L'oiseau-gratitude

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M
Merci beaucoup Joseph pour ce partage qui m’a réjoui. Merci pour cette expression « un encens symphonique » que j’ai trouvé très belle, et tout ce que tu expliques sur la signification du nom et le symbole de la France.<br /> J’ai beaucoup aimé le poème de Joseph Autran et particulièrement ces vers :<br /> « Esprit de l'air, je te salue ! »<br /> Puis<br /> « Rien n'amortit ce zèle étrange, <br /> Rien ne fatigue cet essor »<br /> Et<br /> « Je reprenais force et courage,<br /> A ce chant venu de si haut :<br /> — Debout ! Me disais-je, à l'ouvrage,<br /> Faible cœur, ne fais pas défaut ! »<br /> C’est vrai que cela ressemble énormément à ce casque dont tu parles Jean. Merci Christine pour ce que tu précises sur le chant de cet oiseau, c’est impressionnant.
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I
Merci Joseph, c’est passionnant ! Ainsi voici le nom de cet oiseau que j’apercevais haut dans le ciel sans pouvoir le nommer… Quel exemple dans la louange ! Merci pour le poème que je découvre. C’est vraiment réjouissant et cela me donne envie de le faire apprendre aux enfants !
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F
Merci beaucoup Joseph pour la présentation de cet oiseau passionnant ! Je découvre avec joie la signification de son nom, son chant (merci Christine pour les précisions impressionnantes !), et le symbole parfait qu’il est de la créature louant son Créateur. Merci pour les vers du poème partagé qui disent particulièrement cela : <br /> « J’admire en toi, divin chanteur, <br /> Moins un oiseau qu’une prière<br /> De la nature à son auteur. »<br /> « Toi, frêle oiseau, tu chantes gloire<br /> Au Dieu Très-Haut, père du jour ! »<br /> J’ai trouvé aussi très beau que l’alouette ait été le symbole de la France. Cela en dit long sur son identité originelle de louange, de joie, de chant (rayonnement religieux, artistique et culturel)…<br /> Je suis allé voir le casque dont tu parles, Jean, c’est frappant !
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L
Merci Joseph, cela donne de la joie de te lire et un grand désir d’entendre ce chant monter comme « un encens symphonique », en louange vers le Créateur. Cela donne beaucoup de gratitude pour tous ces animaux, et pour la gratuité de leurs efforts surtout ! En se sens c’est particulièrement ces vers que je retiens du poème de Joseph Autran : <br /> « Je reprenais force et courage, <br /> A ce chant venu de si haut :<br /> - Debout ! Me disais-je, à l'ouvrage, <br /> Faible cœur, ne fais pas défaut ! »<br /> <br /> Merci Christine pour ce que tu ajoutes : il « pouvait chanter jusqu'à 600 notes et tenir son chant 5 minutes sans une seule pause! », c’est très impressionnant !
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J
Merci Joseph pour ton partage réjouissant sur cette leçon à recevoir encore par les créatures que sont les oiseaux, qui tiennent leur place. Je suis touchée d’apprendre la signification et le symbole de « l’alauda », oiseau que je trouve très beau sur la photo partagée. Ce vers m’a particulièrement réjouit : « Qui dans l'ivresse de l'aurore <br /> Répands ton cœur mélodieux » car cela m’a fait penser à l’ivresse de joie que la Résurrection du Christ a du provoquer chez les disciples à la vue de Jésus ressuscité. Et c’est comme si cet oiseau était par son chant, un perpétuel rappel et un prolongement de cette joie du matin de Pâque.
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C
Merci Joseph pour cet article qui me donne tant de joie! d'autant plus que l'alouette que l'on n'entendait plus que rarement revient dans nos campagnes et montagnes; nous l'avons entendue avec Anne dans le Cézallier et elle a eu sur nos cœurs ce pouvoir magnifique de jubilation.<br /> Merci beaucoup pour tes expressions: "oiseau-gratitude", "encens symphonique qui tournoyait dans le ciel"; et pour ce que tu dis sur la gratuité et la persévérance malgré l'effort; oui, cet oiseau est un modèle et je retiens particulièrement aussi du beau poème de Joseph Autran:"moins un oiseau qu'une prière"…<br /> Le poète Gabriele d'Annunzio écrit dans le même sens que c'est un "cantique d'ailes": " Le psaume était sans fin. Tout paraissait monter, encore monter, toujours monter, dans le ravissement de ce <br /> chant. Le rythme de la Résurrection soulevait la terre."<br /> Il n'est pas étonnant que tant de poètes l'aient chantée, les anglais notamment, Shakespeare, Shelley qui dans son "Ode à l'alouette" écrit:<br /> "Je n'ai jamais entendu<br /> une louange d'amour<br /> ou une louange d'ivresse<br /> qui projette un flot palpitant<br /> de ravissement si divin"<br /> J'ai lu que l'alouette pouvait chanter jusqu'à 600 notes et tenir son chant 5 minutes sans une seule pause!<br /> Merci pour cet oiseau dont le trille éperdu, par sa vibrante onde de joie, efface la tristesse.
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J
Merci Joseph, je trouve cet oiseau magnifique (avec ses si belles couleurs, et son œil noir si vif) et passionnant, ainsi que tout ce que tu nous partages de son identité étymologique. <br /> La forme de la tête de ce noble petit guerrier m'a immédiatement fait penser à un casque médiéval, qui s’appelle justement… « bassinet à bec de passereau » ! <br /> J'aimerais beaucoup le voir voler et l'entendre... <br /> Le poème de ton homonyme est magnifique. Ces vers illustrent bien ce que tu as reçu : <br /> « Moins un oiseau qu'une prière<br /> De la nature à son auteur » <br /> J’aime quant à moi particulièrement ceux-ci : <br /> « Qui montes, comme une âme élue<br /> Dans la lumière du matin. »<br /> « Ton nom, qui veut dire louange<br /> Te sied et me charme entre tous. »<br /> Et surtout cette strophe:<br /> « Je reprenais force et courage, <br /> A ce chant venu de si haut : <br /> — Debout ! Me disais-je, à l'ouvrage,<br /> Faible cœur, ne fais pas défaut ! »
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