Fruits de mer

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M
Merci Christine pour cette belle louange poétique qui me touche, pour les mots de la conclusion de ton partage « Sans aucun travail des hommes », « Je ne peux que rendre hommage à Celui qui offre tant de splendeur en cachette, qui toujours donne et se retire, aime, mais en laissant libre de L'aimer en retour! », pour les belles images en introduction. <br /> Merci de m’avoir permis d’aller regarder ce à quoi correspondaient tous ces noms de fruits de mer. Et merci pour les ajouts dans les commentaires.<br /> Parfois certains coquillages m’ont donné envie d’en faire des bijoux, ils peuvent être si beaux.
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I
Merci Christine pour ce partage poétique qui me fait voir la sublime unité dans la création. Merci pour ton très beau témoignage du don offert, gratuitement, comme un cadeau. Cela m’évoque un passage dans l’Evangile de saint Mathieux, au chapitre 6, verset 31 : » Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu’allons-nous manger ?” ou bien : “Qu’allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?” Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît.»
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C
Merci Frantz pour le partage du fruit de tes recherches ; merci aussi de nous donner cette intention de prière du pape François.
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J
Merci beaucoup pour cet article remarquable de poésie, avec la beauté de ces mots ciselés !<br /> Merci pour ce regard sur l’océan comme un verger à partir de cette expression « fruits de mer » (ah, le langage, quand on y porte attention !) : « J'ai regardé son écume danser comme les cerisiers d'avril si légers et mouvants; et ses vagues s'enfler comme des frondaisons; j'ai écouté bruire l'océan comme une forêt: je l'ai entendu murmurer, soupirer, gémir et même, parfois, crépiter comme les arbres... J'ai découvert que la mer et les arbres participaient de la même manière à l'immense respiration du Créé... »<br /> Et merci pour cette réflexion sur la gratuité. Avec, en miroir peu flatteur, comme l’écrit Jeanne, la détestable convoitise humaine. Puissions-nous en être gardés…
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F
Merci Christine pour l’émerveillement partagé avec poésie. C’est en effet très beau de voir la profusion de ce que le Créateur met à la disposition de l’homme, pas seulement pour se nourrir, mais aussi pour s’émerveiller des couleurs, des saveurs, des parfums… Merci pour les quelques noms de fruits de mer évoqués, je suis allé du coup voir à quoi ressemblait l’un ou l’autre. Ce qui m’a permis de découvrir des noms très évocateurs, comme la telline qui est aussi appelée « ongle de sirène ». J’ai vu qu’il existait aussi d’autres fruits de mer qui portaient même le nom de fruits terrestres, comme la « figue de mer » et la « datte-de-mer ». Pour ma part, je m’émerveille particulièrement des reflets éclatants du nacre que l’on trouve à l’intérieur de certains coquillages comme ceux des huîtres. Comme c’est beau !<br /> Cela dit, je pense comme Jeanne à la maltraitance des fonds marins, à cause de la pêche excessive mais aussi de la pollution. Cela me renvoie à l’intention de prière du pape François ce mois-ci : « Prions pour que les politiques, scientifiques et économistes travaillent ensemble pour la protection des mers et des océans ».
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J
Merci pour cet émerveillement partagé et entraînant : oui, que notre Créateur est bon, et comme il est bon aussi de le remercier aussi pour cette gratuité exprimée, entre autre, de manière visible, par la profusion de ses œuvres. Cela m’évoque le grand « chant » de gratitude que l’on trouve dans la Bible, au livre de Daniel (chapitre 3, verset 57 et suivants), où l’auteur réunit toute la Création, des plantes de la terre aux océans, dans un concert de gratitude pour Dieu. Je me dis alors que quand l’homme sait rendre grâce ainsi, contre l’esprit de consommation qui le rend insensible et blasé, alors il tient bien sa place. Le mot « fruit » m’exprime cette idée de cadeau gratuit, et je n’avais jamais pensé à cette belle image poétique des « fruits de mer ».
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J
Merci Christine pour le partage de ton émerveillement imaginé face aux fruits de, et de la mer. Je partage le plaisir de regarder les fruits de mer dont je trouve pour certains, les détails des carapaces si ingénieux, et pour d’autres, leurs coquilles si jolies que l’on les croirait peintes. Je pense aussi aux ormeaux qui, à leur apparence, semblent rugueux, mais une fois ouverts, montrent une coquille couverte d’un magnifique gris perle brillant. C’est sans parler de la finesse des porcelaines (les « grains de café »). Merci car j’ai enfin appris le nom du coquillage familier des côtes bretonnes, que je trouve ravissant : telline. C’est fou en effet de penser à ces fruits produits par la terre (dans son sens le plus large) où l’homme n’a qu’à se baisser pour les ramasser. Penser alors à la surexploitation des océans dont les fonds marins sont raclés, aux produits de la mer ramassés avant leur maturité ce qui gène la reproduction des espèces, ect…, est triste.
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L
Merci Christine pour la profusion d’images et de parallèles que tu nous livres entre les fruits de terre et de mer ! Merci d’avoir vu ce verger de fruits abondants ; et pour ta gratitude ! Je rends grâce avec toi pour ces fruits que Dieu nous donne gratuitement, « sans aucun travail des hommes ». La gratuité de Dieu, dans ses dons et dans les signes d’amour qu’il nous donne, me donne un très grand émerveillement. Emerveillement de voir l'amour du Père pour ses enfants !
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