Crucifixus

Publié le

Publié dans Musique, Danse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Merci Frantz pour le partage de ce Crucifixus de Bach et de me le faire découvrir. Je trouve beau les échos et les décalages de voix qui pour moi soulignaient un chant personnel de l’âme, de chacun.<br /> J’ai trouvé beau aussi cette longue répétition au début du mot « crucifixus », ainsi que la sobriété de cet extrait.
Répondre
L
Merci Frantz pour ce temps de médiation et contemplation du Christ crucifié que tu nous permets de vivre. Comme d’autres, c’est d’abord la répétition du mot Crucifixus, par tant de voix, et de tant de manières, distinctes et harmonieuses, qui me touche. Il me semble entendre dans le trait de violons que souligne Christine, comme une poursuite de la répétition de ce mot, même lorsque les voix le taisent. Cette gravité me touche, mais je suis interpellée également par les sentiments de paix et de douceur qui s’y mêlent.<br /> Merci Joseph pour ton très beau commentaire, et pour l’image du bateau et le mouvement de la croix que tu as vus !
Répondre
F
Merci Joseph pour ton très beau commentaire, qui traduit très bien à mes yeux ce qu’exprime cette musique par le rythme lent (la marche funèbre pleine d’espérance, et la détermination pleine de foi dont tu parles).
Répondre
J
Joseph, tu as parfaitement exprimé ce que je ressentais, je n'en rajouterai donc pas... Merci à toi, et merci Frantz pour ce partage et aussi pour les explications musicologiques.
Répondre
J
merci Joseph pour ton commentaire avec l'image du bateau, image de l'Eglise
Répondre
J
Merci pour cette nouvelle découverte de la profondeur, de l’intensité et de la beauté de la musique de Bach à travers cet extrait. Il m’a évoqué, par le rythme des instruments, une sorte de marche funèbre, mais avec l’expression d’une grande détermination, comme cette montée vers le Calvaire. Et je me suis imaginé la Croix s’élevant peu à peu. Le rythme m’a aussi fait penser à l’avancée d’une trière, ce bateau grec de l’Antiquité avec tous ses rameurs ; or, comme le bateau est aussi une image de l’Église, cela m’a touché de penser à cette avancée sur la mer grâce à la foi du Credo chantée en cette Messe. Mais ce qui m’a le plus touché, c’est la répétition du Crucifixus, avec les voix mêlées si harmonieusement, comme une élégie pleine d’espérance, un chant de douleur mais plein de la paix de la foi. Merci pour cette occasion de contempler l’amour incarné de Jésus qui a donné sa vie à la Croix : ce simple mot répété est une grâce pour ressaisir ce don inouï. Enfin, j’ai été spécialement touché par la finale de cet extrait, avec les derniers mots qui évoquent si bien le Grand Repos du Christ au Tombeau.
Répondre
C
Merci Frantz de me redonner ce temps pour une écoute attentive et priante de cet extrait.<br /> Je me retrouve dans ces mots que tu emploies pour définir ce que Bach nous donne à ressentir: gravité, solennité, douleur.<br /> La répétition du "crucifixus" ainsi que le trait (est-ce le mot?)répété du violon ont amené à mon cœur la vision de la descente de Croix: Jésus est mort, il est descendu de la Croix avec infiniment de délicatesse et d'amour par ses derniers amis; le trait du violon accompagne chaque geste de cette déposition, comme par degrés, du haut de la Croix jusqu'au fond du tombeau.<br /> Il y a dans cette sobriété comme la possibilité d'un silence d'adoration.
Répondre
J
Merci Frantz de me faire découvrir cette œuvre de Bach pour contempler Jésus Crucifié. Les différentes voix qui ne chantent pas à l’unisson de manière organisée et paisible, m’ont ramenée à la nécessité (vitale) de reconnaître le besoin de Dieu car il est le seul qui sauve de la mort. J’ai trouvé beau que cet extrait se termine sur une tonalité majeure car même si cette étape peut se faire dans une certaine tourmente à cause de l'orgueil de ne pas vouloir reconnaître le mal dont les hommes sont capables sans Dieu, cette reconnaissance humble du besoin de Dieu ouvre à recevoir la paix.
Répondre