Un cri d'espérance

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Publié dans Musique, Danse

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J
Oui, merci pour cette belle signification donnée par le sens littéral de « munda ». Merci aussi Jean pour l’expression : « Ecouter cela rend meilleur », c’est ce que je ressens aussi, et cela m’émerveille sur la portée de l’Art sacré.
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M
Merci Joseph pour ce partage, ces œuvres musicales (comme celle partagée récemment par Frantz : « Agnus Dei ») qui expriment des prières chrétiennes magnifiques sont tellement profondément belles. Le psaume 50 me touche énormément, et dans cette œuvre ce cri d’espérance exprimé dans ce mot que tu as relevé en jaune est vraiment fort, tellement pur.<br /> Ce que je trouve beau c’est cette paix qui se dégage de ce chant, cette paix que le pécheur trouve malgré le tourment de sa situation seulement grâce à l’assurance de cette Miséricorde de Dieu parce qu’il sait reconnaître humblement et avec une vraie contrition sa faute et se tourner vers Lui.
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J
Merci Christine pour ta pensée sur le « munda ».
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J
Merci Joseph de me faire écouter cette œuvre absolument magnifique dont la forme qui est au service du fond, plonge au cœur de la réalité du psaume 50. Je te rejoins alors Jean dans ce que tu écris : « Ecouter cela rend meilleur, je trouve… » Ce qui me touche spécialement, c’est que ce cri d’espérance est précédé, accompagné puis soutenu ensuite, par les chœurs. Cela me parle de la richesse de l’Eglise : un peuple de croyants qui se soutiennent dans leur pèlerinage terrestre gardant devant les yeux leur but : le Christ. Si un homme se tourne enfin vers Dieu, son Créateur et Sauveur, il est soutenu mystérieusement par tous ceux qui croient en Dieu et cela entraîne toute l’humanité vers la Lumière.
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L
Merci Joseph pour le partage de cette œuvre. Merci pour ce que tu en dis également. Ce qui particulièrement me touche est l’expression que tu utilises et qui exprime bien ce que j’entends également : « une déchirure du cœur ». L’écho mutuel des deux chœurs est magnifique et donne tant de profondeur : le cri et l’écho paisible, profond. De l’alternance des deux voix tout au long de l’œuvre dégage je trouve une paix qui me fait désirer que ni l’une ni l’autre ne cesse. Ni le cri, ni la paix.
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I
Oh oui, écouter cette pièce touche profondément le cœur… Comme c’est beau d’entendre ce cri empli d’espérance ! Merci Joseph pour les explications et le témoignage de vie du père Allegri.
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C
Merci, Joseph, pour le profond bonheur d'écouter ce "Miserere" d'Allegri qui permet au psaume 50 de s'incarner pour ainsi dire en ces "sommets de la voix humaine", comme tu le dis Frantz.<br /> De cette "déchirure du cœur", selon ton expression que je trouve très belle, s'écoule un épanchement mais non pas de haut en bas: il monte plutôt tous les degrés vers le Ciel.<br /> Le chant de "munda" me bouleverse moi aussi: ce verbe qui veut dire décortiquer (monder de l'orge, des amandes), ainsi chanté, ôte l'enveloppe de notre cœur, le met à nu. Comme tu le dis, Jean, la voix se met au service de la grâce, et écouter peut nous sanctifier.
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F
Merci pour l’occasion de réécouter cette œuvre célèbre en s’arrêtant sur chacun des mots de ce psaume bouleversant ! On comprend sans difficulté ce que tu dis, Jean, sur la manière dont elle est considérée au Vatican. Beauté de l’homme qui reconnaît avoir profondément besoin d’être pardonné par Dieu, sans misérabilisme mais avec une espérance déjà joyeuse en la bonté inépuisable de Dieu ! Et beauté de la voix humaine qui chance cette joyeuse espérance ! C’est très fort, également, d’entendre quels mots Allegri a juchés aux sommets de la voix humaine, ce munda et ce mihi, comme pour dire que c’est en se laissant purifier de toute impureté (comme on purifie l’or de toute impureté, image qu’on trouve plusieurs fois dans la Bible), que l’homme est élevé au plus haut, élevé jusqu’à Dieu. Je trouve aussi que cette œuvre dégage une paix extraordinaire.<br /> Merci pour les éléments biographiques sur Allegri, très intéressants et beaux.
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J
Cette pièce que je connais, bien sûr, est considérée au Vatican (d’où sa place particulière dans la Liturgie) comme une des plus saintes de l’Histoire de la Musique, et pour cause. Ecouter cela rend meilleur, je trouve…<br /> Et elle est ici si magnifiquement interprétée par ce chœur aimé et admiré par ailleurs. Le « munda » et le « mihi » sont déchirants de beauté et pureté… Quelle grandeur admirable et bouleversante de la voix humaine, instrument inventé par Dieu, quand elle se met au service de la grâce !<br /> Merci pour le renseignement biographique sur Allegri, je souscris à ton analyse.
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