Mors et Vita

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Publié dans Musique, Danse

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J
Merci pour cette découverte. J’aime bien le développement du « Et qui venturus est », et le thème instrumental du début ; je trouve d’ailleurs intéressant ce que tu dis, Joseph, sur l’apprentissage.
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C
Merci Frantz de nous permettre de continuer à découvrir Charles Gounod et son œuvre..<br /> J'ai vraiment aimé écouter cet extrait avec, au cœur, cette prodigieuse définition de la mort: naissance de ce qui ne meurt plus.<br /> J'ai eu cette impression, -ou plutôt, cette vision-, de quelque chose d'immense qui s'ouvrait : immense, mais comme tu le soulignes, pur et paisible; avec ce silence magnifique, comme un dernier suspens du temps avant l’Éternité, pour l'accueil plein d'amour de "Celui qui vient".
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M
Merci Frantz de partager avec nous cet extrait de l’œuvre de Charles Gounod. Dans ce qu’il exprime personnellement je retiens surtout ces mots : « l’Existence qui est un mourir continuel ». Cet extrait du livre de l’Apocalypse est tellement magnifique et s’employer à l’exprimer en musique n’est sans doute pas le plus facile… Concernant ce passage que tu partages avec nous personnellement je ne suis pas très convaincue (si je puis dire), ni par le thème musical principal, ni par les voix féminines entre 0,55’ et 2,20’ parce qu’elles m’évoquent un peu des sirènes. J’ai davantage apprécié la fin à partir de 2,20’ où je trouve plus de solennité et de noblesse avec les voix des hommes. Mais bien sûr comme tu l’écris « une pièce musicale de cette envergure mériterait d’être écoutée dans son intégralité afin d’apprécier l’unité et le cheminement que proposent les trois parties successives, et le message porté par l’ensemble. »<br /> Merci Joseph pour la dernière phrase de ton commentaire.
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J
Merci pour la possibilité de découvrir cette œuvre à travers ton article. En l’écoutant j’ai bien retrouvé l’aspect de « vaste fresque », car la construction de l’œuvre m’a vraiment donné l’impression de regarder une avancée imagée d’un évènement. Je n’ai pas spécialement aimé cet extrait présenté, mais j’ai trouvé intéressant de l’écouter en suivant les étapes que tu indiques. Quoi qu’il en soit, le sujet dont il est question, la Vie éternelle, est pour le moins passionnant !! Et c’est toujours réjouissant de découvrir des œuvres sacrées. J’ai aimé entendre le son de la trompette alors que je venais tout juste de quitter ma lecture de l’article « Trompette vive-joie ! » (http://www.qja.fr/2023/07/trompette-vive-joie.html). J’ai trouvé intéressante l’ouverture qui semble se faire délicate, petit à petit ; puis l’entrée des chœurs avec les paroles chantées. Merci pour l’interprétation que tu donnes au sujet du silence à la fin. <br /> Ce passage de l’Apocalypse est tellement fort et magnifique !, et avec cette conclusion : « ‘‘C’est fait. Moi, je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, moi, je donnerai l’eau de la source de vie, gratuitement.’’ ». J’ai aimé le lire et relire pour le laisser résonner.
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J
Merci pour cette belle découverte et toutes les informations apportées. Ce que j’ai préféré dans l’extrait présenté est cette alliance « symétrique » du violon avec les voix féminines (à partir de 1’08), dans cette belle ligne mélodique qui m’a évoqué (mais j’espère ne faire de projection déplacée) comme un apprentissage, comme si le violon pouvait être une voix angélique qui guide les autres voix dans la louange divine. J’ai été frappé par la montée dramatique du « Sanctus », avec aussi le poignant « Deus » à 2’25. Le reste m’a semblé un peu tonitruant, même si je comprends l’intention de chercher à rendre la force de la clameur du chapitre 5 de l’Apocalypse dans la Bible, versets 11 à 14. Et je trouve magnifique évidemment le désir de Gounod de servir cette grande « Vision ». Si je ressens aussi ce côté de la « pâle évocation », d’un certain décalage, je rends grâce justement pour l’immense émerveillement qui naît en songeant à l’indicible beauté du chant de louange qui unira les êtres de gratitude, tellement au-delà de ce que nous connaissons présentement.
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L
Merci Frantz pour cet article et déjà pour toute l’introduction que tu fais de l’œuvre. C’est très intéressant je trouve de pouvoir mettre cette écoute dans un contexte plus large, et de lire les mots Charles Gounod sur sa propre composition. Sur le passage en lui-même, j’aime beaucoup les voix masculines à 2’20, arrivées discrètement, elles prennent alors de l’ampleur et apportent de la profondeur. A 2’47 le « Qui erat, et Qui est », pourtant prononcé qu’une fois, me touche beaucoup. J’aime aussi l’accentuation du deuxième « Et qui venturus est », à 3’07. Enfin, ce silence complet avant la dernière et glorieuse répétition est très étonnant et intéressant. Merci pour ce que tu en écris. Pour ma part, je le perçois comme une nécessité, dans laquelle se résume toute l’adoration, qui ne peut se traduire en mots, et qui va jaillir ensuite pour toute l’Eternité dans cette « nouvelle Jérusalem » et ne jamais prendre fin !
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