Métamorphose

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M
Merci Joseph pour ce profond partage. Merci pour les belles photos et d’avoir saisi toute cette transformation. Je trouve belles ces petites « gouttes » « d’or » qui ornent la chrysalide. C’est beau d’avoir pu contempler cette métamorphose, grâce de la nature qui nous entoure, don de Dieu. Merci pour les explications concernant les ailes.<br /> Merci pour les mots de Benoît XVI, « mourir signifie ressusciter » quelle immense espérance donne la foi, et quelle extraordinaire aventure que celle de grandir en liberté, de mûrir, par la foi. Je trouve qu’il est beau aussi de pouvoir saisir un peu par là la nécessité des « petites morts » à soi-même, au quotidien, si elles sont vécues dans la foi et avec le regard de la foi, pour se laisser transformer, et devenir toujours meilleur, plus beau, un « être métamorphosé » en chemin vers « ce pour quoi nous sommes faits ».
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J
Merci Joseph pour ce beau partage avec ton émerveillement communicatif. Je suis émerveillée par la chrysalide que tu as photographiée de près, déjà en devinant la fragilité de cette enveloppe mais aussi en admirant les touches dorées qui semblent venir de l’intérieur. Cela me fait penser à la beauté de l’être profond que Dieu a créé en chacun et que l’homme doit découvrir et devenir. Une leçon qui me touche aussi dans cette transformation de la chrysalide en papillon, c’est que la carapace peut paraître belle mais ce qu’il y a de caché à l’intérieur (comme ici le papillon) et attend de prendre son envol (comme par la suite le papillon), libre de tous faux-semblants, est encore plus beau et ne demande qu’à éclater. Merci pour la belle leçon finale que tu relèves. C’est tellement beau de voir le mouvement de la vie qui conduit à une forme de mort mais dont la réalité est une ouverture plus grande à la Vie.
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J
Merci pour le beau partage de ce prodige du créé, un parmi d’innombrables autres, mais suffisant à l’émerveillement. Je trouve les photographies très belles pour les premières, avec ces « gouttes d’or » (merci pour l’étymologie), et remarquable d’à-propos pour la dernière. <br /> Il est vraiment très touchant, et aussi étourdissant, de transposer cette parabole à notre devenir humain, du placenta au monde, et, pour nous, croyants (mais n’est-ce pas, en effet, ce que la nature révèle sans cesse à tous ?), du monde à la vie ressuscitée… Merci en ce sens pour le très beau texte de Benoît XVI.<br /> Merci enfin Lucie pour ta pensée sur les belles œuvres.
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F
Merci Joseph pour ce très beau partage, à partir, une fois de plus, d’une « leçon » de la nature. Je trouve que décidément, la transformation, la « métamorphose » d’une chenille en un animal qui semble n’avoir plus aucun lien avec ce qu’il était avant, c’est une chose géniale. Il fallait y penser ! Cela me renvoie à l’incroyable inventivité de Dieu. Ce qui est extraordinaire, aussi, c’est qu’à travers tant de phénomènes naturels tous les plus géniaux les uns que les autres, se dégage avec une telle constance cet enseignement que la mort n’est pas la fin ultime, et qu’elle n’est qu’un passage qui fera accéder ce qui nous paraît déjà beaucoup à tellement plus. Merci, surtout, pour les mots du cardinal Ratzinger, qui invitent à voir dans la Transfiguration la promesse qui nous est faite de la résurrection ! <br /> J’ai aimé aussi les gouttelettes d’or sur la chrysalide, signe déjà de la beauté à venir.
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C
Merci, Joseph, de nous offrir cette grande leçon de beauté et de Vie!<br /> Merci pour les photos de la chrysalide aux gouttes d'or...nous sommes, nous aussi, si souvent, dans nos orties, ternes et chiffonnés...mais promis à une prodigieuse métamorphose!<br /> Je pense à la merveille du minuscule embryon qui déploie de semaine en semaine tout ce qui, dès le départ, était en lui défini; je pense à l'extraordinaire mutation de l'enfance à l'adolescence, puis à l'âge d'homme; je pense que, dans ce processus absolument sublime, la mort ne peut être l'achèvement: l'ultime chrysalide se déchirera.<br /> Merci pour le lien que tu fais avec la Transfiguration et pour les mots si forts du cardinal Ratzinger.<br /> Ton papillon et ton émerveillement sont d'immenses leçons d'espérance!
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L
Merci Joseph pour la beauté de ton partage ! Cela m’a réjouie l’histoire de la naissance de ce papillon et cette « révélation » de son être. J’ai aimé la photo de l’envol où on le voit malgré tout bien distinctement. Merci pour ta recherche sur le mot chrysalide. Je n’aurais pas vu de moi-même la présence de ces petites « gouttes d’or » ; annonciatrices peut être de la beauté à venir !<br /> Ce qui me touche beaucoup et me réjouit profondément, c’est ce parallèle que tu fais et ce que tu exprimes avec l’aide du futur Benoit XVI. Cela donne beaucoup de joie ! Joie de savoir que nous sommes en cours de transformation, que petit à petit nous coopérons à l’œuvre de Dieu pour faire advenir en nous-mêmes ce que nous sommes vraiment, ce qu’Il veut que nous soyons. J’aime aussi l’idée de ces petites gouttes d’or de la chrysalide comme métaphores des belles œuvres qui sont faites sur terre et qui annoncent déjà la Beauté Eternelle, au-delà de la mort.
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