Les armes de Jésus

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Publié dans Littérature

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A
Merci Joseph pour le partage de ce magnifique poème au rythme si puissant et si propre à Péguy. Le passage qui m'a particulièrement touchée c'est :<br /> "Les armes de Jésus c’est sa croix de par Dieu,<br /> C’est d’être un vagabond couchant sans feu ni lieu,<br /> Et les trois croix debout et la sienne au milieu".
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I
Un grand merci Joseph pour ce texte magnifique de Péguy, si puissant. Les vers "La perle qui descend sur sa joue attendrie, Et la perle qu’il boit sur sa lèvre appauvrie" me touchent. Et je trouve très beau également "Les armes de Jésus c’est la verte couronne, C’est ce front que l’amour et la grâce environne"
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F
Merci beaucoup Joseph pour ce partage si beau! <br /> Je suis très touché par cette contemplation du Christ chevalier. J'aurais du mal à dire ce qui me touche le plus, tout est si fort!<br /> Il y a néanmoins un vers que je trouve bouleversant : "Les armes de Jésus c’est le désarmement"
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C
Merci Joseph, de me redonner à lire Péguy que j'aime tant. C’est une complainte d'amour qui, nous ramène comme un ressac, image après image, toutes les souffrances de la Passion; et tous les "voilà" nous déversent l'amour débordant du Christ. J'aime être submergée par les mots qui s'appellent:<br /> <br /> "Les armes de Jésus c’est le désarmement"<br /> <br /> "Les armes de Jésus c’est la poignante épine,<br /> C’est la fleur de son sang sur la blanche aubépine,<br /> Et les fleurs de ses pleurs sur la rouge églantine"<br /> <br /> "La perle qui descend sur sa face amoindrie<br /> Et qui vient humecter sa langue rabougrie,<br /> Voilà son coffre-fort et sa bijouterie"<br /> <br /> Il y a, pour moi, dans ce flux, dans ce rythme, la possibilité d'entrer dans une contemplation , dans une compassion, dans un désarmement aussi...
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L
Merci Joseph pour ce très beau poème. J'ai été particulièrement touchée par les vers en gras ; et par ceux-ci : <br /> "Les disciples poltrons voilà sa confrérie,<br /> Pierre et le chant du coq voilà sa seigneurie,<br /> Voilà sa lieutenance et capitainerie ;"<br /> "Et le plus malheureux, voilà son connétable ;"
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J
Merci Joseph pour ce partage. J'ai été touchée par l'enchainement des strophes, et particulièrement par celle-ci : "Les armes de Jésus c’est la paille et l’étable<br /> Et le pain et le vin et la nappe et la table"
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J
Merci pour le partage de ce passage dont j'ai beaucoup aimé le style lent, puissant, lourd, avec ces rimes et cette scansion. Je retiens cette belle expression: la Croix, "armoirie" chevaleresque
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