Mosaïque

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M
Merci pour vos commentaires, merci Isabelle je n'avais pas remarqué que l'Enfant-Jésus semblait regarder sa mère et je trouve qu'il semble qu'il lui sourit. Et merci Jeanne d'avoir remarqué ces différentes auréoles.
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C
Merci Marguerite pour cet art de la mosaïque que tu présentes à nos regards et pour celle-ci que tu nous offres pour méditer ce mystère de la Présentation de Jésus au Temple ; merci pour tous les commentaires qui permettent de mieux contempler.<br /> Ce qui me frappe le plus ici ,-au-delà de toutes les attitudes des personnages si bien analysées par les uns et les autres,- c'est le miroitement de la mosaïque que rend particulièrement la deuxième image. C'est comme si chaque petit morceau de pierre réfractait le mystère; l'émail et la dorure sont au service d'une illumination divine.<br /> J'aime aussi tout particulièrement la présence de l'aveugle et de l'estropié, introduits déjà dans cette mouvance de Jésus, comme déjà mis en chemin avant même la guérison qu'ils recevront.
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J
ah oui, les auréoles sont différentes!
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L
Merci Marguerite.<br /> Je partage totalement ce que tu exprimes sur le fait d’aimer découvrir et contempler les mosaïques. Ce qui m’émerveille en particulier est ce que tu dis que la place de chaque pièce pour former le tout.<br /> Ce qui saisit aussitôt mon regard dans cette œuvre magnifique est la posture de la Vierge Marie, droite et noble, et la couleur de ses vêtements. La douceur, la clarté et la pureté de ce qui se dégage d’elle.<br /> L’attitude de cette femme en arrière plan me frappe aussi dans un contraste total. (Sans bien savoir expliquer pourquoi elle me rappelle l’histoire biblique de cette femme - au chap. 3 du premier livre des Rois - qui ayant perdu son enfant veut voler celui d’une autre et qui accepte même la proposition du roi Salomon de couper l’enfant vivant en deux. Ce qui permet au roi de découvrir qui est la véritable mère.)<br /> Merci pour ce que tu écris sur l’attitude de chacune des personnes présentes.
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J
Merci Marguerite de me permettre de m’arrêter davantage sur cette si belle mosaïque dont l’art m’impressionne avec ici par exemple les plis des vêtements, les ombres ou encore la fumée qui s’élève de l’encensoir. Je trouve belles les auréoles, d’autant plus qu’elles sont différentes : celle de l’Enfant Jésus avec la Croix, celle de Marie qui est comme une couronne de perles et celle de saint Joseph belle avec les formes qui sont à l’intérieur. J’ai aimé l’attitude de l’aveugle assis qui semble faire siennes les paroles de Syméon. Merci de partager ce que tu as remarqué sur le geste d’intériorité de la Vierge Marie avec la main sur son cœur. J’ai aimé le geste d’Anne avec les bras croisés sur le bras car il m’a fait penser au geste d’attente pour recevoir la bénédiction que les enfants et les personnes qui n’ont pas fait leur 1ère Communion font (sacrement qui leur offre de recevoir en eux à la Messe le don si grand de Jésus présent dans l’Eucharistie).
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F
Merci Marguerite pour cette si belle mosaïque, dont j’aime beaucoup le style. La Vierge Marie a une attitude très noble, oui, et j’aime ses deux gestes de la main, et ce que tu en dis. J’ai beaucoup aimé aussi l’attitude de saint Joseph, et suis d’accord avec ce que tu dis sur la profonde communion avec Marie que semble signifier son geste. On ne sait pas trop s’il s’est immobilisé en gravissant les marches du Temple, par crainte et respect, ou s’il n’a pas fini de monter, tandis que la femme en arrière-plan semble le descendre, ce qui me fait penser tout à fait dans le même sens que toi la concernant. J’ai trouvé beau le geste de l’aveugle, et interpellante l’attitude des deux prêtres, manifestement sceptiques, et en tout cas n’ayant pas la même ouverture de cœur qu’Anne et Syméon.
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J
Merci pour le partage de cette mosaïque et spécialement pour ton regard sur la profonde différence d’attitude entre Marie et cette femme, entre l’abandon et la possession, la dépossession et la captation. Le fait que Marie ne tienne qu’un pan du linge de Jésus me fait penser à un geste qu’on retrouve parfois à la Messe chez les catholiques, lorsque celui qui sert à l’autel pour aider le prêtre tient le pan de l’habit liturgique de ce dernier, pour faciliter ses mouvements : cela m’évoque en tous cas un geste sacré, une mise au service de Celui qui vient s’offrir au Père, comme dans la Messe. J’aime aussi encore le geste protecteur de saint Joseph, toujours là, présent, à sa place.
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J
Merci, j’aime énormément ces mosaïques de Lourdes que j’ai maintes fois contemplées de visu. La Vierge Marie a une noblesse pure et grave, et je trouve beau ce que tu dis d’elle ; et intéressante ton interprétation de l’attitude inverse de la femme.
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I
Merci Marguerite pour cette mosaïque. Je suis aussi touchée par l’attitude de Marie et la manière dont elle tient le linge. Je repense aux paroles que Siméon dit à Marie à ce moment-là au sujet de son âme qui sera transpercée par un glaive. Je suis alors attirée par le regard de l’Enfant Jésus qui semble contempler l’attitude d’accueil de sa Mère à cette parole, l’acceptation déjà de tout ce qui lui sera donné de vivre. Il me semble qu’Il la regarde aussi pour lui transmettre la force et le courage qui viennent de l’abandon et la confiance en Dieu dont tu parlais.
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