Chenilles de papillons de nuit

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J
Merci, Jean, pour le plaisir de lire ton trait d’esprit qui m’a bien fait rire !
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J
Merci pour cet article naturel tout simple et très sympathique.<br /> La chenille que je préfère visuellement, avec l’agencement pimpant de ses couleurs, est celle du « bombyx étoilé » ; je la trouve presque « mignonne », si je puis dire, et, comme toi, il m’est étonnant de comprendre que l’état intermédiaire serait plus joli que le final.<br /> La « phalène » est réellement prodigieuse. J’aimerais bien, moi itou, avoir la chance de la voir, mais est-ce que j’en serais capable, avec un déguisement aussi parfait ?<br /> Comme Joseph (et les Pères de l’Église… mais peut-être Joseph en est-il un, camouflé parmi nous…), je trouve la symbolique de la métamorphose de la chenille en papillon très profonde, et je rejoins sa citation biblique très à propos.
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J
Merci pour cette occasion de se pencher sur le monde des chenilles, trop méconnu pour ma part. Leur métamorphose en papillon est pour moi l’un des plus beaux « mystères » et symboles naturels du monde créé. En découvrant ces trois spécimens, hauts en couleur (!), ce verset de la Bible m’est revenu au cœur : « Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! » (Psaume 103, 24).<br /> Le bombyx étoilé m’a particulièrement intrigué et amusé avec ses plumeaux, et j’ai aimé le parterre de myosotis sur le dos du grand paon de nuit !<br /> Mais c’est la phalène qui m’a fait la plus vive impression : quel camouflage incroyable ! Je suis touché par la puissance de l’instinct vital – ici pour survivre aux prédateurs – commun à toutes les créatures, qui va jusqu’à façonner l’aspect physique des êtres vivants. C’est une belle parabole, je trouve.
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M
Merci Jeanne de me permettre de découvrir ces chenilles, ces trois espèces. Je ne connais pas du tout les chenilles en général et je suis là épatée par leur originalité. Pour la chenille du bombyx étoilé je me suis demandée si ses filaments étaient dures et piquants. La phalène est impressionnante, j’avoue avoir du mal à bien la distinguer, il faut être bien attentif me semble t’il pour réussir à la voir dans la nature. Epatant la manière dont elle arrive à s’étirer comme une branche. Je trouve jolis les couleurs de la chenille du grand paon de nuit (la taille de ce papillon est impressionnante !).
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F
Merci pour ces découvertes très plaisantes ! La diversité étourdissante des animaux, y compris au sein d’une même famille, m’émerveille toujours, et me renvoie à l’inépuisable créativité de Dieu, qui s’est plu à peupler l’univers d’une telle quantité d’êtres différents qu’il est absolument impossible à l’homme de la connaître intégralement, et c’est peu de le dire ! <br /> Chez la chenille à houppettes, j’ai particulièrement aimé ses antennes noires, et te rejoint sur l’évocation des plumes. Oui, quel ordre dans la disposition de tous ces filaments ! La technique de camouflage de la phalène est absolument remarquable ! Là encore, je pense au Créateur qui a doté les plus vulnérables d’armes de défense plus développées : quel équilibre pour que chacun ait sa place ! Enfin, les points bleus de la chenille du grand paon de nuit sont vraiment très étonnants : comme le dit Christine, on dirait de petits myosotis. En tout cas, en voilà une qu’on n’a pas très envie de caresser… J’ai aussi été impressionné par sa taille, mais en allant voir à ton invitation une photographie du grand paon de nuit (quel beau papillon !), cela ne m’a finalement pas étonné. <br /> Ce qui continue de m’étonner, par contre, c’est la métamorphose des papillons, les deux phases très différentes de sa vie, son changement d’aspect… C’est pourtant toujours la même créature. Cela m’évoque un peu la destinée humaine, la différence entre la vie sur terre et celle que nous aurons au Ciel, si nous y allons : continuité, certes, mais quelle métamorphose, j’imagine !
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L
Merci Jeanne pour la découverte de ces chenilles ! J’ai trouvé très étonnant ces petits points rouges et bleus sur la première et la dernière et ces « houppettes » en « gerbes de blé » qui ornent la chenille du bombyx étoilé. Mais ce qui m’a beaucoup intriguée et épaté, c’est la phalène. Je dois dire que j’ai regardé l’image avant de lire ton texte, et j’étais un peu perplexe de ne pas y voir de chenille… Quel stupéfiant camouflage !
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C
Merci, Jeanne, pour cette nouvelle promenade "épatante" (j'aime l'adjectif que tu emploies) parmi les merveilles de la Création.<br /> Le mimétisme de la phalène est très impressionnant; cette capacité à se confondre totalement avec son environnement afin de se protéger des ennemis me fait réaliser que l'art du camouflage chez l'homme est un processus défensif ingénieux... <br /> J'aime, comme toi, les petits points bleu myosotis de la chenille du grand paon de nuit: fantaisie ordonnée à la beauté, petite guirlande clignotante pour soir de fête!<br /> Celle que je trouve la plus réjouissante, tant elle est amusante, est la chenille du bombyx étoilé; on dirait une petite personne excentrique, à la fois très élégante,-plumets et houppettes!-, et très prosaïque,-ne dirait-on pas de petites brosses en chiendent sur son dos?- <br /> Tous ces attributs, on le sait bien, ne sont pas pure fantaisie sortie d'une imagination extraordinaire: les "soies" des chenilles ont un caractère urticant , là encore dans un but défensif...<br /> Ton article m'invite à réfléchir sur la vie de chaque créature, dans un équilibre magnifique entre la beauté gratuite et la si nécessaire protection pour la préservation de l'espèce. Cela m'émerveille!
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