Les bourgeons

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J
« dendrologie » : Merci, Jean, ce terme de vocabulaire spécifique que j'apprends grâce à ton commentaire.
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J
Merci pour cet article instructif ! J’ai de l’admiration pour ceux qui sont calés en dendrologie (ce qui n’est pas du tout mon cas) et je trouve épatant de pouvoir identifier un arbre au seul moyen de ses bourgeons.<br /> Des trois, je ne connaissais que le bourgeon de l’érable, car il m’avait attiré par sa beauté quand la nature n’a plus guère de couleurs.<br /> Il est très intéressant de découvrir que les bourgeons du marronnier d’Inde sont protégés par une colle répulsive ; j’ai également aimé observer le bourgeon si particulier des frênes, en « patte de chèvre » et apprendre que ces arbres étaient plantés autour des châteaux forts pour l’armement.<br /> Avec Joseph, je m’émerveille : « Ces tout petits boutons sont le fruit de l’effort formidable qui, en passant par le tronc, sourd des racines aux branches » !
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J
Merci pour cet article très intéressant qui offre de grandir dans la connaissance du vivant qui nous entoure. Moi qui ne savais pas du tout reconnaître les arbres en hiver : voilà l’ébauche d’un beau manuel !<br /> En plus de la très réjouissante promesse de fécondité qu’ils représentent, ce que je trouve magnifique, dans la réalité des bourgeons, et que ton article m’a aidé à mieux saisir, c’est la manifestation de l’unité de l’arbre. Ces tout-petits boutons sont le fruit de l’effort formidable qui, en passant par le tronc, sourd des racines aux branches, dont ils sont le prolongement. C’est comme si les ramifications du bas, dans le sol, se redéployaient vers le ciel.<br /> Je trouve aussi très belles les différences des bourgeons entre eux, et particulièrement ceux du frêne qui me font penser à une fleur de lys en héraldique.
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M
Merci Jeanne pour ce partage très intéressant. D’abord parce qu’il m’a permis de retourner voir ce qu’était le « débourrage des bourgeons », apprendre ce que sont les « folioles » et me permettra d’arrêter d’appeler les « samares » des « hélicoptères » (héritage de mon enfance…) ! C’est tout de même impressionnant de savoir reconnaître un arbre par ses seuls bourgeons. Je trouve très jolis ceux du frêne, leur couleur que je dirais bleu marine et l’originalité de leur forme. Mais j’aime aussi les beaux bourgeons colorés de l’érable. Merci pour les diverses informations que tu donnes, et de susciter le désir d’y faire plus attention à la prochaine promenade !
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J
Je partage ton émerveillement Christine quant aux premières coloris dans la campagne qui viennent des bourgeons. C'est là où l'on se rend compte combien de si petits détails, lorsqu'ils sont rassemblés, peuvent colorer tout un paysage.
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C
Merci Jeanne pour ton article: c'est tellement réjouissant les bourgeons au creux de l'hiver! Ils recèlent un tel trésor de vie!<br /> Les détails que tu nous offres permettent, comme bien souvent quand nous observons la nature, de contempler des petits tableaux, avec des analogies bien jolies: écailles et carapace pour le bourgeon de marronnier, patte aux tâches blanches de chevrette (ou de faon...) pour le bourgeon du frêne.<br /> J'ai aimé apprendre que cette colle sur les bourgeons de marronnier est une protection bien utile contre les prédateurs; en est-il de même du "miel" des bourgeons de peuplier aux vertus bien connues maintenant pour la santé de l'homme?<br /> Les coloris des bourgeons d'érable champêtre sont magnifiques et me font réaliser que, dans la campagne, les premières touches de couleur au sortir de l'hiver ne viennent pas des premières fleurs mais des bourgeons des arbres aux nuances si délicates.
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F
Merci pour cette présentation des trois bourgeons et espèces de bois que tu as choisis : je trouve toujours très intéressant d’apprendre à reconnaître les différences et spécificités des êtres entre eux. Il y a une telle diversité dans la Création ! J’ai particulièrement aimé le bourgeon en « patte de chèvre », pour sa forme originale et ce beau bleu-noir qui m’a surpris, étant donné la couleur des feuilles de frêne. Cela m’a vraiment intéressé d’apprendre la raison de cette colle dont se revêt le bourgeon de marronnier d’Inde, et l’utilité du frêne dans divers domaines. Merci pour la photographie des très beaux bourgeons de l’érable champêtre, dont j’apprécie beaucoup les couleurs.
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L
Merci Jeanne de partager avec nous ces connaissances sur les bourgeons. Je trouve ça très intéressant d’apprendre à reconnaître les arbres. A partir des feuilles et des écorces ça ne me semble déjà pas facile, mais à partir des bourgeons, c’est encore plus impressionnant ! J’ai beaucoup aimé découvrir ces trois bourgeons tellement différents. (Je pense aussi à celui du hêtre, tout en longueur, et auquel je n’ai réellement fait attention que cette année). C’est beau de voir que la nature recèle tant de différences, jusque dans le détail d’un bourgeon, auquel presque personne pourtant ne fera attention…
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