Il n'est pas ici, il est Ressuscité!

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Publié dans Dessin et peinture

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M
Merci pour vos commentaires, merci Frantz pour les invitations que tu perçois en contemplant ce tableau, merci Jean de nous partager ton regard sur ces trois femmes et pour ce que tu exprimes de l'attitude de la femme vêtue de rose.
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F
Merci Jean pour ce que tu as vu dans l'attitude de chacune des femmes. Je me range à ton avis, en particulier pour celle qui regarde vers le bas. Oui, centrée sur elle. Comme quoi, il ne suffit pas d'être aux premières loges au matin de la Résurrection, tout est une question d'accueil...
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J
Merci Marguerite pour cette découverte du mouvement « nazaréen » (quel beau nom) dont je trouve le projet contre-révolutionnaire et contre-romantique admirable.<br /> Concernant le tableau en lui-même, j’aime bien effectivement la lumière ! Pour ma part, j’ai vu la femme du premier plan comme centrée sur elle (je ne pense pas qu’elle regarde vers la couronne d’épines et les clous, Frantz). Je me disais qu’elle culpabilisait de ne pas avoir cru et espéré depuis le Vendredi Saint, au lieu de se réjouir de la nouvelle. Celle du centre me paraît perdue dans une contemplation, les yeux dans le vague, à tel point qu’on dirait qu’elle n’écoute pas l’ange. Et la troisième, que je trouve bien jolie, me semble au contraire très attentive, comme si elle voulait tout retenir : d’ailleurs, elle est légèrement de biais, l’oreille tendue et le regard attentif. J’aime beaucoup l’ange, merci Joseph de nous partager ton imagination même si je n’ai pas vu comme toi. Merci Frantz d’avoir vu les pèlerins d’Emmaüs et pour ce que tu en tires avec profondeur.
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J
Merci Marguerite de me faire découvrir ce tableau dont j’aime l’aurore qui y est très bien représentée avec la lumière du ciel, les ombres des arbres, la dominante de rose et surtout avec les nuages illustrant si bien les ténèbres des jours de la Passion du Christ qui se dissipent pour laisser place à la lumière de la Résurrection. Je trouve belles les trois attitudes de corps et de cœur que tu as relevées pour voir que ces femmes s’entraînent et se complètent chacune dans leur grâce propre : l’accueil, la crainte et le recueillement, car la Nouvelle de la Résurrection est à recevoir personnellement et ensemble. J’aime le fait que les femmes sont représentées debout et l’ange assis. Je l’imagine trépignant d’annoncer à ces trois femmes la si grande nouvelle, et en même temps, je le regarde assis donc calme pour ne pas les effrayer à leur arrivée car elles sont encore sous le choc et dans la peine de la mort de Jésus. Merci Frantz pour ton commentaire sur les veilleurs en recherche active.
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L
Merci Marguerite pour le partage de cette œuvre, et pour ce que tu soulignes sur les trois attitudes différentes des saintes femmes ; et sur la lumière, notamment du ciel : premières lueurs du matin, la lumière naissante de la Résurrection, comme une promesse. Je suis frappée surtout par les vêtements lumineux des trois femmes, couleurs reprises en partie pour l’aile de l’ange ; ce sont des lumières vives, nettes et déjà teintées de joie. J’aime aussi beaucoup leurs trois visages bien différents ; et je trouve d’une grande beauté celui de la femme vêtue de rose.<br /> Merci d’avoir vu la présence de la couronne d’épine et des clous.<br /> Merci Frantz pour ton beau commentaire.
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J
Merci pour la belle découverte de ce tableau rempli d’un lumineux silence, où l’on respire bien l’air frais de cette « pointe de l’aurore », avec, je le trouve aussi, une très belle représentation de la lumière chassant les ténèbres en haut à droite. J’aime particulièrement l’attitude de la femme du milieu, dont le visage exprime la joie presque impossible à retenir, peut-être n’osant encore croire totalement à cette nouvelle inouïe : on dirait qu’elle est comme prête à courir, avec son pied avancé. J’aime aussi le regard de l’ange ; ce n’est qu’une imagination bien sûr, mais je le vois comme ce guetteur aux yeux fatigués, qui a attendu l’heure du lever du soleil, et maintenant heureux de pouvoir délivrer son message de Joie ; lui qui connaît le combat qui s’est joué dans les ténèbres : « La mort et la vie s’affrontèrent en un duel prodigieux. » (Séquence – poème liturgique – du jour de Pâques). Ce combat-là semble encore se jouer dans le cœur de la femme de droite. Ce tableau est pour moi l’invitation à lever les yeux : oui, le Christ est vainqueur de toutes nos morts !
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F
Merci Marguerite pour cette belle découverte. Comme toi, j’aime beaucoup le mouvement qui s’opère dans le ciel, cette aurore qui chasse les nuages à droite. Je trouve beau et interpellant l’attitude très différente des trois femmes, et suis particulièrement frappé par celle de droite, qui semble encore si marquée par la souffrance (d’ailleurs, ne regarde-t-elle pas vers la couronne d’épines et les clous ?). <br /> Mon regard a par ailleurs été attiré par deux éléments : déjà, ce petit cabanon tout à droite, placé à l’intérieur de l’enceinte du jardin clos, qui m’évoque la maisonnette d’un majordome, située toujours près de la demeure seigneuriale, afin d’être prêt à servir au réveil du maître. Comme pour inviter à être de ces veilleurs à l’affût du miracle espéré, aux premières loges pour accueillir Celui qui ressort victorieux du sommeil de la Mort. <br /> Ensuite, ces deux personnages au centre du tableau, en arrière-plan, qu’on ne fait que distinguer, manifestement quittant Jérusalem. Serait-ce les pèlerins d’Emmaüs (épisode relaté dans l’Évangile selon saint Luc, au chapitre 24, versets 13 et suivants) ? En tout cas, deux personnes en marche, en quête. Ce qui me fait considérer l’absence criante, dans ce tableau, du personnage principal, auquel chacun des éléments est lié : Jésus ! « Il n’est pas ici », déclare l’ange. Personnellement, je reçois ce tableau comme une invitation à entendre ce « Il n’est pas ici », afin de veiller, chercher, ne pas rester inactif et passif face à cette annonce. Sans quoi la Résurrection de Jésus ne changera rien pour nous…
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C
Merci Marguerite pour ce beau tableau du temps de Pâques.<br /> Ce qui me frappe en premier, c'est l'attitude des femmes: elles sont venues en hâte, au petit matin, dans cette urgence d'apporter les aromates dès le lever du soleil pour embaumer le Corps de Jésus, leur Seigneur; et les voilà arrêtées dans leur course, immobiles, non pas dans la peur ou la stupeur, mais se laissant paisiblement enseigner par l'ange au doigt levé...Je trouve que c'est une très belle illustration de l'humilité de leur foi.<br /> En second, je suis touchée par l'harmonie des couleurs qui renforce ce caractère très paisible; les trois vêtements des femmes épousent les couleurs de la nature : le bleu de la nuit qui finit, le vert et le jaune des prairies, le rose de l'aurore; ces mêmes couleurs qui apparaissent sur l'aile de l'ange…<br /> Tout cela permet d'accueillir l'annonce de la Résurrection dans une grande paix.
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