Écorces

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L
Merci Jeanne pour ta réponse !
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M
Merci Christine pour l’étymologie que tu donnes. Merci Joseph pour ce que tu expliques sur le cambium protégé par l’écorce et les caractéristiques du liège. Merci Jean d’évoquer le phare de 30 mètres, comme Frantz cela m’aide à mieux réaliser la hauteur que peut avoir le séquoia géant.
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J
Merci, Joseph, d’avoir vu l’écorce comme une armure et pour les informations très intéressantes apportées au sujet du chêne liège. <br /> Merci, Jean, pour la référence au phare de 30 m de haut. <br /> Merci, Christine, pour l’apport de l’étymologie que j’apprécie toujours découvrir. <br /> Lucie : oui l’écorce se régénère une fois enlevée. Elle ne sera pas de nouveau retirée avant une douzaine d’années.
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L
Merci Joseph pour ton commentaire très intéressant ! J’ai aimé comprendre pourquoi certains arbres pouvaient être creux sans être morts. Je trouve épatant ce que tu expliques au sujet du cambium et du rôle de l’écorce, et aussi ce que tu précises sur les caractéristiques du liège.
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F
Merci Joseph pour tes apports très intéressants, notamment sur l'écorce du chêne liège ignifuge, imputrescible et imperméable, et donc le meilleur isolant naturel : épatant ! Merci aussi, Jean, de faire référence au phare de 30m : cela me parle tout de suite et m'aide à mesurer à quel point la taille maximale des séquoias géant est démesurément grande ! Merci Christine pour l'étymologie éclairante.
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J
Merci pour cet article qui exhorte à faire toujours plus attention et à ne pas banaliser. Merci également pour les informations intéressantes. <br /> Concernant le séquoia géant, après être monté récemment sur un phare de 30 m de haut, on se rend mieux compte ce que peut vouloir dire 80 m ! Pour le cerisier (et bouleaux…), je vais m’efforcer de retenir le verbe « se desquamer ». Je trouve cela étonnant d’apprendre que le chêne-liège peut être dépouillé de son écorce sans que cela lui nuise. À la suite du commentaire de Joseph, que le liège soit ignifuge, imputrescible et imperméable m’épate véritablement.
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M
Jeanne je te remercie pour le partage avec nous de toutes ces informations intéressantes dont je n’avais pas connaissances. Le cerisier du Tibet est très original par la couleur de l’écorce, il serait surprenant dans notre paysage occidental. L’écorce que je préfère est celle du chêne liège, je ne crois pas en avoir déjà vu. Quant au séquoia géant j’ai moi-même pu taper dedans, disons que ma frappe ne devait pas être assez forte pour qu’elle s’enfonce vraiment…
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J
Merci pour cette occasion de davantage s’intéresser aux écorces des arbres, leur véritable armure ! Celle du chêne-liège me fait presque penser à une cotte de mailles. J’ai aimé apprendre dernièrement combien l’écorce a un rôle essentiel : un arbre peut survivre avec un cœur en décomposition, du moment que le cambium, couche du bois vitale pour la croissance, demeure intact. Or, c’est l’écorce qui protège directement ce cambium, et si elle est arrachée, cela provoque une grave blessure à l’arbre (sauf exception, comme tu l’évoques). Je trouve également épatant de découvrir combien le liège est un matériau isolant d’exception : totalement ignifuge, imputrescible et imperméable ! Le meilleur des matériaux isolants ! Encore une fois, la nature a bien à nous apprendre… <br /> J’ai trouvé très étonnante l’écorce du cerisier du Tibet, et amusante celle du séquoia géant. J’ai aimé découvrir également l’étymologie qui suggère bien le caractère vivant des arbres.
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L
Merci Jeanne, j’ai aimé, par ton article, prêter attention au fait que l’on puise reconnaître un arbre uniquement par le touché. Je n’y aurais pas pensé ! L’écorce du cerisier du Tibet est celle qui m’a le plus impressionnée (il me semble n’en avoir déjà vu) avec sa couleur rouge vive et ses stries bien horizontales, en creux (si tu ne l’avais pas précisé j’aurais imaginé, à l’inverse, ces stries comme des boursoufflures…). J’ai trouvé intéressant cette meilleure protection du séquoia géant contre les incendies, par son écorce sans résine ! Quant au chêne liège je trouve que son écorce lui donne un aspect assez rustique, non sans un certain charme. Tu précises que lui retirer l’écorce n’entraîne pas la mort de l’arbre, mais sais-tu si elle se reforme après, même partiellement ?
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F
Comme de plus en plus souvent, je suis admiratif envers le Créateur, devant l’extraordinaire diversité entre les êtres, et d’autant plus lorsqu’elles font partie d’une même « famille », selon les catégories humaines. J’admire aussi ceux qui, à force d’observations et de travail, acquiert des connaissances étendues en la matière, et sont capables de reconnaître et distinguer un grand nombre de ces créatures. Merci pour les trois écorces que tu présentes. Celle du séquoia géant, dans laquelle il m’a été donné de « taper » (pas trop fort quand même !) il y a peu, pour faire l’expérience que tu décris, m’a beaucoup plu : le fait qu’elle puisse amortir le choc, avec son aspect filandreux et soyeux, tout cela m’a fait penser davantage à une peau animale, une fourrure, qu’à un arbre ! Et puis, la hauteur maximale que tu rapportes est très impressionnante ! J’ai aussi été intéressé d’apprendre que cette écorce bien spécifique le protège des incendies. <br /> Le cerisier du Tibet, lui aussi, m’a évoqué le règne animal, et plus précisément les formes qu’on peut observer sur le pelage orangé du tigre. Mais il est lisse comme une loutre !<br /> Le chêne liège est très étonnant. Ce qui m’a particulièrement plu dans ce que tu expliques, c’est l’utilité qu’en ont trouvé les hommes, tout en respectant l’arbre : fruit d’observation qui veut utiliser sans abîmer.
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C
Merci Jeanne pour ce bel article qui affine notre regard et notre toucher face aux arbres.<br /> J'aime caresser le tronc des arbres, des plus doux aux plus rugueux, un peu comme on caresse le pelage d'un animal. Je me réjouis de ce que tu m'apprends sur le séquoia géant , cet "arbre aux boxeurs" , que je n'ai jamais touché; et j'admire beaucoup la lisse écorce rouge et striée du cerisier du Tibet. Quant au tronc du chêne liège que je ne trouve guère beau avec ses boursoufflures, il me ravit du cadeau qu'il fait de son écorce très légère mais très résistante, élastique et imperméable, et dont l'homme a su tirer parti pour l'isolation thermique et acoustique.<br /> J'aime aussi ton article pour des mots que j'y trouve qui me font penser à notre peau: griffures, desquamer. L'écorce est comme la peau de l'arbre! Et l'étymologie du mot le confirme puisque écorce vient de scortea = manteau de peau, de scorteus= de cuir, de peau (source: cnrtl).
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