Présence familière

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Publié dans Artisanat d'Art

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I
Merci Anne c'est très beau !
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J
"transcendant le temps et l'espace en quelques sons"<br /> "l'horloge est reliée paradoxalement à un temps complètement libre dans son égrènement"<br /> Tu m’as bien compris, Anne!
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A
Merci Jean, de tout mon cœur. <br /> Le premier carillon m'a transportée dans le passé, transcendant le temps et l'espace en quelques sons... Pour moi l'horloge est reliée à l'enfance, aux après-midis d'été, et paradoxalement à un temps complètement libre dans son égrènement, qui aurait couleur et lumière de fougère, vivacité de rivière, liberté d'azur. C'est le plongeon vif et indicible dans l'éternité que me donne le carillon!<br /> Ainsi aussi entends-je le coucou, et avec joie et rire le carillon de Boillat (bien vu Joseph!).<br /> Horlogers: artisans du temps qui transmutent les secondes en éternité.
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M
Merci Jean pour ton article et cette vidéo. Oui, entendre ces horloges (la Comtoise et la Régence) fait remonter des souvenirs d'enfance, ces horloges remontées chaque dimanche. Et maintenant, habitant juste à côté d'une église, j'ai la chance d'entendre les cloches sonner les heures du matin au soir, et j'aime beaucoup, je trouve cela apaisant (comme tu le dis par ces mots : "Comme les battements d’un cœur puissant, calme, régulier, serein, fidèle"). J'ai été impressionnée par les mécanismes filmés. Merci pour vos commentaires. Merci Joseph pour la traduction de la phrase sur la photo, je n'en avais pas compris le sens mais maintenant que j'en ai la signification, je trouve cela très beau : belle illustration de ce partage et invitation à le vivre !
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F
Merci beaucoup Jean pour ce partage paisible qui réjouit! J'aime beaucoup les images que tu donnes : "Comme une vieille grand’mère, qui tricote avec ses aiguilles au rythme de balancier de son fauteuil à bascule…", et ce cœur qui bat fidèlement, sans jamais s'arrêter!<br /> J'aime beaucoup le carillon de Westminster, moi aussi, et bien sûr j'ai été impressionné par la sonnerie de chez Boillat, par les mécanismes si précis qui permettent un tel chant. Comme cette présence familière est belle et importante, nous rappelant à chaque fois « l'heure de faire le bien »!<br /> Cela me fait penser au carillon de la basilique de Sainte Anne d'Auray, qui à chaque heure termine les phrases d’un cantique à sainte Anne lancées par à-coup chaque quart d'heure.
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M
Merci Jean pour cet article ! J'ai toujours aimé le son des horloges. Merci pour tes mots de poètes (comme le dit Christine) qui poussent à la profondeur, et notamment ceux-ci : "Comme les battements d’un cœur puissant, calme, régulier, serein, fidèle."<br /> J'aime particulièrement le carillon Westminster, et les derniers battements de l'horloge de chez Boillat, le coucou est drôle, j’aime aussi la dernière.
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J
Merci Joseph pour ton commentaire qui m'a touché en prolongeant la méditation à laquelle Jean ouvre dans son article
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L
Merci Jean pour ce partage qui m'interpelle sur mon rapport au temps, sur mon écoute, mon attention aux choses présentes qui m'entourent ; cette présence familière... Merci pour ton partage qui fait rejaillir pour moi aussi des souvenirs d'enfance, dans la grande pièce du lieu où nous passions nos vacances, à coté d'un fauteuil à bascule, cette grande horloge qui avait toute sa place... Merci pour ce temps de méditation, d'arrêt, d'écoute.
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I
Merci beaucoup Jean pour ce partage qui me donne beaucoup de joie et de paix. Une « présence rassurante » ! J'aime beaucoup le chant du carillon Westminster, et l’horloge Boillat, source d'entrain et de gaieté ! Mais ma préférée c'est la dernière, discrète mais bien présente.
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C
Merci Jean pour cette paix à écouter couler le temps. Merci aussi pour ces prodigieux mécanismes dévoilés !<br /> J'aime profondément les horloges qui sont les compagnes de notre temps présent et chantent pour nous, entre nos hâtes et nos paresses, cette « heure de faire le bien ». Merci pour les mots de poète que tu prononces en leur honneur; Cadou, qui aimait beaucoup les horloges, lui aussi, avait, entre autres, cette belle expression: "l'horloge aux cailloux d'argent".<br /> Merci pour cette "présence familière"...
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J
Merci beaucoup Jean pour ce très beau partage, qui pousse à la profondeur. C'est incroyable comme la première sonnerie évoque des souvenirs en effet. Ensuite, j'ai trouvé très amusantes les sonneries avec le coucou et la porte qui se referme, et surtout la sonnerie Boillat (chef-d’œuvre du mécanisme si petit et si complexe : quel art !) qui m'a fait rire de bon cœur : je m'imaginais un homme extrêmement pressé avec le temps qui s'affole !<br /> Mais surtout, et vraiment merci, j'ai été touché de vivre ce temps de méditation pour entrer dans l'esprit que tu donnes : oui, s'émerveiller de ces compagnons du temps, qui nous rappellent justement le poids des secondes. Je n'avais jamais réfléchi au fait que les horloges étaient comme faites pour nous faire vivre l'instant présent ! Cela a été un temps de paix, de douceur. Je me suis imaginé comme les pas de Quelqu’un, quand j'entendais ces petites gouttes de musique, régulières, comme ce battement du cœur que tu évoques Jean, merci. Même si ce nom est pour moi négatif par son histoire et son auteur, j'aime à penser au Grand Horloger attentif : pourquoi donc serait-Il loin de son œuvre ? De toute façon, si personne ne remonte l'Horloge... Et puis c'est peut-être un détail, mais cela m'a vraiment touché : dans la première sonnerie, après la mélodie, il y a comme un "faux" rythme, un ralentissement, comme si cette horloge n'était pas justement qu'un mécanisme, mais qu'elle avait son rythme propre.<br /> Enfin, la plus belle leçon est sur la photo que tu partages : "Il est l'heure de faire le bien !" Quelle belle exhortation, toute en poésie : merci !
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J
Merci Jean pour ton partage qui m'a donné de la joie. J'ai aimé cette image des battements d'un coeur puissant, ou encore de cette "vieille grand’mère, qui tricote avec ses aiguilles au rythme de balancier de son fauteuil à bascule". Merci car par ton partage tu m'invites à accueillir cette présence. J'ai particulièrement aimé la sonnerie de chez Boillat (la moins courante) car il semble que dans cette sonnerie tout un petit orchestre s'invite dans la maison, pour entrainer à la danse. C'est beau de voir les différents mécanismes de sonnerie des horloges, c'est si ingénieux.
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