le suggère Marguerite, l’accès au sourire de Dieu commence par la contrition. Étape indispensable, mais de plus en plus souvent éludée.<br /> Je trouve cette sculpture, en simple terre, inouïe. On touche ici à l’essence de l’art. Comme l’écrit Christine : « cette capacité de l’artiste à suggérer l’immatérialité insaisissable ». « Pour réaliser cela, la technique ne peut suffire » : cela va sans dire. Je suis particulièrement stupéfait par le regard ; et je trouve très intéressant ce dont tu nous fais part sur la technique de la pupille. <br /> Pour prolonger ce que dit Frantz, je pense à père Élie qui chante : « Toi qui veux voir le Bon Dieu, j’ai un moyen si tu veux : ouvre tes yeux, tu le verras dans le regard de Mère Térésa ».<br /> Allant découvrir un peu plus ce « professeur de joie » (quel beau titre !), j’ai été touché par des photos de lui sur lesquelles je le trouve rayonnant. Concernant ses innombrables œuvres, je me rappelle en particulier cette statue de N-D de la Confiance dont j’avais vu une reproduction à la Trappe.
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M
Merci beaucoup Joseph pour ce que tu partages avec nous, pour cette œuvre magnifique. Le regard de Jésus est bouleversant et je suis très touchée aussi par les larmes et les gouttes de sang. Merci de me permettre par ce que tu dis de m’arrêter également sur le sourire de Jésus. Un sourire vrai, un sourire profond, un sourire au milieu de la souffrance.<br /> Merci de nous redonner à lire le passage de l’Evangile selon saint Luc, ce qui me frappe c’est la reconnaissance par ce condamné de sa misère, de ce qu’il a fait et de ce qu’il mérite objectivement. Il se reconnaît pécheur, condamnable et il reconnaît Jésus comme l’Innocent, et Jésus lui ouvre les portes du Paradis.<br /> Je découvre aussi frère Marie-Bernard, je suis allée voir quelques unes de ses œuvres, il y a une statue que j’aime beaucoup, Notre-Dame de la Confiance et j’ai vu aussi que c’est lui qui a sculpté la statue de sainte Thérèse auprès de son père Saint Louis Martin, que l’on trouve dans le jardin de leur maison « les Buissonnets ».<br /> Merci aussi pour la citation de notre Saint-Père François, j’aime lire particulièrement les deux premières phrases.<br /> Merci Frantz pour ce que tu dis de sainte Teresa.<br /> Merci Christine pour le rappelle de ce sourire de la Vierge Marie à sainte Thérèse.
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C
Merci Joseph pour cette sculpture si bouleversante et merci pour le titre de ton article.<br /> J'ai toujours trouvé extraordinaire le mystère du sourire (comme le mystère des larmes) : le visage s'ouvre et s'éclaire comme pour diffuser la joie de l'âme, en une effusion douce et bienfaisante.<br /> Ce sourire du Christ sur la Croix, au plus noir de la souffrance, est, avant même les mots prononcés, une promesse et une onction de paradis..<br /> Très touchée par la puissance de ce sourire et de ce regard de Jésus, dans l'admiration pour cette capacité de l'artiste à suggérer, dans cette matière si brute de la terre, l'immatérialité insaisissable de ces deux portes de l'âme, je suis allée voir les statues de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face réalisées par frère Marie-Bernard et j'ai pensé à un autre sourire:<br /> Sainte Thérèse, enfant, très gravement malade, a été guérie par le sourire de la Vierge Marie apparu sur les lèvres de la statue de sa chambre devant laquelle ses sœurs étaient en prière.<br /> Puissions-nous être, en contemplation et en prière devant cette statue, des bons larrons guéris par le sourire de Dieu!
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J
merci Frantz pour ce que tu as écrit : "je suis vraiment reconnaissant envers ce moine qui a su laisser son art s’imprégner de sa vie intérieure." et sur le sourire de sainte Térésa.
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F
Merci Joseph pour la découverte de cette très belle sculpture ! En effet, ce regard est saisissant de bonté. On devine que pour réaliser cela, le talent et la technique ne pouvaient suffire : il fallait une contemplation intérieure de Jésus en croix, et de son regard posé sur chacun d’entre nous. En ce sens, je suis vraiment reconnaissant envers ce moine qui a su laisser son art s’imprégner de sa vie intérieure. Il est pourtant difficile pour moi de commenter la photographie de cette œuvre : tout ce qu’on pourrait dire s’efface devant le dialogue intime que le Crucifié veut établir avec nous par ce regard… <br /> Une fois de plus, je suis profondément touché par ce que dit le Pape François. C’est très simple, mais comme c’est beau et vrai ! Merci Joseph d’inviter à une réponse à ce sourire de Dieu.<br /> Je pense à Mère Teresa (sainte Teresa !), qui se faisait une règle (et pourtant ça n’avait rien de forcé, on le voit sur les photographies de cette femme rayonnante) de sourire aux mourants qu’elle prenait dans ses bras. Elle a été pour eux le sourire de Dieu, et je suis sûr que ça n’a été possible que parce qu’elle-même passait des heures en face à face avec Jésus, dans la prière.
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J
Merci beaucoup Joseph pour l’œuvre partagée avec nous dans ton article, car je la trouve bouleversante. Ce qui me bouleverse entre autre, c’est que je trouve (en isolant à chaque fois du reste chaque œil et le sourire) que l’artiste a modelé un peu de trois expressions divines différentes qui n’en sont en réalité qu’une : BONTE ! L’œil droit de Jésus est comme une supplication amoureuse envers celui qu’il regarde, qu’il soit le Bon Larron ou une autre âme en lui disant par son regard de se laisser sauver, aimer. L’œil de gauche me fait penser à la Justice et à la Vérité de Dieu qui n’est pas comme la justice de l’homme qui, s’il ne se condamne pas lui-même, refuse de se voir pécheur et donc refuse d’être sauvé. Celle de Dieu est ainsi : « le jugement est sans miséricorde pour celui qui n’a pas fait miséricorde, mais la miséricorde l’emporte sur le jugement » (dans la Bible, chapitre 2, verset 13 de la Lettre de saint Jacques). Enfin, le sourire de Jésus ouvre au silence intérieur. Cette bouche me semble ne pas parler et en même temps le sourire qu’elle porte déverse des paroles d’amour sur le pénitent pardonné. Je trouve beau le fait que l’artiste ait modelé la bouche de Jésus légèrement ouverte, car Jésus ne pouvait sûrement plus respirer par le nez parce que ce dernier n’était que souffrance à cause des coups et de la flagellation reçus. Je me dis que de cette bouche divine sortait un peu de son souffle avant d’expirer. Et je pense alors à l’Esprit, Souffle de Vie qui se donne à l’âme réconciliée. Toute cette Bonté du Cœur divin de Jésus qui n’est pas mièvre mais don de soi et courage, est comme scellée dans la violence de l’Amour que rappelle ici la présence des gouttes du Sang qui coulent de la tête de Jésus, blessée de la couronne d’épines enfoncée. Merci en ce sens pour ce que tu écris : « Ce sourire-là a coûté cher, très cher. C’est le sourire du Pardon. Il anéantit le sourire mièvre, forcé, hypocrite, moqueur. Il est serti de larmes de douleurs et de gouttes de sang. Peut-être aurons-nous le désir de répondre à ce sourire ? De rendre un sourire au Sourire ? ».
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L
Merci Joseph pour cette œuvre extraordinaire et bouleversante que tu partages ainsi avec nous. Je rejoins profondément ce que tu écris : « J’admire beaucoup dans cette œuvre l’intensité d’expression rendue » ; « Ce sourire si personnel, et infiniment bon. Ce sourire-là a coûté cher, très cher. C’est le sourire du Pardon. Il anéantit le sourire mièvre, forcé, hypocrite, moqueur. Il est serti de larmes de douleurs et de gouttes de sang. »<br /> Ces larmes et gouttes du Sang de Jésus sont précisément, une fois encore, ces pierres précieuses dont Frantz parle dans l’article juste précédent (http://www.qja.fr/2021/07/bien-plus-precieux-que-les-pierres.html). Et cette couronne sertie de telles pierres fait toute notre force, nous donne toute notre dignité ! Cette dignité que le Bon Larron retrouve instantanément au contact du regard et du pardon de Jésus. Voilà encore une fois ce qui me bouleverse !... <br /> Les détails des larmes coulant sur la joue et du Sang sur le front, et ceux des épines enfoncées dans la chair, sont aussi d’une très grande beauté je trouve.
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