Il est l'heure d'aimer

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F
Merci Jean pour ton commentaire, en particulier pour ce que tu dis sur ce qui constitue la démarche artistique. Et aussi pour ces mots : "divinement simple" !
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J
Merci pour cet article ! Cela me fascine incomparablement plus que la technologie contemporaine ! Cette alliance de précision rigoureuse, de créativité foisonnante et de proposition de sens est un cas d’école de ce qu’est la démarche artistique : jamais les uns sans les autres ! C’est tellement bien fait, beau et intéressant que j’en reste éberlué. La marche des étoiles et des marées, le ralentissement pour l’éclipse : fabuleux ! Les chiffres de ces pièces qui s’essayent à mesurer le temps : démesurés ! Et que dire de la partie sur la vie humaine : je m’y retrouve parfaitement ; je ne trouve pas cela « naïf », mais juste ; divinement simple.<br /> Finalement, cette horloge témoigne de l’aspect dérisoire (bien illustré par la dimension inachevée de la cathédrale) de l’homme face au « Maître des temps et de l’Histoire » comme le dit la 5è Préface des Dimanches. <br /> Je rejoins quelques extraits de commentaires :<br /> « non pas comme des instruments pour ‘‘contrôler’’ le temps qui passe, mais comme un rappel simple et réel que le temps passe »<br /> « chaque propre retard entraîne tous les engrenages et freine la progression vers Dieu, et c’est l’humanité entière qui est concernée » <br /> « contempler le cours du temps et le cours de ma vie, et les considérer non comme la succession fractionnée de jours et d’années, mais comme l’immense déploiement d’un projet et d’une progression vers Dieu »
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M
Merci Frantz pour la découverte de cette horloge monumentale et très impressionnante, encore une prouesse extraordinaire de nos ancêtres. Merci pour tout ce que tu rapportes sur le travail de ce maître horloger, comme tu l’écris c’est une « prouesse extraordinaire » et ce travail me dépasse. J’aimerais beaucoup voir en particulier le cadran du Mont-Saint-Michel. Merci Frantz pour la conclusion de ton partage et pour son titre « il est l’heure d’aimer », et de rapporter avec tout cela ces si beaux vers de sainte Thérèse. Je trouve beau aussi dans le sens de ce que tu expliques, de voir dans le cadran principal Jésus tenir ce livre avec les lettres alpha et oméga.<br /> Merci Joseph pour ce que tu dis écris : « chaque propre retard entraîne tous les engrenages et freine la progression vers Dieu, et c’est l’humanité entière qui est concernée en chacun de ses rouages. »<br /> Merci Jeanne pour les mots du Pape François.
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J
Merci Frantz pour ton article et les renseignements sur cette œuvre. Je suis épatée par la créativité et l’ingéniosité de l’horloge, et tout spécialement par la manière dont la marée du Mont-Saint-Michel est indiquée et la date de Pâques calculée. Cette œuvre traduit je trouve le profond souci de Monsieur Vérité (qui porte bien son nom !) de propager la Vérité des temps derniers. Je trouve que les motifs circulaires qui entourent l’horloge principale avec le Christ, accentuent la dimension du temps qui tourne. Je suis touchée par la présence des anges en haut de la tour ainsi que des personnes aux fenêtres, car ils participent par leur voix ou leurs instruments à propager le message du Jugement. Merci pour la conclusion de ton article avec les mots si concrets et entraînants de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face vers le Bon Dieu. Cela pousse à la responsabilité. Que ce soit par l’horloge ou par le poème de sainte Thérèse, l’amour de Dieu le Père se retrouve, lui qui ne veut pas qu’un seul de ses enfants soit perdu. Je repense alors à un très bel extrait d'un enseignement du Saint-Père François (Carnet de Rome du 21-27 mars : http://jean1314.over-blog.com/2020/05/carnets-de-rome.html) sur le rencontre avec Dieu dans le présent qui prépare "l'Eternel Aujourd'hui" (prendre reprendre un autre vers du poème de sainte Thérèse que tu as cité): « Le présent est l’unique temps qui est maintenant entre nos mains, dont nous sommes appelés à profiter pour notre chemin de conversion et de sanctification. Le présent est le moment où Dieu appelle, pas hier, pas demain : aujourd’hui ; nous sommes appelés à le vivre avec ses contradictions, ses souffrances et ses misères – et également nos péchés -, qu’il ne faut pas fuir ni éviter, mais assumer et aimer comme des occasions que le Seigneur nous offre pour que nous soyons plus intimement unis à lui, et notamment sur la Croix. »
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C
Merci Frantz: tout ce que tu expliques est tellement prodigieux!<br /> Une fois encore, l'alliance de la prouesse technique ,de la créativité artistique et de la foi me plonge dans l'émerveillement.<br /> Ce mouvement d'horlogerie si subtil , multiple et incessant m' entraîne à contempler le cours du temps et le cours de ma vie, et à les considérer non comme la succession fractionnée de jours et d'années mais comme l'immense déploiement d'un projet et une progression vers Dieu. Je trouve cela magnifique.<br /> Merci aussi Joseph de souligner si bien notre responsabilité personnelle:"chaque propre retard entraîne tous les engrenages et freine la progression vers Dieu, et c’est l’humanité entière qui est concernée en chacun de ses rouages".
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L
Merci Joseph pour ce que tu dis sur la responsabilité personnelle et pour ta phrase : "chaque propre retard entraîne tous les engrenages et freine la progression vers Dieu, et c’est l’humanité entière qui est concernée en chacun de ses rouages." !
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L
Merci Frantz pour ce que tu partages avec nous. Le savoir-faire de cet homme est prodigieux ! C’est techniquement extrêmement impressionnant autant d’informations et de précision, et que tout cela n’ait été réalisé qu’en quelques années. La finesse du décor et de la sculpture du bois m’impressionne aussi.<br /> J’ai aimé découvrir la partie haute de l’horloge avec le message scénique sur le Jugement dernier, et chacun de ces petits automates. Mais ce qui me frappe et me touche particulièrement, c’est la phrase biblique se déployant sur la banderole tout autour du Christ, et l’appel à nous centrer sur le présent et sur le « rien qu’aujourd’hui » de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face. Merci d’avoir fait ce lien et pour le titre que tu as donné à ton article ! J’aimerais ne plus regarder maintenant les horloges de la même manière : non pas comme des instruments pour « contrôler » le temps qui passe, mais comme un rappel simple et réel que le temps passe et que nous devons vivre le temps présent sans passer à côté. Merci !
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J
Merci pour la découverte de cet ouvrage époustouflant de précision, de minutie et de patience ; un trésor de rigueur ! Je trouve cet artisanat d’art très impressionnant, et merci pour tous les détails très intéressants de cet article. Merci aussi pour la réflexion sur le rapport au temps, si important. Contrairement au caractère plus flou de l’heure numérique, je trouve que le système mécanique montre très bien que le temps est une succession précise de secondes, et exprime mieux ainsi l’importance de l’instant présent, selon la si belle conscience de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, que tu rapportes avec son magnifique poème. <br /> Une phrase sur le temps eschatologique m’a sauté aux yeux : qui « se mesure selon la progression de l’homme vers Dieu » : je me suis demandé si actuellement notre société était réellement en progression vers Dieu… Heureusement, il y plusieurs ‘‘veilleurs’’, comme cet horloger et son horloge, ouvriers du rappel à l’ordre, pour nous ‘‘sonner’’ et nous faire sortir de notre léthargie. J’admire la portée symbolique de cet ouvrage : chaque propre retard entraîne tous les engrenages et freine la progression vers Dieu, et c’est l’humanité entière qui est concernée en chacun de ses rouages. Je trouve que cela remet en cause sur la responsabilité personnelle, avec cette phrase de l’Évangile sur le cadran principal, qui montre bien que la source et la fin du temps sont comprises en Dieu. Enfin, j’ai beaucoup aimé la symbolique des ‘‘quatre saisons’’ de la vie. Derrière la naïveté de cette représentation du temps humain, j’ai moi aussi trouvé que quelque chose de profond était exprimé.
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