Santez Mari Madalen

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Publié dans Artisanat d'Art

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M
Merci Christine de nous partager la découverte de cette bannière et ton émerveillement. J’aime beaucoup les couleurs : cette association du rouge, de l’orange et du jaune qui évoque le feu brûlant, celui du Cœur de Jésus rempli d’Amour pour les hommes et celui de l’amour du cœur de sainte Marie-Madeleine pour Jésus ainsi que la présence du violet qui évoque la pénitence. Je trouve beau le fait qu’elle semble aspirée par Jésus avec ce mouvement de sa chevelure et le fait qu’elle soit suspendue. Je trouve beau aussi d’avoir lié ces deux scènes avec le vase maintenant vide que sainte Marie Madeleine tient alors au pied de la Croix avec lequel elle peut recueillir le Sang Précieux de Jésus.<br /> C’est beau qu’il y ait encore de telles bannières qui soient confectionnées et qu’une brodeuse prenne 5 mois de travail pour la réaliser.<br /> Merci Jean, je n’avais pas vu l’objet comme un calice renversé.
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J
Merci Jean pour ton commentaire sur l’ « admirable échange », et la très belle observation du calice renversé.
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J
Merci pour le partage de cette « aventure artistique et spirituelle » réjouissante au regard de la contemporanéité ; comme Joseph, qui l’exprime très bien (merci), je suis heureux « qu’il y ait encore cet atelier qui perpétue la tradition, en créant toujours ces ‘’voiles’’ indicatrices pour notre grand Pèlerinage. »<br /> Merci également pour le beau commentaire que tu en fais. J’ai pour ma part immédiatement relié ce mouvement d’une bannière flottante au vent à celui d’une chevelure, dont tu parles ensuite.<br /> La réunion des deux épisodes évangéliques que tu notes me touches aussi, et j’y vois pour ma part un « admirable échange » : seul le don personnel total, sans rien garder, à l’image de ce calice renversé tête en bas, permettra de pouvoir recueillir le Sang divin… afin de l’offrir à son tour.<br /> Don fécond qui n’est possible que par l’action, « l’épiclèse », de l’Esprit-Saint, comme tu le soulignes bien, Frantz.
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J
Merci Christine pour la découverte de cette bannière qui me réjouit et que j’aime beaucoup. Je trouve belle cette intuition de représenter sainte Marie-Madeleine comme une femme enflammée du feu de l’amour ardent reçu de Jésus, puis qu’elle lui a donné en restant attachée passionnément et vitalement à lui. Plus encore qu’à des flammes, sa chevelure me fait penser à une crinière de lion. En regardant cette bannière, je me situe alors devant un dialogue d’amour. C’est un rugissement d’amour de sainte Marie-Madeleine pour le Lion qu’est Jésus (dans la Bible la figure du lion représente le Christ). Jésus, lui, rugit contre un autre lion, le démon (« Soyez sobres, veillez. Votre partie adverse, le Diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer » 1ère Lettre de saint Pierre, chapitre 5, verset 8), pour arracher par sa mort sur la Croix les hommes aux griffes du Mal. Ce grand tissu bleu me fait penser aux flots de la miséricorde de Dieu dont sainte Marie-Madeleine est témoin.
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F
Merci Christine pour la découverte de cette belle bannière ! Ce qui m’a le plus frappé, ce sont les mouvements dont tu parles. Celui qui porte sainte Marie Madeleine vers Jésus, et sa chevelure montre que ce mouvement, même si elle s’y laisse volontairement porter, ne vient pas d’elle-même : on devine un grand vent qui la soulève de terre et la hisse vers les pieds du Christ. Comment ne pas penser à l’Esprit-Saint, l’une des trois Personnes de la Trinité, dont un des symboles est le vent qui souffle où il veut ? Un autre de ses symboles est d’ailleurs le feu, qui comme vous le dites tous, semble avoir complètement embrasé Marie ! Je vois donc une femme totalement soulevée par l’Esprit-Saint. Le second mouvement des flots, eux descendant, me touche aussi beaucoup : jaillissement de ce flacon qui disent à la fois le désir de Marie d’aimer Jésus, et le désir de recueillir son Sang, de recueillir son Amour divin. À mes yeux, cette bannière montre donc la fécondité, le rayonnement, qui découle forcément de l’amour pour Jésus, et surtout de l’Amour de Jésus pour chacun de nous.
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L
Merci Christine de nous partager ton regard sur cette bannière. Merci pour ton interprétation et le lien que tu fais entre les flots bleus de l’eau jaillissante et les liens dénoués de Jésus. J’aime aussi ta vision de sa chevelure comme le feu de son amour qui la consume.<br /> Comme toi, je trouve interpellant la réunion de ces deux évènements en une seule représentation. Cela me fait réfléchir notamment sur le lien entre le sang et le parfum. <br /> Le mouvement d’attirance de sainte Marie-Madeleine vers Jésus est aussi particulièrement bien rendu, avec le mouvement des cheveux également, prêts pour essuyer les pieds de Jésus.<br /> Merci Joseph pour ce que tu écris sur les bannières ; c'est réjouissant en effet qu'il y ait encore de nouvelles créations.
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J
Merci pour la découverte de cette bannière et la joie de méditer sur la figure de sainte Marie-Madeleine, dans son si bel empressement auprès de la Croix, selon ce mouvement si bien brodé. Comme toi - et merci pour ce que tu en dis -, j’ai été frappé par cette chevelure de feu, qui évoque l’amour passionné de sainte Marie-Madeleine pour Jésus, mais qui m’évoque aussi, dans un double mouvement d’embrasement, le Feu de son Sang Précieux qu’elle recueille. Je trouve magnifique la tradition de porter des bannières, ces signes de ralliement au vrai Seigneur de nos vies. Et c’est très beau de penser que les saints représentés sur ces bannières sont donc les éclaireurs pour ouvrir la route et nous aider à marcher vers la bonne destination. Je me réjouis qu’il y ait encore cet atelier qui perpétue la tradition, en créant toujours ces « voiles » indicatrices pour notre grand Pèlerinage.
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