Le sonneur du Très-Haut

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C
Merci Joseph pour ce poème magnifique dont les mots et le rythme nous révèlent la puissance de ce "sonneur du Très-Haut" et, en même temps le ruissellement de douceur qu'il engendre.<br /> J'aime la photo choisie qui évoque si bien ce déchirement à la fois violent et bienfaisant; je pense à cette grande supplication dans la Bible, dans le livre d'Isaïe au chapitre 63, pour hâter la venue du Christ: " Ah! si Tu déchirais les Cieux!"...<br /> Et comme je trouve beau de prier avec tes paroles<br /> "Comme l'éclair découd le ciel<br /> Fends nos cœurs durs qui se dessèchent"
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J
Merci Lucie et Jean pour vos commentaires, merci pour le lien fait avec l’esprit chevaleresque de Bayard.
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M
Merci beaucoup Joseph pour le partage de ton poème que je trouve vraiment très très beau ! Il y a beaucoup de mots bien précis que tu as choisis que je trouve vraiment beaux, et j’aime également le rythme de ce poème. <br /> J’aime beaucoup entendre aussi le son du tonnerre, mais merci Joseph pour ton écoute profonde de ce « sonneur du Très-Haut » et de nous le partager, et de m’inviter à avoir cette oreille qui écoute vraiment la prochaine fois.<br /> Merci pour la photo choisie, me touche la précision de cet éclair, il tombe si vite, en un point si précis.<br /> « Comme l’éclair découd le ciel<br /> Fends nos cœurs durs qui se dessèchent »<br /> Merci Lucie pour ton commentaire!
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J
Merci beaucoup, Joseph, car ton poème est vraiment magnifique dans son intégralité, et je ne souhaite pas en sélectionner des extraits. Le méditant et goûtant la beauté et la noblesse musicale des mots que tu as choisis, je le relie à l’article sur Bayard qui le précède, que je viens de contempler. <br /> Comme toi, l’orage m’évoque « des souvenirs d’enfance où, surpris par cette formidable déflagration, je me sentais alors tout petit, comme enveloppé d’une grandeur bienveillante ».<br /> Merci, Lucie, pour ton beau commentaire qui « sonne » juste ! Et bravo encore, Joseph !
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J
Merci Joseph pour ton bel article ! J’ai particulièrement aimé l’image du grand Rugissement divin, et celle qui renvoie à la photo de ton article du cœur fendu avec ce vers « Comme l’éclair découd le ciel<br /> Fends nos cœurs durs qui se dessèchent ». J’aime beaucoup la photo que tu as choisie car on y voit les nuages de pluie se déverser et l’éclair principal s’étendre par des veines. Je n’avais jamais pensé à regarder l’orage comme un précurseur, et cette association me réjouit beaucoup. La répétition de la demande « Sonne » marque bien les coups de tonnerre. En lisant ces strophes, je suis comme prise dans le retentissement de ces coups qui sont comme stoppés à la dernière strophe par la pluie rafraîchissante. J’ai alors de la gratitude et de l’admiration pour le travail que fait en éclaireur la Personne du Saint Esprit pour ramener le cœur des fils par ce cri vers le Père pour accueillir sa paix : « vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! » (de la Lettre aux Romains, chapitre 8, verste 15).
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F
Merci Joseph d’avoir vu en « Frère Tonnerre » le « précurseur du Paraclet » ! Qu’elle est belle et profonde, cette spiritualité franciscaine qui voit dans toute la création des frères, des sœurs, qui nous parlent de Dieu, et qui ont chacun leur place et leur rôle pour que, tous ensemble, nous accueillions l’Esprit-Saint ! Merci pour la photo, qui donne bien ce sentiment de « grandeur bienveillante » dont tu parles, et que je partage. Merci surtout pour ton beau poème. J’aime particulièrement « L’éclaireur du grand Bouclier », « Sonne, déclame son Retour ! Hâte pour nous son Épiclèse », et « Fends nos cœurs durs qui se dessèchent ». J’aime le rythme et l’élan guerrier, l’alliance de la « clameur gigantesque » et du « grand silence ». Merci car, dorénavant, je pense que l’orage et le tonnerre m’aideront à me tourner vers l’Esprit Saint, avec cette si belle prière du Veni Creator Spiritus !
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L
Merci Joseph pour la beauté de ton poème, et pour la manière dont tu l’introduis. Ce qui me touche d’abord, c’est le parallèle et le paradoxe que tu montres entre la force et la puissance du tonnerre, et la douceur de la fraîcheur qui le suivent, le silence : « Sonne le temps du grand silence / Qui succède à ton franc passage » ; ou encore : <br /> <br /> « Si l’Esprit Saint vient dans la brise<br /> C’est toi qui l’invoques des cieux<br /> Tu es l’avant-garde éclairée<br /> L’éclaireur du grand Bouclier »<br /> <br /> Je crois que cette strophe est celle qui me touche la plus. Elle porte une grande joie et beaucoup de lumière. J’aime à reconnaître l’Esprit Saint dans cette douceur, qui est annoncée avec force. J’aime à regarder le tonnerre comme celui qui annonce, qui éclaire la route et le chemin, pour que nous puissions accueillir l’Esprit-Saint, qui lui portera à nos cœurs la douceur. C’est si souvent dans les moments les plus difficiles, lorsque le temps dans nos cœurs se fait lourd et pesant, comme avant l’orage, que tout à coup, après un « franc » tonnerre, arrive une paix douce (« Sonne la fin des luttes vaines »). Sans doute est-ce le contraste qui nous permet de reconnaître que cette paix reçue ne vient pas de nous, et d’y voir le passage de l’Esprit Saint dans nos vies. <br /> J’aimerai garder l’image de « frère Tonnerre » pour lui demander, avec toi, lorsque le temps est lourd et le cœur sec : <br /> <br /> « Comme l’éclair découd le ciel<br /> Fends nos cœurs durs qui se dessèchent »<br /> <br /> Merci pour la citation biblique introductive que tu as choisis, si belle !
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