Une sonate pour la Présentation

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Publié dans Musique, Danse

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J
Merci Jean pour ce très beau commentaire et cet itinéraire proposé avec saint Syméon : je me range à cette très belle interprétation ! Et j’ai aimé suivre ainsi le Vieillard au cœur d’enfant, attendant, accueillant, courant, cherchant, adorant et louant.
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L
Merci Jean pour ton très beau commentaire et pour la joie d'avoir parcouru ce chemin avec saint Syméon en me laissant guider par les indications que tu nous as partagées. Merci ! J’ai aimé particulièrement cette course empressée vers le Temple, dans la confiance, et la certitude qu’il s’agit d’un moment d’importance ; et cette délicate entrée sur la pointe des pieds. Les deux derniers moments que tu identifies m’ont touchés aussi : ce temps de la prière du « Nunc Dimittis », où l’on sent et entend une si grande reconnaissance au Seigneur pour le don reçu ; et l’action de grâce qui suit. Merci.
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J
merci Jean d'avoir relevé ce minutage pour m'émerveiller davantage de la figure de saint Syméon. C'est spécialement ce que tu as vu comme étant sa course au Temple qui m'a réjoui
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M
Merci beaucoup Jean pour cet itinéraire de Syméon que tu partages avec tout ce que tu as repéré, c'est très beau ! J'aime particulièrement le moment où tu le vois courir puis entrer sur la pointe des pieds au Temple.
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J
Merci car c’est très beau (ah ! le baroque…) et effectivement original dans le jeu du violon, et je trouve vraiment si touchant qu’un compositeur ait ainsi dépeint en musique les mystères du Rosaire !<br /> En écoutant, j’ai vraiment suivi saint Syméon. Je l’imaginais au début dans sa maison en train de prier paisiblement. Puis à partir de 0, 40 jusqu’à 1, 11 il reçoit l’appel de Dieu et son cœur tremble de bonheur comme le dit Christine ; après, je le voyais courir au Temple, et, arrivé à 2, 00, il y rentre comme sur la pointe des pieds. A 2, 46, il aperçoit et reconnaît l’Enfant ; à 3, 11 il l’élève vers le Ciel ! La suite à partir de 3, 42, plus calme, m’évoque sa prière du « Nunc Dimittis » jusqu’à 4, 27, et toute la fin me paraît être sa prière après le départ de la Sainte Famille, prière d’action de grâce adorante, exultante selon les moments.
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M
Merci Jeanne pour le partage de cette sonate que j’ai trouvé très belle. Je trouve belle aussi l’image d’une danse du vieillard Syméon lors de la Présentation de Jésus au Temple, non seulement comme tu l’exprimes dans son cœur, mais j’ai été touchée également à la fin du morceau, de 6,30min jusqu’à la fin, avoir l’image à l’esprit de saint Syméon dansant en tournant très doucement au rythme de la musique, avec l’Enfant-Jésus dans les bras.<br /> J’ai spécialement aimé aussi les nombreux changements de rythme (0,45min 1,14min 1,40min et 5,25min).<br /> Merci Christine pour ces mots « une joie irradiante qui fait vibrer toutes les cordes de son âme et le fait même trembler de bonheur (le tremolo que tu expliques) »<br /> Merci Joseph pour ce que tu exprimes dans ton commentaire.
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I
Merci Jeanne de me faire découvrir l’existence de ces Sonates du Rosaire. Merci pour ce que tu écris sur le mouvement intérieur de Siméon devant son Seigneur. La musique aide réellement à goûter cet élan. La partie lente au début me parle de l’attente languissante de l’âme. Puis la joie de découvrir enfin Celui qui sauve et enfin la partie entre 1’35 1’58 qui me semble devenir presque solennelle, avec une certaine gravité même. Cette dernière me fait penser au moment où Siméon annonce à Marie le rôle de son fils et ce qu’elle aura à vivre également. Ce passage me touche particulièrement. Il traduit pour moi la responsabilité, la mission immense de Jésus, une association de joie et de souffrance. Je pense alors à un passage du film « La Passion du Christ» où Jésus, portant sa croix dit à sa mère : « Je fais toutes choses nouvelles » (reprise d’un passage de la Bible dans le livre de l’Apocalypse, chapitre 21, verset 5)
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J
Merci pour la découverte de cette magnifique sonate, empreinte de paix et d’allégresse, qui m’a évoqué un dialogue à deux voix. Celle calme, solennelle, du vieux Syméon priant, espérant ; et celle du petit Enfant-Dieu, assoiffé de venir rencontrer son ami, comme Il l’est pour chacune de nos âmes. Et puis alors, j’ai imaginé pour le premier, ce vieux cœur, usé par le temps, ce cœur de foi, ce cœur fidèle, qu’il se mettait soudain à battre plus vite, à la vue de l’Aimé. J’ai repensé à ce passage de la Bible, et cela m’a touché de l’imaginer dans le cœur de Syméon : « La voix de mon bien-aimé ! C’est lui, il vient… Il bondit sur les montagnes, il court sur les collines, mon bien-aimé, pareil à la gazelle, au faon de la biche. » (Cantique des cantiques, chapitre 2, versets 8 et 9). Quelle rencontre extraordinaire cela a du être…
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L
Merci Jeanne pour la découverte de cette œuvre. Merci pour ce que tu dis sur la danse habitant le vieillard saint Syméon. J’ai aimé me réjouir avec lui, particulièrement à l’écoute des parties plus rapides (surtout la première) qui expriment si bien l’allégresse et le désir du saint de remercier Dieu pour l’honneur et la joie de recevoir entre ses mains cet Enfant tant attendu et espéré !<br /> Les parties plus lentes m’ont évoqué surtout la sagesse de cet homme, me rappelant que la joie qui est apportée par le Seigneur n’est pas une joie passagère et seulement enfantine, mais une joie profonde, solidement enracinée dans l’être. D’ailleurs, il me semble que ces passages lents donnent de l’ampleur aux passages plus rapides.
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F
Merci Jeanne pour la découverte de cette œuvre musicale. J’ai aimé l’impression solennelle qui s’en dégage, avec ces accents et ce rythme dansant que tu évoques. Le choix d’une tonalité mineure par le compositeur renvoie peut-être à la dimension de souffrance contenue dans ce mystère de la Présentation au Temple (l’annonce à Marie que son âme serait transpercée d’un glaive), et en même temps les variations plus rapides et presque sautillantes évoquent bien la joie de Syméon !
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C
Merci Jeanne de m'avoir fait découvrir ce compositeur; je suis toujours très touchée de réaliser qu'une page d'Evangile peut devenir musique et trouver dans cette transcription toute une palette d'émotions et de sentiments très subtile.<br /> Ici, j'entends surtout l'exultation de Syméon: une joie irradiante qui fait vibrer toutes les cordes de son âme et le fait même trembler de bonheur (le tremolo que tu expliques) jusqu'à cette rupture qu'expriment si bien ses mots:" maintenant ,Seigneur, Tu peux me laisser m'en aller dans la paix…"<br /> Oui, cela favorise la prière comme de désirait Biber. Merci!
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