Aux pieds de la Grande Dame

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M
Merci Christine pour le terme "soustraire" à l'Accusateur.
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J
Merci beaucoup Marguerite pour ton commentaire sur les deux personnages et la peur, c'est très beau; aussi ce que tu dis sur le bonheur des anges. Merci Christine pour cette phrase: "protéger, cacher, soustraire à l'Accusateur".
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J
Merci Marguerite d’avoir vu ce moine essoufflé par sa course pour échapper au mal et qui est à présent dans le repos.
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M
Merci Lucie pour le partage de ce si beau tympan. Comme toujours je suis impressionnée par la précision de ces sculptures et par le talent qu’ils nécessitent.<br /> J’aime beaucoup les anges qui tiennent le manteau de la Vierge Marie, comme ils doivent être heureux.<br /> Les différentes attitudes de ces personnages cachés à l’abri sous le manteau sont très belles !<br /> Merci pour ce que tu nous partages sur les deux hommes que tu as choisis.<br /> J’aime particulièrement les deux personnages de gauche, à côté de ceux que tu as retenus. Celui qui tient les mains sur son cœur, la tête baissée, me semble tellement rempli d’admiration et de reconnaissance, je trouve cela très beau. Et puis celui qui est au fond, la bouche ouverte, semble à peine sorti de sa peur qui l’a entrainé dans ce refuge aux pieds de la Grande-Dame. C’est comme si fuyant à toute vitesse un mal, il venait d’arriver, essoufflé, et maintenant apaisé prenait le temps de respirer, encore tiraillé par la peur. Je trouve cela très beau également. Celui qui est encore plus à gauche, et qui semble grimacer, n’est-il pas encore lui dans cette peur qu’il vient de vivre ne réalisant pas tout de suite qu’il se trouve maintenant à l’abri de tout danger aux pieds de Marie ?<br /> Merci beaucoup Jean pour tout ce que tu dis dans ton commentaire !<br /> Merci Joseph pour l’image de la « coque de noix » et son symbole.
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C
Merci Lucie pour ce très beau bas relief.<br /> Merci pour tous vos commentaires qui aident à contempler…<br /> Je suis saisie par le mouvement qui s'y lit: envelopper, protéger, cacher, soustraire à l'Accusateur. C'est bien cela la Miséricorde ; et la Vierge Marie semble faire effort avec le secours des anges, ramenant,-on pourrait dire rabattant-, son manteau pour que tous y trouvent refuge.<br /> Et qu'il soit solidement attaché contre son Cœur, ce manteau, par la "broche" de l'Enfant Jésus: quelle splendide image, Jean! Merci
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J
Merci Lucie de me faire découvrir cette magnifique sculpture et d’avoir arrêté en particulier les regards sur ces deux pénitents qui aident, par leur admiration et leur abandon, à contempler la beauté, la grandeur et la force de cet Amour plus fort que la mort. Les deux anges, certains de l’approbation bienveillante de la Vierge Marie, m’ont réjouit en les regardant étendre encore plus le manteau de miséricorde sur les hommes qui vont être comme enfouis sous ce manteau que les mains de la Vierge Marie ramènent déjà. Je trouve beau de contempler le dépouillement du bas du relief où se trouvent les pénitents. Ils n’ont plus rien si ce n’est leur misère, et c’est justement bien ce qu’ils doivent offrir. Merci Jean pour la manière dont tu as regardé la Vierge Marie car je ne comprenais pas ce regard que j’ai trouvé étrange au début et ton commentaire m’a aidée à contempler. Merci Joseph d’avoir vu par cette coque de noix le rappel de l’humilité de la mangeoire.
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F
Merci Lucie pour la découverte de ce typan extraordinaire ! Comme est beau le geste de Notre-Dame, si majestueuse ici ! de couvrir de son manteau ses enfants. Merci de t’être arrêtée sur ces deux pénitents dont l’attitude est un modèle de confiance, de gratitude éperdue… Merci Jean pour ce que tu écris sur l’Enfant-Jésus de qui vient toute grâce. Et merci Joseph pour ceci : « Cœur du Cœur de Marie ». J’aime moi aussi beaucoup l’ange de gauche, éperdu d’admiration et de dévouement envers sa Reine, ainsi que son geste de l’aider à couvrir les pécheurs de son manteau. Je me suis aussi arrêté sur les six personnages qui forment l’arc brisé au-dessus des deux anges : avec leur banderole, on les entend presque proclamer les louanges de Notre-Dame, et je me suis dit que si les deux pénitents avaient cette attitude de confiance totale, c’était certainement aussi grâce aux témoins, aux Pères dans la foi, qui de génération en génération ont enseigné, chanté, transmis ce que l’Esprit-Saint leur découvrait de cette Mère de Miséricorde !
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J
"Comme dans une dérisoire « coque de noix », qui rappelle l’humilité de la mangeoire ; et pourtant, déjà Roi de Majesté, enseignant et rayonnant de Sagesse": oui, Joseph!
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L
Merci Jean pour ton commentaire. Merci pour ce que tu écris en particulier sur la beauté de l’Enfant-Jésus et la comparaison à la broche tenant le lourd manteau. Merci aussi pour ce que tu as vu concernant ce mouvement de la Vierge Marie, par son regard et son manteau. Cela est si beau de penser qu’Elle nous aspire de nos morts pour nous élever avec Elle au Ciel.
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J
Merci beaucoup pour la découverte de ce superbe bas-relief, et pour le regard que tu partages, spécialement sur ces deux pénitents et leur attitude si émouvante. Merci pour les mots que tu as choisis, sobres et profonds, et merci pour cette très belle expression :<br /> « la place qu’il a prise est la place sûre : la « place forte ». » <br /> C’est bouleversant de penser à cette Miséricorde de Marie qui traverse les âges, et comment son manteau s’étend, encore et encore, s’étire, pour abriter tous ses enfants. Merci Jean pour tout ce que tu as su voir et qui est très inspirant ; spécialement l’Enfant-Jésus broche de ce manteau, à la fois cœur de la sculpture, Cœur du Cœur de Marie, source et finalité du « mouvement aspirant ». J’aime aussi beaucoup Le contempler ainsi, comme dans une dérisoire « coque de noix », qui rappelle l’humilité de la mangeoire ; et pourtant, déjà Roi de Majesté, enseignant et rayonnant de Sagesse. Merci spécialement pour ce que tu exprimes sur le visage de Marie, qui nourrit encore la gratitude pour sa compassion à notre égard, et combien elle se fait proche de notre misère, bien qu’étrangère au péché, pour nous ramener avec Elle auprès de son Fils. J’aime aussi énormément l’ange de sa droite, aux aguets, vrai serviteur qui se tient prêt à tout ordre de sa Reine, à tout regard.
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J
Merci pour le partage de ce magnifique « tympan », qui ouvre « l’oreille » de l’âme ! Je trouve très beau ce que tu écris quant aux deux pénitents que tu as remarqués, et qui m’émeuvent aussi.<br /> Beaucoup d’autres éléments me touchent dans cette scène.<br /> D’abord, l’Enfant-Jésus, central, et que je trouve d’une rare beauté. C’est même l’un des plus beaux qui m’aient été donnés de contempler. C’est Lui qui, comme en une broche, empêche le lourd manteau de tomber, et cela nous rappelle que toute grâce vient d’abord de Lui.<br /> Ensuite, Notre-Dame, qui a un regard étrange, comme si elle était en train de passer de la mort à la vie. Pourtant, on sait qu’elle n’est pas morte ; alors j’ai pensé que c’était pour exprimer qu’elle venait rechercher tous ces pénitents, nous rechercher, dans nos propres morts. Le mouvement donné à son manteau me confirme en cela : ne dirait-on pas qu’elle le tire, le soulève, en un mouvement presque aspirant (comme en son Assomption) ?<br /> J’aime beaucoup l’un des deux anges qui l’y aident, celui de sa droite.<br /> Quant aux pénitents, je trouve aussi très beaux celui qui se tient si dévotement et humblement les mains croisées sur sa poitrine ; et celui qui est ébloui par la beauté de Notre-Dame…
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