Les animaux disparus

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C
Merci Jean pour ton commentaire qui nous fait voir plus loin et nous remet en question.
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M
Merci Jean pour la profondeur de ton commentaire et pour tes mots, graves, si importants, quant à la malfaisance humaine et l’ultime violence. Merci de souligner tout ce que tu dénonces et écris avec les vers saisissants de saint Louis-Marie qui expriment si bien son zèle extraordinaire et son souci passionné du salut des âmes, sa douleur et son tourment.
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J
Merci, Jean, pour la profondeur de ton commentaire, qui élargit le regard, à la lumière de l’exemple de saint Joseph, et du Cantique de saint Louis-Marie, particulièrement interpellant. <br /> Merci aussi pour la remise en cause en montrant bien « l’ultime violence : celle faite aux âmes (par exemple, le refus de la vie spirituelle aux enfants par leurs géniteurs ; les paresses et tiédeurs de chrétiens dans l’évangélisation ; la tolérance des « structures de péché » ; etc) ».<br /> Merci enfin de rappeler cette gravité extrême : « …du point de vue de Dieu, le mal n’est pas irréparable, en ce qui concerne ces animaux disparus ! Mais en ce qui concerne les âmes humaines qui se séparent volontairement de lui dans l’Éternité, hélas… ». Alors, cela secoue pour tâcher un peu davantage (au moins !) dans le tourment du Père de Montfort : <br /> « Quoi ! je verrais l’âme de mon cher frère<br /> Périr partout par le péché<br /> Sans que mon cœur en fût touché ?<br /> […]<br /> Quoi ! je verrais le Sang d’un Dieu qui l’aime<br /> Inutilement répandu<br /> Et son prix pour jamais perdu ? »
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L
Merci Jean pour ton commentaire qui remet vivement en cause par le rappel que l’ultime violence est celle faite aux âmes, et que nous avons une lourde responsabilité : par « les paresses et tiédeurs de chrétiens dans l’évangélisation ; la tolérance des ‘‘ structures de péché ’’ ». Et que ces conséquences sont bien plus graves encore que celles faites aux animaux : « Car, en effet, du point de vue de Dieu, le mal n’est pas irréparable, en ce qui concerne ces animaux disparus ! Mais en ce qui concerne les âmes humaines qui se séparent volontairement de lui dans l’Éternité, hélas… »<br /> Et cette réalité… : « Ces âmes d’humains, pourtant créés à l’image de Dieu, qui se perdent : elles non plus ne peuvent pas lui ‘‘ rendre gloire par leur existence ’’… »<br /> Merci pour les mots ardents de saint Louis-Marie de Montfort. Ce qui me frappe encore davantage ce soir est la fin : <br /> « Si par ma vie et le sang de mes veines<br /> Je ne détruis qu’un seul péché,<br /> Si je ne fais qu’un cœur touché,<br /> Vous payez trop toutes mes peines. »<br /> Cela révèle, dans le contexte de l’ardeur de tout ce qui précède, à quel point chaque âme, à ses yeux, aux yeux de Dieu, est si chère.
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J
Merci, Jean, pour la gravité dans ton commentaire particulièrement pour ce que tu écris sur l'ultime violence et pour l’exhortation pressante à la conversion personnelle… ! Merci pour les vers de saint Louis-Marie : il est tellement accordé au souci du Cœur de Dieu pour le salut des âmes !
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F
Merci Jean pour ton commentaire si profond, et qui nous emmène bien plus loin que la réflexion proposée par l’article. Déjà, merci pour la citation de la collecte de la fête de saint Joseph travailleur, qui souligne bien combien le travail au service de Dieu et de son œuvre est important : service, oui ! Ensuite, merci de souligner, d’abord, la violence, pire que celle envers les animaux, de l’homme envers son semblable, la contre-nature de l’autodestruction, et les maux précis que tu dénonces. Enfin, merci d’élever la voix pour dire la terrible réalité de la violence envers la vie de l’âme, de toutes celles qui se perdent, et de le faire avec les mots pleins de zèle et de tourment de saint Louis-Marie !<br /> « Qu’un cheval tombe sous sa charge, <br /> On est sensible, on le décharge, <br /> Mais pour l’âme on n’a que mépris. »<br /> Tout est dit concernant la juste hiérarchie qu’il convient d’observer dans une authentique écologie, c'est-à-dire une écologie intégrale.<br /> Je veux retenir en particulier ces si beaux vers que tu offres de lire et méditer :<br /> « Quoi ! je verrais le Sang d’un Dieu qui l’aime <br /> Inutilement répandu <br /> Et son prix pour jamais perdu ? <br /> Ah ! Seigneur, chacun outrage <br /> Dans l’homme votre belle image <br /> Sans parler, je le souffrirais ? »
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J
Je rends grâce pour le si beau passage du Livre de la Genèse, qui donne à contempler le dessein parfait de Dieu, son amour infini pour tous les êtres, et son Ouvrage créateur, comme l’évoquait justement la collecte pour la liturgie du 1er mai, fête de saint Joseph travailleur : « Dieu créateur de l’Univers, tu veux que l’homme, par son travail, te rende gloire en continuant ton œuvre ; permets, en ta bonté, qu’à l’exemple de saint Joseph et sous sa protection, nous accomplissions les tâches que tu nous donnes et recevions la joie promise au bon serviteur. » Hélas, comme cet article le souligne, l’humanoïde contemporain, bien trop souvent, n’est pas un « bon serviteur » et ne « rend pas gloire en continuant l’œuvre de Dieu »…<br /> « Les forêts ravagées, l’air pollué, les océans inondés de déchets, les animaux qui souffrent, et faute de pouvoir s’adapter, meurent en silence »… « l’agriculture et la pêche » intensives… « l’expansion urbaine, l’exploitation forestière et minière, l’intoxication croissante des sols et des eaux »… « dans une honteuse indifférence »… « ‘‘Chaque année disparaissent des milliers d’espèces végétales et animales que nous ne pourrons plus connaître, que nos enfants ne pourront pas voir, perdues pour toujours. L’immense majorité disparaît pour des raisons qui tiennent à une action humaine. À cause de nous, des milliers d’espèces ne rendront plus gloire à Dieu par leur existence et ne pourront plus nous communiquer leur propre message.’’ (Pape François) » : comme tout cela est triste et révoltant ! Oui, « ‘‘Nous n’en avons pas le droit’’ (ibid.) » !<br /> « Conséquence régionale de changements climatiques planétaires » : la disparition du crapaud doré de Monteverde nous rappelle que tout est lié, pour le meilleur et pour le pire… Quant au dauphin de Chine et au rhinocéros blanc du Nord, les raisons de leur extermination illustrent particulièrement la malfaisance humaine. Et je suis évidemment d’accord avec ce que tu écris sur la « recréation » en éprouvette : « Peut-être est-ce mieux que ne rien faire du tout, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’au lieu de vouloir ‘‘réparer’’ ce qu’on a détruit, mieux aurait valu faire ce qu’il fallait dès le début, à savoir tenir notre place de protecteurs et gardiens de la Création. Tout n’est pas rattrapable ! Les relations avec les autres êtres vivants ne procèdent pas de la logique du jeu vidéo, où il suffit d’appuyer sur un bouton pour revenir en arrière. »<br /> Cette malfaisance humaine, pire encore (et c’est tellement contre nature : aucune autre espèce ne s’autodétruit ainsi !), s’exerce avant tout contre son semblable : violence du quotidien, guerres et massacres, génocide mondial de l’avortement, planification de l’euthanasie, etc.<br /> Et il y a l’ultime violence : celle faite aux âmes (par exemple, le refus de la vie spirituelle aux enfants par leurs géniteurs ; les paresses et tiédeurs de chrétiens dans l’évangélisation ; la tolérance des « structures de péché » ; etc) ! Me reviennent alors au cœur des extraits du cantique 22è de saint Louis-Marie de Montfort :<br /> <br /> « Quoi ! je verrais l’âme de mon cher frère <br /> Périr partout par le péché <br /> Sans que mon cœur en fût touché ?<br /> Je verrais cette âme si belle <br /> Tomber dans la mort éternelle <br /> Sans qu’aucun en eût du chagrin ? <br /> Quoi ! je verrais le Sang d’un Dieu qui l’aime <br /> Inutilement répandu <br /> Et son prix pour jamais perdu ? <br /> Ah ! Seigneur, chacun outrage <br /> Dans l’homme votre belle image <br /> Sans parler, je le souffrirais ? <br /> Qu’un cheval tombe sous sa charge, <br /> On est sensible, on le décharge, <br /> Mais pour l’âme on n’a que mépris. <br /> Elle est tombée, elle dort dans le crime, <br /> On ne la relèvera pas. <br /> Va t’en, pauvre âme, où tu pourras, <br /> Meurs en péché, tombe en l’abîme.<br /> <br /> Je ne puis reposer une heure <br /> En voyant Jésus offensé. <br /> Le péché règne en tous les lieux, <br /> Les âmes tombent dans les feux. <br /> Je veux gronder comme un tonnerre.<br /> Si par ma vie et le sang de mes veines <br /> Je ne détruis qu’un seul péché, <br /> Si je ne fais qu’un cœur touché, <br /> Vous payez trop toutes mes peines. »<br /> <br /> Ces âmes d’humains, pourtant créés à l’image de Dieu, qui se perdent : elles non plus ne peuvent pas lui « rendre gloire par leur existence »…<br /> <br /> Tout cela suscite consternation et désolation. Mais aussi, car il ne faut jamais s’en tenir là, exhorte à vivre la conversion personnelle… dans l’espérance, selon le passage bouleversant du vénéré pape François : « À la fin, nous nous trouverons face à face avec la beauté infinie de Dieu (cf. 1 Co 13, 12) et nous pourrons lire, avec une heureuse admiration, le mystère de l’Univers qui participera avec nous à la plénitude sans fin. Oui, nous voyageons vers le ‘‘sabbat’’ de l’Éternité, vers la nouvelle Jérusalem, vers la Maison commune du Ciel. Jésus nous dit : ‘‘Voici, je fais l’univers nouveau’’ (Ap 21, 5). La vie éter-nelle sera un émerveillement partagé, où chaque créature, transformée d’une manière lumineuse, occupera sa place et aura quelque chose à apporter aux pauvres définitivement libérés. »<br /> Car, en effet, du point de vue de Dieu, le mal n’est pas irréparable, en ce qui concerne ces animaux disparus ! Mais en ce qui concerne les âmes humaines qui se séparent volontairement de lui dans l’Éternité, hélas…
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J
Merci pour cet article dans le devoir de mémoire et de vérité. La gravité du sujet, du drame qui se joue, cause une profonde peine intérieure. J’ai d’abord été frappé par le texte de la Genèse, si profond, qui répète, à propos des animaux : « …selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon. ». Selon le Regard divin, on voit bien qu’il n’y a pas une masse indistincte, une sorte de profusion anarchique, mais au contraire, que chaque être est voulu par Dieu. Et ainsi, chaque disparition d’être est un grand mal, un mal irréparable, comme tu le soulignes à la fin. Le Mal qui détruit ce qui « était bon »… Cette faillite gravissime de l’humain, cette victoire provisoire de la Destruction (qui rejoint bien d’autres sujets terribles quant à la vie humaine même) est à pleurer de douleur. En ce sens, la phrase du cher Pape François, prophète et héraut de la Création, m’a secoué :<br /> « À cause de nous, des milliers d’espèces ne rendront plus gloire à Dieu par leur existence et ne pourront plus nous communiquer leur propre message. Nous n’en avons pas le droit. »<br /> Cela rejoint aussi, il me semble, une vision bouleversante du lien entre l’homme et les créatures selon le plan de Dieu, lue dans un roman de Léo Pastór : https://www.qja.fr/2020/10/la-route-du-lion.html<br /> J’essaie donc, en rendant grâce pour le crapaud doré, le dauphin de Chine et le rhinocéros blanc du Nord, dans l’espoir de la survie des deux derniers cités, mais plus encore dans l’espoir d’un changement radical du comportement de l’humain prédateur, de penser à des motifs d’espoir :<br /> Par exemple, au miracle opéré à Fukushima, totalement inattendu, suite à l’effroyable catastrophe nucléaire qui avait détruit toute vie : aujourd’hui, les animaux, d’une incroyable résilience, y sont revenus et commencent à repeupler la zone.<br /> Plus encore, il y a l’espérance certaine, dans la lumière de la dernière citation saisissante du Pape François que tu nous redonnes, de la Création nouvelle, qui ne sera plus blessée par le Mal.<br /> Alors est ravivé le désir de me convertir personnellement de ce qui ne va pas dans le sens du devoir de chacun, de prendre soin des êtres ; et je repense à cette autre phrase du bien-aimé Pape François :<br /> « La fin ultime des autres créatures, ce n’est pas nous. Mais elles avancent toutes, avec nous et par nous, jusqu’au terme commun qui est Dieu, dans une plénitude transcendante où le Christ ressuscité embrasse et illumine tout ; car l’être humain, doué d’intelligence et d’amour, attiré par la plénitude du Christ, est appelé à reconduire toutes les créatures à leur Créateur ». (Encyclique Laudato si, n°83)
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C
Merci Frantz pour cet article qui à la fois m'émerveille et m'attriste profondément.<br /> L'émerveillement , rempli de gratitude, me vient des mots de la Genèse qui nous redisent sans cesse la place juste et bonne de chaque créature, voulue par Dieu, dans l'univers; j'ai particulièrement aimé connaître ces petits crapauds dorés dont Jay Savage parle avec poésie en rendant hommage au Créateur:"comme si<br /> quelqu’un les avait trempés dans de la peinture émaillée" .<br /> La tristesse , accompagnée d'un fort sentiment d'impuissance, me vient du constat d'une extinction inexorable de plusieurs espèces de toute taille, de tout milieu de vie, sur toute notre planète, avec un phénomène d'accélération très inquiétant. Merci pour les données scientifiques dont tu te fais l'écho.<br /> L'homme est le gardien d'un fragile équilibre: c'est parce que cet équilibre est fragile qu'il en est le gardien...<br /> Or il se comporte, bien souvent,comme un propriétaire ayant acquis une fois pour toutes et de façon orgueilleuse ces biens magnifiques, dons de l'Amour, s'arrogeant le droit d'en user et abuser.<br /> L'adjectif "éteintes" de l'expression "espèces éteintes" exprime à quel point la perte de certaines espèces est dramatique: de petites lumières s'éteignent peu à peu, c'est la lente victoire des ténèbres...<br /> Et il en est de même, de façon plus tragique encore, pour les génocides humains ou le massacre des innocents à cause de la banalisation de l'avortement. <br /> Aucune de ces victimes ne pourra plus, sur notre terre, rendre gloire à Dieu et communiquer son propre message, comme l'écrit le Pape François dans Laudato Si.<br /> Je te remercie, Frantz, de nous redonner ces extraits de l'encyclique et l'avertissement vigoureux qu'elle exprime tout en proclamant notre magnifique Espérance : dans l'éternité,chaque créature," transformée d’une manière lumineuse, occupera sa place". Tout sera récapitulé dans le Christ, rien ne sera perdu; les espèces "éteintes" seront rallumées. Les ténèbres n'auront jamais la victoire.
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J
Merci pour la possibilité de faire mémoire de ces êtres. J’aime beaucoup lire dans cet extrait de la Genèse le regard de bonté de Dieu devant l’œuvre de ses mains. La disparition des animaux est une réalité très triste... Je pense à la tristesse de Dieu qui voit ses créatures créées avec et par amour, maltraitées et même exterminées par la pollution, les hélices, le réchauffement climatique, etc. Ça doit faire aussi beaucoup de peine à Dieu et même lui donner de la colère devant cette injustice : l’homme, qui est pourtant lui aussi une créature, abuse de ce qui lui avait été confié comme un service. Je rends grâce pour le Pape François, « fraternel ami de la Création et de la Poésie » en citant ce si bel hommage rendu dans « L’impromptu des créatures », pour la force de sa parole et pour ce qu’il continue, sans aucun doute, à faire au Ciel pour défendre les plus vulnérables quels qu’ils soient, à la suite de saint François d’Assise. Chez le crapaud doré, j’ai été frappée par la différence très importante entre les œufs trouvés et ceux qui ont survécu : « Sur 43 500 œufs trouvés, 29 têtards survécurent ». J’ai été interpelée par l’environnement dans lequel il vivait : je me suis dit que, peut-être, il n’avait pas vocation à être découvert et qu’il aurait été préférable pour lui d’être laissé tranquille... Tout cela suscite de la crainte et me remet en cause sur ma propre part de responsabilité, à ma mesure, dans les manques du quotidien... En ce sens, je retiens particulièrement la parole du Pape François : « À cause de nous, des milliers d’espèces ne rendront plus gloire à Dieu par leur existence et ne pourront plus nous communiquer leur propre message. Nous n’en avons pas le droit. » Je rends grâce pour sa compréhension de la Création dont témoigne la citation si profonde et d’une si grande beauté, de Laudato si. La dernière phrase me touche particulièrement.
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L
Merci Frantz pour ton article, dur dans sa vérité et dur à commenter… J’aimerai rendre grâce pour la beauté de la création, pour ces petits « crapauds dorés » que Dieu avait créés ; pour ces dauphins qui vivaient en rivière (je ne savais même pas – ou du moins je l’avais oublié – qu’il existait des dauphins d’eau douce) ; ou encore pour ces rhinocéros… Mais ce qui domine est la honte et la tristesse. <br /> Merci pour ces trois exemples, parce que cela ne peut laisser indifférent et que ce n’est pourtant qu’un infime aperçu de la réalité. Cette phrase du Pape François est si impressionnante : « Chaque année disparaissent des milliers d’espèces végétales et animales ». Tu nous en présentes trois, il parle de milliers par an ! Cette autre phrase aussi est si forte : « À cause de nous, des milliers d’espèces ne rendront plus gloire à Dieu par leur existence et ne pourront plus nous communiquer leur propre message. Nous n’en avons pas le droit. »<br /> Comme tu l’expliques, « la liste des espèces disparues n’est jamais à jour et le constat scientifique est en deçà de la réalité » et, ce que tu écris sur la découverte de l’existence des « crapauds dorés » en 1966 seulement et sa présence exclusivement dans cette petite zone de 10 km², me rappelle aussi que cette « liste des espèces disparues » ne prend en compte que les espèces connues : Combien ne le sont pas ? Et combien disparaissent sans même qu’aucun humain n’ai jamais su qu’elles existaient ? <br /> Je suis aussi très frappée par la soudaineté de la disparition des « crapauds dorés », essentiellement en un seul été. Cela peut aller si vite…
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M
Merci Frantz pour la découverte de ces animaux disparus ou « espèce possiblement éteinte ». Cette réalité est terrible, et le bien-aimé Pape François l’exprime si bien lorsqu’il dit : « À cause de nous, des milliers d’espèces ne rendront plus gloire à Dieu par leur existence et ne pourront plus nous communiquer leur propre message. Nous n’en avons pas le droit. »<br /> Concernant l’incilius periglenes je retiens sa couleur exceptionnelle, ainsi que ce chiffre : « sur 43 500 œufs trouvés, 29 têtards survécurent »… <br /> Le bec du ipotes vexillifer m’intrigue, jusqu’à 58 cm. Je retiens ce chiffre : « La population des baïjis en 1950 était estimée à 6 000 individus. Il n’en restait plus que 400 dans les années 1980 »… <br /> Enfin pour le rhinocéros, je suis impressionnée qu’il puisse atteindre 4 mètres de long ! Et je retiens aussi ceci : « Dans les années 1960, on pouvait en compter 2 360 en liberté. En 1984, il en restait 15. »…<br /> Enfin merci pour la si bouleversante parole du Pape François de Laudato si par laquelle tu finis ton article.<br /> Avoir « un regard d’émerveillement et de gratitude » sur toute la création et sur chaque espèce animale est quelque chose que j’apprends d’un ami, et pour cela et pour tous ceux qui l’enseignent je rends grâce ! <br /> Cela m’évoque le livre si touchant et édifiant en ce sens (entre autre) de Léo Pastor ! https://www.qja.fr/2025/11/impromptu-des-creatures.html
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