Chantres de Dieu

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J
Merci beaucoup Jean de nous transmettre cet acte si beau, d’un si grand poids, de notre Saint-Père François, selon son rôle de Berger, qui pourvoit ses brebis de cloches ! Cela me touche beaucoup, autant le nom donné, que ce qu’il exprime sur le rôle de cette cloche, tellement crucial pour notre temps, alors qu’on condamne au silence la voix des plus faibles. « Éveiller les consciences »… quelle mission !
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C
Merci Marguerite pour cet article sur les cloches qui me donne de la joie car je suis toujours très émue de les entendre pour l'angelus, ou en grande volée d'allégresse pour les baptêmes et les mariages, et tellement aussi quand elles sonnent le glas pour accompagner la peine des hommes.<br /> J'ai visité tout dernièrement un clocher empli de vent qui en abritait trois entre ciel et terre: j'ai été frappée de les voir si stables et paisibles dans leur étroit abri, au milieu de la tourmente. <br /> Je trouve cela étonnant et émouvant qu'un objet inanimé (souvent si lourd!) puisse avoir un timbre, une voix, un chant capables de toucher les âmes et de les élever : c'est une mission à la fois simple , répétitive et en même temps très subtile. Je les vois profondément amies des hommes, au même titre que certains animaux, fidèles gardiennes du temps, de nos vies de notre Histoire commune.<br /> Merci, Jean, de nous apprendre le nom et la mission magnifiques de cette cloche bénie dernièrement par le Pape.<br /> J'aime beaucoup dans le poème l'image du cœur de la France qui bat à grands coups dans les cloches. Puissent-elles ne jamais se taire...Jamais.
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M
Merci Jean pour le partage de l'information de cette bénédiction de cloche du Pape François. Quel beau nom et quelle belle mission elle a reçus !
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L
Merci Jean pour ton commentaire et pour la nouvelle de cette cloche bénis par le pape François ! Je me joins à sa prière.<br /> Oui en effet, les catholiques ne sortent d'ordinaire pas de la Messe dans la joie visible qu'ils devraient manifester en symphonie avec les cloches...
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F
Merci Jean pour cette nouvelle : c'est vraiment très fort, ce que fait le Saint-Père François. Je pense aussi à ce que dit Jésus : "si eux se taisent, les pierres crieront" (Évangile selon saint Luc, chapitre 19 verset 40). Cette cloche criera aussi...
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J
Merci, Marguerite, j’aime beaucoup les cloches, en partant de celles des humbles troupeaux. Pour moi, elles symbolisent la fidélité, un peu comme l’écrit Frantz.<br /> Je ne trouve pas ce poème extraordinaire, mais il a le mérite d’évoquer avec affection plusieurs des missions de la cloche ! Oui Lucie, si seulement — car je ne trouve pas comme toi que ce soit le cas — les catholiques sortant de la Messe pouvaient être comme elles…<br /> Je partage ce que dit bien Joseph : « J’aime leur aspect massif, d’où se dégage une vraie force, d’ailleurs pas si facile à mettre en branle, comme on le voit dans la vidéo, mais qui ressemble bientôt à une sorte de danse aussi difficile à stopper ! J’aime aussi voir les sonneurs de cloches, dans les monastères parfois, s’élever un peu du sol, avec la corde tirée qui les met en mouvement. Je trouve que c’est une très belle image d’une sorte de travail commun pour rassembler les cœurs vers Dieu. »<br /> Pour ma part, je profite de cet article pour vous faire savoir que le pape François a justement béni le 23 septembre dernier une cloche, portant le nom de « Voix de l’Enfant à naître ». Il disait : « Elle accompagnera les événements visant à se souvenir de la valeur de la vie humaine de la conception à la mort naturelle. Que sa voix éveille les consciences des législateurs et de toutes les personnes de bonne volonté. »
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J
Merci Marguerite pour l’enthousiasme partagé dans ton article. Je suis contente d’apprendre cette tradition sur le « baptême » d’une cloche qui souligne d’autant plus l’importance de cet objet. C’était une belle tradition là encore d’allier les sons de cloche et les coups de canon pour la Fête-Dieu ! Quel beau témoignage sonore de l’union entre Dieu et la Patrie était-ce, et combien Dieu faisait la joie de tout le Pays (avec la belle image donnée par le poète sur le cœur de la France qui bat) : <br /> « Aux Fêtes-Dieu, sa voix s’est jointe<br /> Au canon des vaisseaux du Roy. ». <br /> La figure du dévouement et de la vigilance est je trouve particulièrement belle dans ce poème et dans ton commentaire. Elle rappelle les enfants de Dieu à tourner leur cœur, leurs pensées et leur être vers leur Créateur qu’est Dieu, elle les guide dans le danger, et a souci d’eux : <br /> « Elle a signalé la jetée<br /> Aux pauvres pêcheurs en péril. ». <br /> Dans le même sens de cette figure, j’ai beaucoup aimé voir l’effort fournit par tout le mécanisme avant que les cloches sonnent. Heureusement que beaucoup de cloches sonnent encore avec l’espérance peut-être, que des personnes se rappellent que cette église, cette chapelle… au milieu du village ou au cœur de la ville, est habitée, et que c’est la maison de Dieu qu’ils doivent eux-mêmes habiter. Merci Joseph pour la prière de bénédiction partagée, et merci Frantz pour ce que tu écris sur son compagnonnage aux différents moments de la vie.
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F
Merci Marguerite : pense au rôle des cloches dans notre monde me donne une certaine espérance. Les gens ne savent plus vraiment pourquoi elles sonnent, mais elles continuent de sonner, et au final, il y a beaucoup de monde qui restent attachés à leur présence, peut-être parce que cela leur évoque un appel vers quelque chose, un au-delà même lointain et flou, mais quelque chose. Peut-être aussi parce que leur chant accompagne notre vie, lors des évènements importants (mariage, mort), mais aussi dans le quotidien en égrenant fidèlement les heures. Je trouve très belle la prière que tu rapportes, Joseph.<br /> Merci pour le poème, dont j’ai particulièrement aimé : « Aux Fêtes-Dieu, sa voix s’est jointe / Au canon des vaisseaux du Roy. » Cela évoque pour moi justement le fait que les cloches ne sonnent pas seulement pour les catholiques, mais pour tous.
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L
Merci Marguerite pour ton article. J’ai été frappée par la personnification des cloches, je ne savais pas qu’elles recevaient un nom, et encore moins un parrain ou une marraine.<br /> J’ai toujours beaucoup aimé moi aussi entendre sonner les cloches, cela m’évoque surtout la liberté de ceux qui, ayant reçu la présence de Jésus en eux par l’Eucharistie lors de la Messe, sont tellement remplis de joie qu’ils ne peuvent la contenir et la laisse jaillir, pour que tous au loin se laissent interroger par le sens de cette grande fête et joie manifestées.<br /> Je trouve très belle leur mission que tu soulignes : « elles sont là pour nous tourner vers Dieu, nous inviter à être en sa présence ». Je pense également à leur fonction quotidienne de sonner les heures du jour, et je trouve cela très beau : un moyen très concret, pour nous rappeler, à chaque heure, de tourner notre regard vers Dieu ; même s’il est plus rare aujourd’hui de les entendre aussi souvent.<br /> Merci pour le poème. C’est la strophe sur la France que j’ai particulièrement aimée, avec l’évocation du battement du cœur, comme une force de ralliement.
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J
Merci Marguerite pour cette occasion de rendre grâce pour nos « sœurs » les cloches, comme tu les appelles ; comme toi, leur son m’a toujours réjoui, particulièrement lors de la grande volée pascale, comme une voix d’espérance très forte. J’aime leur aspect massif, d’où se dégage une vraie force, d’ailleurs pas si facile à mettre en branle, comme on le voit dans la vidéo, mais qui ressemble bientôt à une sorte de danse aussi difficile à stopper ! J’aime aussi voir les sonneurs de cloches, dans les monastères parfois, s’élever un peu du sol, avec la corde tirée qui les met en mouvement. Je trouve que c’est une très belle image d’une sorte de travail commun pour rassembler les cœurs vers Dieu, comme tu le dis. Oui, vraiment, les cloches nous tirent vers le Haut ! En ce sens, j’ai trouvé très belle cette prière de la bénédiction d’une cloche, qui s’adresse à Dieu : <br /> « Que sa sonnerie nous rappelle au long des jours<br /> ta présence invisible parmi nous;<br /> qu'elle soit l'expression vibrante<br /> de nos joies et de nos peines;<br /> qu'elle chante toujours à la louange de ta gloire. »<br /> C’est fort de voir la personnification de la cloche, qui porte même un prénom !<br /> Dans le poème, j’ai particulièrement aimé cette strophe : <br /> « Bien des fois, pendant la nuitée,<br /> Par les grands coups de vent d’avril<br /> Elle a signalé la jetée<br /> Aux pauvres pêcheurs en péril. »<br /> Quel beau rôle de sentinelle !<br /> Et puis ces vers m’ont touché, par rapport à l’identité de la France en lien avec les cloches, comme ce « cœur » qui bat ; ce qui rend d’autant plus triste, par rapport à tout ce qui voudrait détruire le patrimoine chrétien, puisque la sonnerie des cloches a plusieurs fois été remise en cause par la sacro-sainte laïcité :<br /> « Oh ! c’était le cœur de la France<br /> Qui battait, à grands coups, alors,<br /> Ô cloche ! c’est l’écho sonore<br /> Des sombres âges glorieux,<br /> Qui soupire et sanglote encore<br /> Dans ton silence harmonieux. »<br /> Puissent les cloches de France toujours rappeler ses enfants à ce qui la fait vibrer au plus profond : l’appel de l’Amour de Dieu.
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