Dieu Créateur

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Publié dans Dessin et peinture

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F
Oui, merci Jean pour ce que tu dis sur le silence de la Création, et pour la Présence trinitaire avec le lionceau et le vent !
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J
Merci Jean pour ton beau regard sur la Présence trinitaire et sur le silence de la Création. Merci Jeanne pour ce que tu dis sur la création continuelle.
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J
Merci Jean pour tes mots que je trouve très beaux et qui m'ouvrent au silence : « silence du Créateur, silence des créatures, étonnées d’avoir été faites, fatiguées du prodigieux effort produit par un autre, qui pourtant le réalise en dansant »
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L
Merci Jean pour ton commentaire et pour ce que tu dis sur la suggestion trinitaire !
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J
J’ai aimé entrer dans cette œuvre, dans la brume matinale que suggère la couleur de fond, à l’Aurore du monde… Contrairement à Frantz, j’y trouve un grand silence, silence du Créateur, silence des créatures, étonnées d’avoir été faites, fatiguées du prodigieux effort produit par un autre, qui pourtant le réalise en dansant, oui. Je suis touché par l’inachèvement de certains animaux, qui fait vivre l’instant et évoque aussi la « création continuelle », comme l’écrit Jeanne.<br /> L’animal que j’ai préféré est le lionceau, qui est très manifestement différent des autres : plus beau, plus grand, placé à la droite de la Puissance. Il y a là très probablement une suggestion trinitaire : le Père Éternel, le Lion de Juda symbole du Fils, l’Esprit qui gonfle de bien belle manière le Manteau Créateur.<br /> Je m’unis évidemment à la si touchante action de grâce du psaume rapporté par Joseph !
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M
Merci Lucie de partager avec nous cette fresque de Raphaël que j’ai beaucoup aimé découvrir avec la profusion de ces beaux animaux et la vie qui se dégage. J’aime la longue queue du paon, la présence du chien, le coq et la cigogne, les beaux animaux sous le palmier. J’ai été amusée par la posture du chameau, interpellée par ce qui semble être une licorne ainsi que par l’animal à la droite de l’éléphant. J’ai trouvé beau de voir à la droite du Père Créateur le lion (un des symboles de Jésus), avec un beau sourire. J’aime beaucoup les couleurs de l’ensemble. Je trouve belle aussi la rivière. Merci pour ce que tu exprimes sur le visage plein de douceur du Dieu Créateur. J’aime le vent qui fait danser sa tunique. Je retiens aussi particulièrement les rayons de son auréole qui dégagent je trouve de la force et de la puissance. <br /> Merci pour la conclusion de ton partage.<br /> Merci Frantz je n’avais pas fait attention à l’écureuil. Merci Joseph pour la citation du psaume 103. Merci Jeanne pour les vers de Léo Pastór.
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L
Jeanne, pour te répondre, je croyais qu'entre le Père et le lion, c'était une taupe, mais je ne suis pas bien sûre...<br /> Merci pour la citation des deux vers du poème "Bonté" !
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J
La représentation du Père éternel me réjouie, car j’y perçois sa joie à être et à marcher au milieu des créatures qu’il aime et à qui il donne continuellement son souffle de vie. Le mouvement du Père et du drap qui recouvre son vêtement, donne l’impression qu’il danse avec ses bras. Sa proximité ici est belle. J’aime le lion souriant qui semble lui aussi heureux à sa manière d’être là. En ce sens, j’aime le fait que certains animaux ne sont pas peints entièrement (par exemple le tigre ou encore le cheval) comme pour souligner la création continuelle. C’est vraiment à la Bonté de Dieu à laquelle je pense en contemplant cette fresque. Deux vers du poème « Bonté » de Léo Pastór résonnent alors (http://www.qja.fr/2020/10/une-vertu-chaque-jour.html) : « Bras ouverts sans retour – Ostensoir bénissant ». (Je n’ai pas trouvé la taupe…) Merci Joseph pour le verset si beau du Psaume que tu cites.
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C
Merci Lucie pour cette œuvre de Raphaël que tu me fais découvrir.<br /> J'aime beaucoup le foisonnement qu'on y trouve, cette prodigalité créatrice de Dieu si bien rendu.<br /> J'aime aussi l'évocation d'une durée pour cette création, comme d'une gestation: on assiste en particulier à la "venue au monde" du cheval blanc qui n'est pas encore achevé et qui semble sortir de terre.<br /> Et je ressens comme Frantz la jubilation du Créateur. Comment ne pas penser à ce refrain si bouleversant qui clôt chacun des jours de la Création (livre de la Genèse, chapitre I): "Et Dieu vit que cela était bon."
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J
Merci pour la découverte de cette fresque, qui me semble être la représentation précise de ce passage de la Bible : <br /> « Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! Tout cela, ta sagesse l'a fait ; la terre s'emplit de tes biens. Voici l'immensité de la mer, son grouillement innombrable d'animaux grands et petits,<br /> Tous, ils comptent sur toi pour recevoir leur nourriture au temps voulu.<br /> Tu donnes : eux, ils ramassent ; tu ouvres la main : ils sont comblés. »<br /> (Psaume 103, versets 24 à 25 et 27 à 28) ;<br /> C’est vraiment ce jaillissement de vie, dont tu parles, que Raphaël donne à contempler et qui remplit d’émerveillement. <br /> Oui, cela donne joie et gratitude de voir la beauté incomparable de l’œuvre du Créateur, fruit de sa Beauté et de sa Bonté. <br /> Je suis frappé par sa position sur la fresque : esquisse-t-il un pas de danse, tout à la joie de son Œuvre foisonnante ? Ou prend-Il la position du chef d’orchestre pour mener l’harmonie de ses créatures ? En tous les cas, on y perçoit beaucoup d’amour.
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F
Merci Lucie pour cette belle découverte ! J’ai beaucoup aimé regarder chaque animal, essayer de tous les reconnaître. J’ai particulièrement aimé l’écureuil grimpant dans le palmier et le paon juché sur son arbre. Je suis intrigué par la présence d’un couple de licornes, entre le Créateur et l’éléphant, et d’autant plus après avoir remarqué la même présence dans la fresque de l’Apocalypse (http://www.qja.fr/2021/05/un-regard-sur-l-apocalypse.html) : c’est étonnant ! <br /> J’aime beaucoup l’attitude de Dieu, marchant d’un pas dansant (c’est mon impression), et de ses mains tirant tous ces être vivants du sol, les invitant à entrer dans la danse. Je trouve que se dégage de cette scène un côté très festif et joyeusement bruyant : on s’imagine le cri de chaque animal, le galop des chevaux, le fracas des plongeons… En contemplant ce tableau je pense à l’expression de symphonie. Une belle symphonie animale !
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