Vltava

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Publié dans Musique, Danse

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J
Merci pour cette belle découverte qui effectivement témoigne d’un grand attachement. Même si cela semble hélas passé de mode, que d’œuvres magnifiques ont été inspirées par l’amour de la patrie !<br /> Merci pour les indications que tu donnes. Pour ma part, je me suis imaginé prendre place dans une barque. Ce que j’ai préféré est le début où les flûtes font couler l’eau des sources… et la calme promenade à partir de 6, 11 jusqu’à la 8è minute environ. <br /> A ce propos, le ressenti des enfants dont tu parles, Frantz, me semble témoigner avec bonheur du sens universel de la musique !<br /> Je pensais que ma barque s’échouerait en douceur mais l’accostage à 13,16 m’a secoué !
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L
Merci Marguerite pour cette découverte et ce voyage. Cela donne de l’émerveillement sur les traditions et les merveilles que recèle chaque peuple. Cela donne envie de découvrir ce pays et son identité, qui semble très noble et beau ; ou en tout cas, cela me donne une crainte joyeuse devant le mystère de chaque peuple, et l’histoire de celui-ci. Je trouve formidable qu’une musique puisse raconter à ce point un voyage au fil de l’eau (même si j’ai pour ma part bien besoin des explications). Je trouve aussi qu’il y a beaucoup de douceur, de la fierté, de la joie ; et le thème est très beau !<br /> J’ai bien aimé aussi les premiers signes des chaos géologiques autour de 8 :55 puis 9 :35, déjà vifs mais encore doux.
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J
Merci de m’avoir offert par cette écoute une belle promenade musicale. J’ai aimé la première minute avec les pizzicatos et les flûtes traversières qui m’ont donné le sentiment que la rivière allait livrer son mystère... J’ai aussi aimé le thème principal qui m’a donné l’impression d’avancer sur une rivière avec l’envie de regarder partout autour de soi le paysage défiler lentement. J’ai aimé le passage près du château comme un témoignage du compositeur qui est fier de son pays. J’ai bien aimé dans le passage au bois le jeu des flûtes traversières qui m’ont fait écouter le chant des oiseaux et m’ont donné l’impression d’une brise légère qui emporte quelques feuilles et met en mouvement les fleurs de sous-bois. Merci Christine pour le partage de ton témoignage.
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J
Merci Marguerite pour cette occasion de découvrir l’origine de cette œuvre dont j’aime beaucoup le thème bien connu, mais pour ma part trop superficiellement ! J’ai aimé ainsi apprendre qu’elle était une célébration de cette rivière, qui a l’air splendide, et je suis très admiratif de la manière dont le compositeur la fait « vivre » dans sa musique ; oui, quelle promenade presque « réelle » ! J’ai spécialement aimé le moment (à 1’05) où la rivière semble prendre de l’ampleur. En écoutant cette musique pleine de noblesse et de largeur, j’imaginais quelqu’un dont le cœur se gonfle de joie en apercevant un paysage aimé ; c’est l’impression que je retiens et qui me touche : celle de l’amour d’un artiste pour sa terre, dans ce qu’il y a de plus profond de cet attachement aux racines. Je trouve qu’on sent l’âme d’un peuple dans cette œuvre, et cela donne le désir de découvrir cette culture.
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F
Merci Marguerite pour le plaisir de réentendre cette œuvre que j’aime beaucoup. Je me souviens, un peu comme Christine, que j’avais été vraiment marqué la première fois que je l’avais entendue : le début décrit si bien musicalement la naissance du fleuve à la source, avec ce duo de flûtes qui s’entrelacent joyeusement avec celui des clarinettes. J’aime les différents tableaux par lesquels Smetana nous fait passer, jusqu’à l’arrivée majestueuse à Prague. On sent de la part du compositeur un tel amour pour son pays que cela suscite vraiment le désir de découvrir cette terre de Bohème ! Pour ce qui est des « nuits magiques », il était clair pour les enfants à qui j’avais fait écouter cette œuvre en classe, et à qui j’avais demandé de dessiner les différents lieux par lesquels nous passions tout au long du poème symphonique, que de 5’49 à 8’37 nous étions dans les bois une nuit de pleine lune !
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C
Merci Marguerite pour cet article qui me donne beaucoup de joie; en effet, la Moldau a été, je crois, ma première très forte émotion musicale; j'avais une dizaine d'années (début de collège), nous avions écouté cette œuvre en classe et j'en avais été bouleversée. Cela reste un peu mystérieux pour moi, mais, en réécoutant et en te lisant, il me semble que c'est toute cette vie profonde, joyeuse et pure de l'eau qui a parlé à mon cœur à travers la musique de Smetana.<br /> Depuis, les paysages de Bohême sont devenus très vivants pour moi grâce à la beauté des tableaux d'une artiste tchèque, notre amie Madame Cimper.<br /> Et j'ai visité Prague qui est aussi une des villes qui ont fait la plus forte impression à mon cœur...
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