« Allégresse pour qui s'abrite en toi, joie éternelle »

Publié le

Publié dans Musique, Danse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Merci beaucoup Jeanne, j’ai beaucoup aimé ce morceau que je découvre ! J’aime sa dynamique joyeuse et son rythme. Merci pour l’interprétation et les images que tu as partagées pour l’écouter. Dans le sens que tu as donné, ce à quoi j’ai pensé c’est que le cor avec ses notes nettes si je puis dire, sa voix clair et forte qui s’impose parfois était l’image du père qui enseigne ses enfants (les violons) et que cet enseignement (correction parfois) les amenait à la joie, à l’exultation comme évoquée dans la citation que tu donnes, ainsi qu’à la liberté qui se dégage de ce rythme rapide et léger. Tout cela les poussant alors à aller de l’avant comme tu l’écris aussi dans ton article. J’ai pensé alors à cette Parole de la Bible concernant Dieu : « Quand le Seigneur aime quelqu’un, il lui donne de bonnes leçons ; il corrige tous ceux qu’il accueille comme ses fils. » (Lettre de saint Paul Apôtre aux Hébreux chapitre 12, verset 6). Des corrections nécessaires, salutaires que Dieu donne quand on se met à son écoute et qui conduisent lorsqu’elles sont accueillies à l’exultation, à la liberté et poussent en avant.<br /> Merci pour vos commentaires Lucie et Frantz.
Répondre
J
Merci pour le partage de cette musique élégante, joyeuse, « solidifiante ». Vivaldi rend meilleur, je goûte et je ne sais que dire de plus, j’ai de la peine à en tirer des interprétations comme vous, mais elles m’intéressent, merci !
Répondre
C
Merci Jeanne pour ce très beau mouvement: allégresse et énergie, selon les mots de Frantz.<br /> Cette jubilation me semble être celle d'une marche où, sans cesse, s'épaulent et s'épousent vaillance (le cor) et grâce (le violon).<br /> Merci pour vos commentaires, Lucie et Frantz, concernant féminité et masculinité; c'est ce qui me frappe aussi: l'harmonie qui jaillit de l'union des complémentaires.
Répondre
J
Merci Joseph pour la pensée partagée du duo entre Jésus et saint Jean-Baptiste. C'est très réjouissant ! Merci Frantz de partager cette complémentarité entre l'homme et la femme.
Répondre
F
Merci Jeanne pour l’écoute de cet Allegro réjouissant, qui témoigne de la capacité extraordinaire de Vivaldi à communiquer par sa musique allégresse et énergie ! J’ai aimé l’alliance étonnante, mais si belle, du cor et du violon. Les deux instruments se répondant et jouant ensemble apportent chacun une sensibilité différente à un même chant, et c’est que je trouve le plus admirable. Je te rejoins lorsque tu dis que le cor renvoie à une figure masculine, et merci Joseph pour l’interprétation de ce que pourrait symboliser ce duo de cors, que je trouve très belle. Tout en entrant dans les deux images que vous donnez, chacun, je me suis cependant simplement laissé réjouir par la complémentarité entre les deux instruments. Cela m’évoque la complémentarité de l’identité masculine et de l’identité féminine, si dénigrée de nos jours, qui est pourtant elle aussi, et encore bien plus, si belle et si réjouissante lorsqu’elle joue la partition écrite par le Créateur !
Répondre
J
Merci pour la joie de découvrir cette œuvre de Vivaldi, magnifique, avec la vie jaillissante et l’allégresse incomparables chez ce compositeur. J’aime beaucoup moi aussi le cor, et je te rejoins sur ce que tu exprimes à propos de son caractère guerrier et masculin. En revanche, il me semble que la présence des deux cors, se répondant mutuellement, évoque justement un duo particulier de deux présences. Voici ce qui m’est venu au cœur en ce sens : l’épisode du Baptême de Jésus, dans la Bible, où saint Jean-Baptiste, son cousin, chargé de Le baptiser, Lui exprime qu’il n’en est pas digne. Et voici ce que répond Jésus : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » (Évangile de saint Matthieu, chapitre 3, verset 15). J’ai eu alors beaucoup de joie à imaginer ainsi saint Jean-Baptiste et Jésus, animés du même désir de ramener les âmes au Père, comme ses Chevaliers, chacun selon son degré, luttant ensemble pour la justice et la vérité, dans cette joie de l’œuvre du salut. Je les imaginais ainsi, dans cette chevauchée chevaleresque pleine d’enthousiasme, composant ensemble pour la gloire du Père, dans cette Amitié unique qui les unissait, sous l’impulsion de l’Esprit-Saint qu’évoquent pour moi les violons, dont j’aime énormément le thème (par exemple de 1’17 à 1’25).<br /> Merci aussi pour ce que tu rappelles de l’importance de faire mémoire dans cette œuvre filiale qu’est notre vie.
Répondre
L
Merci Jeanne pour la découverte de ce mouvement, et pour toute l’interprétation que tu nous partages. Je trouve très belle la manière dont tu décris la musique et qui m’aide à entrer dans une écoute plus attentive. Je trouve la vivacité et la légèreté des violons vraiment féminines, et j’apprécie le contraste avec la gravité du cor. Il semble que celui-ci aide à reprendre conscience du réel, lorsque l’allégresse, parfois, pourrait faire naïvement rêver le monde en rose. Il n’est pas la négation ou la condamnation de l’allégresse et de la légèreté (lui-même étant très joyeux) mais il les maintient et garde dans le réel, ce qui permet de vivre une vraie joie, constante : l’allégresse, la légèreté, la vérité, la gravité, liés dans une harmonie profonde et belle.
Répondre