Edelweiss, Pied-de-lion

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J
Merci, Isabelle, pour ton beau commentaire !
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I
Merci Jeanne, j’aime beaucoup découvrir les plantes qui développent des stratégies de survie dans des conditions extrêmes, ou plutôt la manière dont Dieu les a créées pour qu’elles puissent survivre. Le psaume que tu cites m’évoque d’ailleurs cela : Dieu crée avec puissance dans les milieux les plus hostiles. En ce sens cela m’évoque également les personnes saintes dans l’Eglise qui, dans les plus grandes difficultés, ont laissé Dieu agir en elles pour qu’Il puisse développer une immense force de vie.<br /> Merci à tous pour ce que vous avez partagé sur les étoffes et Notre Dame !
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J
Merci Marguerite pour ta remarque sur la « patte ». Merci Jean pour ce que tu exprimes de très beau dans ton commentaire, avec le symbole magnifique de l’alliance des fleurs et de la montagne, en lien avec la Vierge Marie : « ces fleurs sur les sommets pouvaient faire comme une « couronne » à la Reine du Ciel que l’on invoque aussi sous les vocables de « Montagne de Sion » ou « du Carmel ». »
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F
Merci Joseph pour ce que tu écris : « Je trouve aussi très belle la leçon donnée par la nature : pour survivre très haut, il faut rester petit ! » Oui, quelle leçon ! Et merci Jean pour la pensée que tu partages par rapport à la couronne que peuvent former ces fleurs pour Notre-Dame.
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J
Merci, Jean, pour le lien que tu fais avec la parure de Notre-Dame de Pontmain, et, merci beaucoup, pour ce que tu écris de très beau : “que ces fleurs sur les sommets pouvaient faire comme une « couronne » à la Reine du Ciel que l’on invoque aussi sous les vocables de « Montagne de Sion » ou « du Carmel ». “<br /> Merci, Christine, pour la citation de l’Évangile selon saint Mathieu que tu relèves. Merci, Joseph, pour la belle leçon que tu as su accueillir, rappelée par Jean dans son commentaire. Effectivement, Marguerite, je trouve également que « patte-de-lion » serait un nom plus adapté, merci.
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M
Merci Jean pour cette image de la couronne que ces edelweiss peuvent faire à Notre-Dame!
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J
Merci pour la présentation de cette fleur remarquable que je n’avais pas trouvé le loisir d’aller découvrir. Sa similitude avec un ouvrage brodé est en effet fascinante, et rappelle, oui, l’éloge des lys par le Créateur en saint Matthieu. Le verset du psaume en rapport avec le nom est également très beau. À propos de ce nom, d’ailleurs, l’incongruité linguistique que note Marguerite me semble confirmer l’interprétation de Jeanne !<br /> Le lien avec la Vierge Marie est magnifique. Par-delà le manteau étoilé de Notre-Dame d’Héas qui évoque sa parure à Pontmain, j’ai pensé, selon un autre passage de l’Apocalypse (12, 1 : « Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles »), que ces fleurs sur les sommets pouvaient faire comme une « couronne » à la Reine du Ciel que l’on invoque aussi sous les vocables de « Montagne de Sion » ou « du Carmel ».<br /> Merci, Joseph, pour ce que tu écris : « Je trouve aussi très belle la leçon donnée par la nature : pour survivre très haut, il faut rester petit ! »
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L
Merci Christine pour la citation de l’Évangile selon St Matthieu. <br /> Merci Frantz et Marguerite pour ce que vous écrivez chacun sur les ressemblances entre l’edelweiss et la Vierge Marie : « immaculée, placée dans les hauteurs, forte dans la difficulté, avec en son cœur comme un trésor…» et « sa pureté (le blanc), sa douceur (l’aspect de laine), ainsi que notre désir qu’Elle soit notre Reine (les petites « couronnes » jaunes du cœur) ».
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L
Merci Jeanne pour la découverte de cette fleur, très originale et intrigante. Comme tu le dis, la coexistence du végétal et de l’altitude est interpellant, mais ce que je trouve encore plus remarquable ici c’est que l’edelweiss n’existe qu’en altitude. Je me dis alors qu’il faut une forme de volonté et de persévérance (quand on habite loin, ou à l’époque, quand il n’y avait pas encore tant de routes) avant de pouvoir la contempler. Comme les traces du lion dans le désert, ou les traces du « Lion de Juda » dans nos vies, il faut de la volonté, et prendre de la distance avec l’agitation du monde, pour pouvoir les découvrir.<br /> Ce qui m’a le plus surprise est cet aspect laineux, comme pour se fondre dans la neige, ou se protéger du froid. Merci pour ton regard sur cette « broderie » qui devient parure pour Notre-Dame !<br /> Parmi les noms que tu rapportes, en plus de « Pied-de-lion », j’aime beaucoup les deux premiers : « Fleur de laine » et « Étoile du glacier » qui évoquent quelque chose de mystérieux.
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J
Merci pour la joie de découvrir plus attentivement l’edelweiss, et particulièrement son nom latin, que j’ai trouvé très intéressant et significatif, avec sa très belle symbolique que tu rapportes : « pied-de-lion » ! J’ai imaginé que cela venait de la forme des six ronds « brodés », comme tu l’écris. Sans explication, j’aurais pensé que ces fleurs étaient ici recouvertes de neige ou de givre en leur cœur, et j’ai trouvé beau que ce soit leur parure naturelle, comme si elles s’accordaient avec les conditions climatiques dures, avec une vraie couverture de laine… Je trouve aussi très belle la leçon donnée par la nature : pour survivre très haut, il faut rester petit ! Car il me semble que c’est une constante dans la végétation alpine. Cela renvoie à l’alliance de la faiblesse et de la force, dans l’edelweiss associée au lion. Je retiens également la très belle tradition de l’offrande à Notre-Dame d’Héas.
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M
Merci Jeanne pour tout ce que j’apprends sur cette fleur dont je ne connaissais que le nom, et pour les très belles photos que tu as trouvées et que tu partages avec nous. Je trouve très jolie la blancheur de ses pétales duveteux et très original le cœur avec ces boutons qui comme tu l’écris semble être « brodés avec du fil doré ». La tradition que tu rapportes est très réjouissante et belle la pensée d’imaginer la statue de Notre-Dame entourée de ces fleurs qui évoquent sa pureté (le blanc), sa douceur (l’aspect de laine), ainsi que notre désir qu’Elle soit notre Reine (les petites « couronnes » jaunes du cœur). Merci pour le lien que tu fais avec la Parole du Psaume qui correspond bien du coup je trouve. Comme le mot latin signifie « trace de lion », je trouverais plus jolie encore de dire plutôt « patte-de-lion »…
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F
Merci de me faire découvrir cette fleur que je trouve d’une grande beauté ! Ses pétales blancs qui rappellent la laine (mais bien plus blancs que les brebis !) lui donnent, je trouve, un aspect à la fois fragile et robuste : tout en m’évoquant la pureté, on comprend en la voyant qu’elle est bien armée contre les nuits fraîches qui, même en été, doivent être assez rudes pour les végétaux à si haute altitude ! Son cœur est étonnant : comme toi, je pense tout de suite à de la broderie. Quelle parure ! Penser à Dieu qui a mis tant de soin à créer cette fleur, qui n’est pourtant qu’une petite créature parmi des millions d’autres, cela laisse sans voix… Comme sont réjouissantes les traditions, que tu rapportes, pour honorer Notre-Dame ! C’est sûr que cette fleur semble imaginée pour parler de la Sainte Vierge : immaculée, placée dans les hauteurs, forte dans la difficulté, avec en son cœur comme un trésor… Quelle parabole ! Merci aussi pour ce que tu rapportes sur les noms qui lui ont été donnés. Oui, comme il est beau, celui de « Pied-de-lion » !
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C
Merci, Jeanne, de m'avoir fait escalader un peu le ciel avec cette fleur,l'édelweiss, à la fois si rustique et si délicate, étonnante par tous les détails que tu en donnes...<br /> Je n'ai jamais cueilli d'édelweiss mais j'ai pu en admirer rapportées des sommets et séchées. Merci de nous révéler tous ces noms qui disent, chacun à sa façon, ce qu'elle a d'unique:sa forme d'étoile, son apparence laineuse, sa capacité à fleurir dans un environnement plutôt hostile et inaccessible; merci de ce que tu dévoiles du lien de ces petits "pieds de lion" avec le Christ.<br /> Pour ma part, c'est sa ressemblance avec une étoffe qui m'a touchée; j'avais souvent fait un lien entre les pétales de certaines fleurs et des étoffes: satin, organdi, soie, popeline, velours, mais en la contemplant longuement grâce aux très belles photos de ton article, j'ai reçu comme une nouvelle lumière sur ce texte de l’Évangile selon St Matthieu (6;28-30): <br /> " Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. <br /> Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux.<br /> Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ?"<br /> Oui, les fleurs sont habillées de la Gloire de Dieu...<br /> Et comme je suis heureuse que Notre-Dame de Héas soit parée de cette broche!
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