Hommage corse

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Publié dans Musique, Danse

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I
Merci Christine pour la découverte de ce chant. J'aime beaucoup les voix d'hommes qui, dans le chant, m'évoquent des hommes au combat. Et comme Joseph, j'ai entendu tout à la fois une souffrance et une espérance dans cet hymne.
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M
Merci Christine de me faire découvrir l’hymne Corse, cette belle prière à Marie Reine. Merci pour le partage de ce beau chœur corse, ces mots m’ont spécialement frappée : <br /> « Marie, mer de douceur » (Mère de douceur)<br /> et<br /> « accueillez-nous<br /> En votre saint voile »
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J
Merci Christine de nous partager ce bel hymne dédié à la Vierge Marie, toujours chanté. Le fait que l’hymne soit interprété ainsi comme un cri, illustre, je trouve, deux dimensions du cri vers Dieu : lancé à la fois personnellement, et avec les autres qui aident à avancer. Je me dis que la Vierge Marie doit permettre de faire entrer un peu de l’action de son Fils Jésus dans les cœurs de ceux qui la chantent, même sans en comprendre le sens peut-être.
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J
Merci pour cette très belle découverte, pour la ferveur authentique passée d’un peuple qu’on pressent dans ce chant. J’ai aussi spécialement aimé le partage poétique du chef de chœur. Je trouve très beau que cette forme de chœur trouve son origine dans le chant des bergers. J’ai aussi pensé au grégorien médiéval, en lien notamment avec le Stabat Mater sur le même air. Comme c’est beau de penser à cet hymne dédié à la Vierge Marie, comme le lien fondamental qui devrait unir les corses ! Je suis frappé en écoutant ces voix, à la fois profondes et aériennes, de sentir que ces chanteurs chantent à pleins poumons, ce qui donne un caractère à la fois souffrant et espérant. Je trouve aussi remarquable cette harmonie avec les départs successifs, qui donnent l’idée d’une flamme qui s’allume, puis qui tremble un peu, qui s’élève et brille !
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L
Merci Christine pour ton partage et ce chant que tu nous donnes à écouter. Ce qui me donne de la joie en lisant ton article, c’est de penser que Dieu a voulu chaque homme sur une terre précise, qu’il a donné à chacun une identité, incarnée dans un lieu avec une histoire et une culture ; et que cela doit naturellement se traduire par un amour et une fierté d’appartenance. Je trouve très beau en ce sens les mots de Jean-Paul Poletti dans son chant « Cantata corsica », et ce vers qui dit tant : « Ma terre ».<br /> C’est magnifique en effet, qu’ils aient comme hymne ce chant à la Vierge Marie. J’aime beaucoup la profondeur des voix, et la manière dont elles se font écho. Cela montre une forme d’unité, de soutien, de cri commun. Là encore, cela me parle de la tradition qui est reçue et transmise, de l’histoire d’un peuple.
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F
Merci Christine pour ce chant vibrant et pour sa traduction ! Effectivement, c’est très beau que la Corse l’ait conservé comme hymne. J’aime énormément le caractère suppliant de ces voix, lancées et tendues comme des cris, ainsi que l’harmonie très travaillée de la polyphonie, qui donne quelque chose d’intemporel… En ce sens, je rejoins ce que tu dis, Jean, sur la dimension ancestrale, et sur les similitudes avec le grégorien médiéval. Je trouve moi aussi très beau ce que dit Jean-Paul Poletti, en particulier ceci : « Et la terre qui chante avec ce baryton sans âge au timbre de granit ».
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J
Merci, l’interprétation de ce chant religieux d’une région de notre pays est très belle et touchante, avec la dimension ancestrale qui produit l’impression d’une grande similitude avec le grégorien médiéval ou la divine liturgie, notamment. Je trouve aussi très poétique ce que tu nous partages de Jean-Paul Poletti.
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