Ailes de lumière

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J
Merci beaucoup pour cet article très intéressant et source d’émerveillement. Les deux papillons présentés sont absolument magnifiques. Quels petits chefs d’oeuvre, entre couleur et mouvement de lumière, entre ingénierie surévoluée (les « panneaux solaires », mais aussi, par exemple, le vol de ces êtres !) et prouesse artistique (avec, oui, l’évidence d’un Auteur…) !<br /> Quant à l’alphabet, c’est tout bonnement fantastique, bravo à ce photographe à la contemplation si minutieuse.
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J
Merci pour cet article très intéressant et réjouissant, dans la poésie simple et subtile des papillons, ces petits êtres qui m’émerveillent de plus en plus. J’ai pensé ainsi à cette expression de Francis Ponge (dans Le Parti pris des choses) pour parler du papillon : « Minuscule voilier des airs maltraité par le vent en pétale superfétatoire, il vagabonde au jardin. » C’est vraiment épatant de voir la source de son énergie, avec l’outil de ses ailes pour la recevoir : capter la lumière pour voler… toute une parabole ! Merci Frantz pour ton commentaire notamment dans ce sens. Pour le côté « technique », j’ai essayé de me renseigner pour en savoir plus sur ces petits « panneaux solaires », et j’ai lu que la structure des ailes, extrêmement complexe, comporte même comme un « cœur ». J’ai moi aussi aimé découvrir ces nouveaux mots de notre si belle langue. J’ai particulièrement aimé le Demi-deuil aux nervures si fines. La découverte de cet alphabet caché est vraiment étonnante, et j’aime aussi l’attitude de ce photographe qui a su voir et chercher de manière microscopique.
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M
Merci Christine pour ce réjouissant article et tout ce que tu nous partages. J’ai appris beaucoup de mots de vocabulaire et j’ai aimé découvrir les quelques papillons que tu cites, notamment le papillon citron, le Robert-le-Diable et aussi le petit Sylvain. Les deux que tu nous présentes sont vraiment très beaux aussi, surtout les couleurs du premier. Comme c’est impressionnant, 200 000 espèces à travers le monde ! Quelle profusion là encore, en écho avec le partage de Jeanne : « Création du cinquième jour », sur les poissons. Et là aussi l’occasion d’un émerveillement devant la gratuité du Créateur et la beauté et l’ingéniosité de ses créatures. Oui, quel Artiste ! J’ai trouvé très intéressant d’apprendre comment les papillons « rechargent leurs batteries », et puis penser à ces milliers de minuscules écailles, c’est fou. Et puis de considérer que l’homme est une créature de Dieu encore plus époustouflante !<br /> L’abécédaire est épatant. J’aime bien le « I » on dirait une bougie, le « E », le « G » il semble placé dans un ciel étoilé, et les couleurs du « M ».<br /> Merci pour cet émerveillement !<br /> Merci Frantz pour le lien que tu fais et ce que tu écris sur la prière.
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J
Merci Christine d’avoir partagé avec nous ce moment vécu « un peu hors du temps ». Je découvre et apprend beaucoup de choses réjouissantes. Ca me donne une forme de gratitude de penser à ceux qui ont repéré toutes les espèces de papillons (200 000 dans le monde !) pour les nommer à force d’observation et partager avec d’autres, comme tu l’as vécu, ces connaissances qui poussent à l’émerveillement. En lisant ce que tu dis sur la réceptivité à la lumière qu’ont les papillons, je me suis dit que l’émerveillement est toujours nouveau, car les couleurs ne sont jamais les mêmes. J’ai vraiment beaucoup aimé rechercher en image les papillons que tu cites, en reconnaître quelques uns, mais surtout en découvrir beaucoup ! Ma préférence va à « l’aurore », car j’ai à mon tour été charmée par le revers de ses ailes qui deviennent un délicat camouflage de feuille. Pour tous, et en particulier pour les deux que tu as choisi de nous présenter, je trouve magnifique la délicatesse des motifs sur les ailes. Le papillon « carte de géographie » n’aurait pas pu être mieux nommé. Leur fragilité qui dépend de la lumière avec ce que tu rapportes de l’épuisement possible au passage d’un nuage, est touchante. Et en même temps, je n’imaginais pas que les papillons pouvaient voler aussi haut que la cime des arbres. Pour l’alphabet je n’ai qu’un mot : épatant ! J’aime tout particulièrement les lettres E et G (qui semble perdu dans une nuit étoilée).
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F
Merci Christine pour cet article que j’ai trouvé à la fois extrêmement intéressant et suscitant l’émerveillement. Déjà, je suis époustouflé d’apprendre le nombre d’espèces de papillons existantes ! C’est sidérant ! J’ai ensuite beaucoup aimé lire les quelques noms que tu rapportes, qui sont, comme tu le dis si bien, évocateurs et poétiques. Merci pour la découverte des deux espèces que tu présentes : quelle finesse dans l’agencement des motifs, des traits et des couleurs ! Je suis particulièrement charmé par le demi-deuil, qui m’a évoqué une pièce de dentelle noire. Merci pour les mots « moires », « ocelles » et « iridescence », dont j’ai aimé découvrir la signification, et que je trouve beaux. L’abécédaire composé de motifs glanés avec patience par ce passionné m’a vraiment impressionné, et me fait adhérer, avec tous les détails que tu donnes sur ces animaux, à ce que tu dis sur le « prodigieux Artiste à l’origine de tant d’ingénieuse splendeur » ! L’élément qui m’a peut-être le plus touché, et que j’ignorais, c’est le fait que les papillons vont chercher le soleil au niveau de la canopée (un autre beau mot que j’ai appris grâce à toi, merci !). La symbolique est très belle : s’élever bien haut pour s’alimenter en chaleur et en lumière, et redescendre féconder les sous-bois. Je trouve que c’est toute une parabole de ce qu’est la prière, où l’on s’élève pour trouver Dieu, se laisser irradier par sa lumière, et ensuite traduire cette vie en fécondant le monde. Être grâce à l’Astre divin, à l’image de ces magnifiques créatures, des pollinisateurs de charité !
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L
Merci Christine pour toutes ces découvertes ! Et de nous entrainer avec toi d’émerveillement en émerveillement. Merci d’abord pour la présentation en photos de ces deux papillons. « La carte de géographie » m’a particulièrement impressionnée, ainsi que le final de ton article sur l’alphabet ! C’est épatant ! C’est une joie de découvrir les surprises que le Créateur a cachées dans la nature ; et son humour aussi, puisqu’il y place un alphabet pourtant déterminé par des êtres humains !<br /> Je ne m’imaginais pas les papillons voler aussi haut, jusqu’à la cime des arbres. Cela m’a aussi beaucoup intéressé de découvrir leur fonctionnement de petits panneaux solaires.<br /> J’ai toujours été intriguée par ce jeu des couleurs sur leurs ailes, surtout lorsque leurs deux faces sont différentes, voir radicalement opposées. On a ainsi plaisir à les voir s’envoler, nous révélant l’intérieur !
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