Condamnés à l'arène

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C
Merci Marguerite pour cet article très instructif.<br /> Tout ici est très impressionnant: de l'architecture au sang des martyrs...Du symbole de la puissance d'une ville au signe de la puissance de Dieu (avec Ste Blandine par exemple).<br /> J'aime ce que tu dis, Jeanne, sur le vrai combat qui se livrait dans les arènes au temps de la persécution des chrétiens: celui de la foi au Christ, seul vainqueur.<br /> Au-delà de l'épouvante devant tant de démesure et de cruauté, se lève alors l'unique Espérance de tous les temps.
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J
Merci Marguerite pour cet article grâce auquel j’apprends beaucoup de choses très intéressantes. Ce sont de véritables colosses architecturaux ! Par cette prise de vue haute de l’arène de Nîmes, je pense à l’angoisse que les « condamnés à l’arène » devaient avoir en étant prisonniers de cercle fermé.<br /> Je me dis que dans ce lieu où des combats de gladiateurs étaient menés, les premiers chrétiens ont été les témoins d’un autre combat, celui de la Foi et pour le Bien dont la victoire est assurée par Jésus qui a vaincu la mort par le sacrifice de sa Croix. J’aime beaucoup en ce sens l’attitude de sainte Blandine sur le vitrail qui regarde vers le ciel, certaine du secours de Dieu. Sa vie est extraordinaire et si entraînante encore !<br /> Merci Joseph de rappeler cette réalité pour la France : « désormais, les fleuves qui irriguent la Terre de France charrient ces « reliques » et portent comme la mémoire vivante de ces vies données. »<br /> Merci Jean pour ce que tu écris : « On peut observer que par les martyrs, ces édifices sont rendus à leur vocation première, témoin de la noblesse de l’âme humaine : des rites funéraires ».
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J
J’aime énormément l’art romain, et en particulier ces prodigieuses ellipses. Merci pour les précisions historiques toujours très intéressantes. On peut observer que par les martyrs, ces édifices sont rendus à leur vocation première, témoin de la noblesse de l’âme humaine : des rites funéraires. <br /> Merci aussi pour le beau vitrail. Quand j’étais petit, j’avais été très touché par l’histoire de sainte Blandine, et je le suis toujours. Son sacrifice a été un de ceux qui ont valu à la France sa vocation, hélas foulée aux pieds, de « fille aînée de l’Église ». Merci en ce sens, Joseph, pour ce que tu dis de très beau sur la revanche de Dieu, malgré le dévoiement de la beauté. Merci aussi, Lucie, pour ta remarque sur la monstruosité.
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L
Merci Marguerite, merci pour ce partage et pour toutes tes recherches sur l’histoire de la construction des amphithéâtres. Les dimensions que tu donnes et les prouesses techniques (la beauté des façades, l’aménagement d’un sous-sol, le remplissage d’eau d’une arène, etc…) sont vraiment impressionnantes. Je découvre aussi ce que tu expliques sur les mises en scène réalisées. Je n’imaginais pas par exemple qu’il y ait eu la mise en place de décors aussi conséquents.<br /> Quelle majesté et quelle force se dégagent de ces constructions ! Penser aussi qu’elles nous viennent de si loin, qu’elles ont traversées tant de siècles, cela, je trouve, est bouleversant (surtout lorsque l’on voit toutes ces choses éphémères que réalise aujourd’hui notre société…).<br /> Merci pour l’histoire de sainte Blandine et de ces compagnons martyrs. C’est extraordinaire, et aussi tellement exhortant, de voir une telle foi, une telle force dans la fidélité à Jésus. C’est si beau aussi de voir la communion de la création avec le refus du lion, puis du taureau, de lui faire du mal. Cela, je trouve, nous montre bien, s’il était nécessaire, que la véritable « bête », et monstre ne se trouve pas parmi les animaux que Dieu a voulus et créés, mais c’est ce que l’homme fait de lui-même et ce qu’il devient lorsqu’il s’éloigne de Dieu… : « et sera finalement égorgée par le bourreau »…<br /> Mais, le dernier mot reste à l’espérance, puisque cette manifestation, jusqu’au bout, de leur amour pour Jésus a porté, et porte, tant de fruit dans l’Eglise : pourquoi mourir si tout cela était faux ?! <br /> Merci Joseph pour ton commentaire et ce que tu dis sur cette « revanche ».
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F
Merci pour cet article très intéressant ! Je partage ton émerveillement pour ces édifices impressionnants par leurs dimensions, leur architecture. Celui de Nîmes est incroyablement bien conservé ! Merci pour tous les détails historiques sur le Colisée. Ce devait être vraiment très impressionnant de voir ces batailles navales au cœur de l’arène ! Comme quoi à l’époque, on savait bâtir des édifices tout aussi, et même plus ingénieux qu’aujourd’hui… Bien-sûr, le martyre des premiers chrétiens dans ces arènes leur donne une importance toute particulière. J’ai eu la chance d’aller dans les arènes de Lyon, où sainte Blandine et ses compagnons furent martyrisés. Il n’en reste plus grand-chose, seulement quelques gradins, et on a dressé au centre un poteau en bois, en mémorial de cet évènement. Cela m’avait impressionné de penser à cette foi si forte et si courageuse de cette jeune fille, sur laquelle a pu s’appuyer la foi de tout un pays, tout un peuple ensuite. Quelle force d’âme ! C’est vraiment un signe éclatant de la véracité de ce que proclame l’Église depuis des siècles : comment aller jusque-là si cette foi en Jésus-Christ n’était qu’une illusion ? <br /> Cela m’a évoqué aussi le très beau spectacle des gladiateurs au Puy-du-Fou : déjà, reconstituer une arène aussi grande, c’est une belle audace, et ensuite raconter les persécutions des premiers chrétiens, c’est un devoir de vérité historique qui a le mérite d’exister !<br /> Merci Joseph pour ce que tu dis sur l’irrigation dans toute la France de ces reliques des saints, c’est beau.
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J
Merci pour ce partage avec toutes ses informations très intéressantes que tu nous donnes, qui permettent d’admirer encore plus le génie architectural des amphithéâtres. J’aime la forme en ellipse si élégante de ces édifices. Tous les détails donnés forcent encore plus l’admiration pour ce « savoir bâtir » tellement ingénieux et développé de la civilisation latine. J’ai trouvé spécialement intéressant cette règle du calcul de la vue humaine, qui montre bien que tout est pensé. Une chose me frappe beaucoup dans l’histoire de ces édifices : comment la beauté et le génie humain ont pu être détournés, dévoyés en violence et en cruauté. Mais, comme en une revanche de l’Histoire, comment enfin ces édifices ont été élevés à la noblesse d’un sanctuaire par le sang des martyrs. Et un élément m’a beaucoup touché, malgré la violence des faits : cette mention des cendres des saints martyrs jetés dans le Rhône, qui évoque aussi, en un autre temps, les cendres et le cœur de sainte Jeanne d’Arc jetés dans la Seine. Là encore, quelle bouleversante « revanche » de l’amour contre la barbarie : désormais, les fleuves qui irriguent la Terre de France charrient ces « reliques » et portent comme la mémoire vivante de ces vies données. Merci enfin pour l’histoire de sainte Blandine, plus qu’émouvante, avec son exemplarité si belle dans cette force d’âme incroyable. Et aussi avec ce détail touchant : le refus des lions de lui faire du mal, comme cette harmonie retrouvée en Dieu, de la paix entre ses créatures.
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