Agnus Dei

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Publié dans Musique, Danse

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M
Merci Frantz, c’est magnifique. Je trouve que l’on ressent bien la supplication exprimée, avec l’expression d’un désir débordant entre 4,40’ et 5,20’.<br /> Je rends grâce au Seigneur aussi pour cet instrument extraordinaire et sublime qu’est la voix et pour le talent exceptionnel qu’il donne à certains non pas pour lui-même mais bien pour servir les autres.<br /> Merci Lucie pour ce que tu exprimes par rapport aux voix à la fois distinctes et unies.
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L
Merci Frantz de me faire découvrir cette œuvre. Je suis frappée par la naissance et le développement du cri vers Dieu ; par la manière dont les voix s’unissent les unes aux autres pour former ensemble un cri qui s’étoffe petit à petit et s’affermi dans la confiance du pardon et de la paix qui sont en train d’être reçus ; et qui ensuite se transforme en prière paisible et douce. Ce que je trouve magnifique c’est justement que ces prières de la Messe sont écrites par nature pour être dites à plusieurs : tous ceux qui se rassemblent, tout le peuple ensemble. Dans cette œuvre je suis frappée par la manière dont les voix sont à la fois distinctes et unies, cela m’évoque la manière dont la prière des uns peu aider et porter d’autres, encourager et affermir. Cela m’évoque aussi que la paix et le pardon que nous recevons de Dieu sont étroitement liés aux relations que nous vivons les uns avec les autres, et qu’ils ne peuvent pas être vécus seul.
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I
Merci Frantz pour la joie de réentendre cette œuvre et pour la découverte de son auteur. Merci de nous parler de cette tension entre le désir de paix en Dieu encore inachevé et les prémices de cette paix ici-bas. J’ai beaucoup aimé ce que tu écris Jeanne sur les notes en fond qui te parlent de la présence de Dieu dans la profondeur du cœur de chacun. C’est très beau, en écoutant cette musique, d’y entendre comme un dialogue ente l’âme qui crie vers son Dieu et la voix de Dieu qui Lui aussi désire ardemment que sa créature le rejoigne.
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C
Merci, Frantz, pour cet "Agnus Dei", pour la découverte de ce compositeur, et la possibilité d'entrer différemment dans cette grande supplication du cœur de la Messe (parfois, pour ma part, plus récitée de façon routinière que priée…).<br /> J'ai aimé apprendre, en cherchant, qu'un adagio est une marche douce, entre le lent et l'andante: ici, je sens ce mouvement, cette quête (comme tu l'exprimes, Joseph) cette capacité à avancer, dans une attraction très pure, vers la Paix possible et promise, et qui advient.<br /> Un passage me touche particulièrement: après les "miserere" proches du cri, et la musique qui s'enfle pour atteindre comme un point de rupture (5'20),s'établit un silence que suit une musique pacifiée. Paix douce accordée. Le contraste est saisissant et dit bien toute la beauté de la Miséricorde.
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J
Merci pour la joie de pouvoir prendre le temps de réécouter cette œuvre que j’aime beaucoup, que j’écoutais il y a longtemps sur un CD sans connaître son compositeur, et quelle belle surprise de découvrir la date de création, dans le sens de ce que dit Jean ! Je trouve que cette quête de Paix exprimée par l’Agnus Dei est admirablement chantée, et que la musique introduit vraiment dans cette prière où l’homme désire ardemment le pardon et la paix de Dieu. J’ai aimé penser aux gestes du prêtre à ce moment de la Messe, quand il rompt le Pain consacré devenu le Corps de Jésus, Celui qui est le Prince de la Paix tant désirée, et qui va bientôt être distribué à ceux qui vont communier. Une image m’est aussi venue en écoutant cette « vague » de beauté, dans sa largeur et son amplitude : un bateau qui arrive bientôt au port, après avoir traversé une grande tempête, et dont les voyageurs désirent avec un regard éperdu ce repos du port. Cela me parle de la quête de l’homme qui doit traverser cette vie, jusqu’au Port de l’Eternité. Je partage l’émerveillement suggéré de Jean sur la fécondité artistique de la Liturgie catholique comme source de cette Beauté.
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J
Merci Frantz de me faire découvrir cette interprétation de l’Agnus. Les notes tenues du fond vocal m’ont touchée car le fait qu’il n’y ait pas beaucoup de variations m’a fait penser à la manière dont Dieu parle dans les profondeurs du cœur, là où il demeure, dans le calme intérieur. Oui, la Miséricorde de Dieu jaillit des profondeurs du cri lancé vers Dieu. Il ne change pas et répond dans son amour inépuisable, au cœur sincère qui lui demande sa grâce. J’ai aimé la partie chantée par les hommes qui illustre je trouve, par le ton plus grave des voix masculines, que c’est bien à un Dieu, qui s’est fait vulnérable, Agneau sans défense, immolé pour sauver, à qui les chrétiens s’adressent dans cette prière.
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J
Merci pour la découverte (je ne connaissais pas ce compositeur) de cette œuvre très bien interprétée, qui pour moi n’a rien de « néoromantique », c’est vraiment très classique (et dans ce sens la date de création est interpelante). Je la trouve belle, profonde et juste dans ce qu’elle exprime, en particulier la paix « par le Sang de la Croix » (Bible, Lettre aux Colossiens, chapitre 1, verset 20).<br /> Que serait la musique sans la Liturgie catholique ?
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