Le Christ au Prétoire

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Publié dans Dessin et peinture

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A
Merci Lucie. J'ai été saisie par ce regard moi aussi, "d'une rare intensité" oui, et qui semble regarder si personnellement, comme en nommant, plein de bonté et de douleur, au-delà de tout jugement. La force de ce regard d'amour rend dérisoires les si fines cordes autour des poignets (et la fausse liberté qu'elles symbolisent)... Tout ce tableau me dit : c'est pour toi.
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I
Lucie, c'est très beau. Je te remercie beaucoup pour ce tableau. Je me suis tout de suite arrêtée sur le regard du Christ. Il m'évoquait une très grande souffrance mais également un très grand amour, quelque chose comme de la douceur également. Merci pour le commentaire de Cantalamessa, particulièrement la dernière phrase sur la liberté.
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M
Merci Lucie pour ce très beau partage ! Ce qui m'a frappé en premier ce sont les yeux du Christ, rougis et cernés à force de pleurer. C'est magnifique et saisissant. J'ai été touchée par ce qui est dit sur la liberté <br /> "Il a expié tout l'abus que nous avons fait et continuons à faire de notre liberté ; cette liberté dont nous sommes si jaloux et qui n'est autre qu'un esclavage de nous-mêmes." Merci beaucoup Jean pour ton commentaire sur les mains liées du Christ!
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M
Merci Lucie pour cet article. C'est le regard de Jésus qui m'a saisi avec ses yeux rouges et cernés, ses larmes mêlées de sang qui coulent. Son regard empli de souffrance mais aussi de tendresse.
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J
En effet, impossible d'échapper à ce regard. On atteint une rare intensité qui atteste d'une qualité artistique largement au dessus de la moyenne.
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L
Merci Jean pour ton commentaire qui m'invite à aller encore au-delà, et à regarder le Christ qui choisit d'être lié, conduit à l'abattoir... Merci aussi pour la comparaison du fagot avec celui d'Isaac ou du feu de Pâques... le lieu de l'offrande.
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J
Merci Lucie pour ce très beau partage. Ce qui me touche dans ce splendide tableau, c'est le regard de Jésus, saisissant, d'une immense douceur, qui est une forte interpellation contre la violence. On ne peut échapper à ce regard d'amour qui est comme un cri silencieux. Merci Jean pour ton commentaire qui me touche.<br /> La victoire du "désarmement" dont parle Péguy.
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F
Merci beaucoup Lucie pour ce partage.<br /> Je n'aime pas beaucoup l'école flamande en général, pour ma part, mais ici, au-delà du style, j'ai été saisi par le regard du Christ, si fort, plein d'amour. De cette bouche ouverte me paraît vraiment sortir cet appel qui retentira du haut de la Croix : "J'ai soif!". Je te remercie Jean pour le commentaire que tu fais, qui me conduit à méditer sur la force du Christ qui choisit l'impuissance pour nous rendre la liberté.<br /> J'étais très touché aussi de ce que dit Cantalamessa sur l’abus de la liberté, que Jésus expie en se laissant lier.
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J
Merci beaucoup Lucie pour ce partage. Je suis restée un bon moment à contempler ce tableau, et j'ai été frappée par ce Christ qui semble me regarder personnellement et fixement, avec ce regard chargé de larmes d'amour pour les hommes. Merci Jean pour ton commentaire sur les liens qui m’a aidé à contempler le Christ qui se laisse faire... Cela me laisse dans le silence ...
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C
Merci Lucie de me permettre de contempler ce très beau tableau; j'entends Jésus dire "mon âme est triste à en mourir" et j''essaie de me laisser rejoindre au plus profond par ce regard qui transperce de sa douceur et ne condamne pas; j'aurais envie de dénouer ce pauvre lien dérisoire comme tu le dis si bien, Jean (merci pour tout ton commentaire); mais, comme à saint Pierre, il me redit que ce ne sont « pas les pensées de Dieu »...
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J
Merci pour ce beau partage. J’aime beaucoup cette école flamande.<br /> J’ai contemplé ce tableau et me suis arrêté tout de suite sur les mains du Christ, sans partager pour autant le regard de Cantalamessa: « Ses mains surtout nous font frissonner en les regardant : Jésus ne peut même plus bouger un doigt ; il est l'homme réduit à l'impuissance la plus totale, comme immobilisé...nos yeux rencontrent ses poignets liés par une rude corde et à plusieurs tours. » Ce qui m’a frappé pour ma part c’est la beauté des mains du Christ, la puissance et la lourdeur de ses poignets : on voit ce fil dérisoire, si mal noué, qu’Il peut arracher d’un geste… et qu’Il n’arrache pas. Voilà qui, plutôt que me faire frissonner, me remplit d’admiration et m’amène à la réflexion.<br /> J’ai été aussi très frappé de voir que l’auteur a choisi de mettre les verges en fagot… qui m’a fait aussitôt penser au fagot d’Isaac dans la Bible, ou encore au feu de Pâques…<br /> L’observation du manteau de métal est belle, ainsi que le commentaire sur la fausse liberté ou les larmes du Christ : « il pleure sur moi qui ne comprends pas encore ».<br /> Tout cela est très profond, merci.
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