« Petit à petit, l’oiseau fait son nid »

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M
Merci Jeanne de partager avec nous tes recherches intéressantes sur les nids. Concernant ce que tu dis de ton observation des pigeons, je me suis dit que peut-être celui qui restait dans le nid était là pour maintenir le travail en place lors de la construction et pendant que l’autre allait chercher les brindilles pour que tout ne s’écroule pas en cours. J’aime bien l’idée de ce petit toit que forme la pie pour protéger ses oisillons des intempéries, et je suis frappée par la durée, entre cinq et six semaines, je n’aurais jamais pensé autant. Cela devait être très amusant de retrouver dans le nid ces douze paires de lunettes et les trois paires de ciseaux !<br /> Ma préférence va peut-être à ce nid de merle, j’aime sa forme si bien réalisée, solide, qui semble bien confortable, mais c’est vrai que celui du troglodyte doit l’être bien davantage. Je crois que je n’ai jamais aperçu ce petit oiseau à la queue dressée, ou alors sans le savoir, j’aimerais bien y faire plus attention. C’est très intéressant et réjouissant de se pencher sur la vie quotidienne de tous ces petits compagnons qui nous entourent.
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L
Pardon pour ma grossière erreur... Et merci Jean de l'avoir souligné avec humour !
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J
Les oiseaux n’ont pas fini de nous étonner. La pie m’épate : le toit, le leurre… Quant au troglodyte, je ne sais que penser : avec son catalogue pour Madame, comme l’écrit Christine avec humour, est-il galant, ou paresseux ? En tout cas, je ne m’aventurerais pas, comme Lucie, à identifier ce mâle au mal !<br /> Et quand je réfléchis à la réutilisation des poils et du papier, je me dis : qu’elles sont admirables, les créatures, lorsqu’elles sont en syntonie !
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J
c'est amusant : une liste de courses déchirées en petits morceaux, qui aurait bien pu y penser !
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C
Merci, Jeanne, de nous apprendre tous ces détails très intéressants sur les nids:<br /> bien sûr les différentes techniques de construction, propres à chaque espèce, mais aussi les stratégies comme le leurre des pies ou le choix sur catalogue de Madame troglodyte! L'ingéniosité des oiseaux est pleine de tendresse et d'humour, et dévoile bien leur caractère!<br /> Je me souviens d'un magnifique petit nid de mousse, confectionné avec les poils de notre bon chien, et une liste de courses déchirée en menus morceaux...
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F
Merci pour l’occasion d’apprendre à mieux connaître ces oiseaux qui vivent pourtant tout près de nous. J’ai été bien surpris par les différents comportements que tu rapportes, et que je n’aurais pas imaginé de la part d’oiseaux, comme les leurres construits par la pie, ou encore les constructions inachevées des troglodytes mâles, dont ils laissent le choix et la finition à la femelle. C’est toujours très intéressant d’observer le rapport au monde, à leurs semblables, à leurs petits… qu’ont les animaux. C’est aussi une vraie joie d’admirer le soin que mettent ces oiseaux à construire leur habitat. Merci en ce sens, Joseph, pour l’expression d’ « artisanat des oiseaux ».
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J
Merci pour cette occasion de s’émerveiller encore pour l’ « artisanat » des oiseaux, à travers l’édification épatante de leurs nids, pleine de minutie et d’ingéniosité. J’ai remarqué aussi ce manège surprenant des pigeons, mais je ne connaissais pas l’étrange procédé des troglodytes. C’est étonnant de penser que ce n’est pas une attitude exceptionnelle, mais bien une manière d’être commune à cette espèce. L’anecdote de la pie, amusante, en dit long sur le fait que la « psychologie » des oiseaux nous est encore bien inconnue !
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L
Merci Jeanne pour la découverte de ces nids et pour les recherches que tu as réalisées. J’ai trouvé très intéressant l’existence de leurres pour les nids de la pie et celles des multiples constructions inachevées du mal troglodyte. Jusqu’ici j’imaginais que tous les nids étaient faits pour qu’il y ait des œufs ! Je n’aurais pas pensé non plus que certains oiseaux puissent être aussi « efficaces » entre deux nichées et qu’ainsi la femelle merle puisse se désintéresser si vite des petits pour préparer l’arrivé des prochains. Merci également d’avoir choisi le troglodyte comme troisième espèce parce que je ne connaissais pas le nom de cet oiseau. Je ne savais pas non plus qu’il existait des nids presque entièrement fermés comme une petite hutte.
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