L'Oiseau de feu

Publié le

Publié dans Musique, Danse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Merci beaucoup Frantz de me permettre de découvrir cette œuvre musicale et pour les différents minutages que tu nous proposes et expliques. <br /> Je trouve que dans la première partie on entend bien à partir de 13,14’ la catastrophe qui arrive.<br /> Dans la deuxième partie je trouve très impressionnantes ces notes si faibles, presque éteintes.<br /> Puis l’arrivée du cor est vraiment belle et profonde, j’aime beaucoup ce passage.<br /> Merci de faire le lien avec le Saint Esprit et tous ces fruits qu’il apporte.<br /> Merci Jean d’avoir entendu à 20,04’ le moment du réveil des chevaliers.<br /> Merci Joseph d’avoir relevé aussi que le chef d’orchestre donnait cet effet du vol et du battement d’ailes.
Répondre
J
Merci pour vos commentaires qui m'ont aidée à écouter plus profondément cette oeuvre
Répondre
J
Merci Joseph pour ton observation sur cet effet de battement d'ailes
Répondre
J
Merci pour la découverte passionnante de cette œuvre selon l’interprétation que tu en donnes. C’est beau de goûter à la force d’évocation de la musique, avec spécialement cette « résurrection » amenée par le frémissement de la deuxième partie, et l’arrivée tellement belle du cor. J’ai trouvé très beau d’associer l’Esprit-Saint à cet instrument, avec toute la symbolique que cela représente, et d’abord la paix majestueuse de la mélodie. Merci Jean pour ton commentaire sur le réveil des chevaliers, avec les cuivres, c’est passionnant ! J’ai vraiment beaucoup apprécié l’écoute de ce morceau en regardant le vitrail, et je trouve magnifiquement rendu, spécialement à partir de 19’20, l’effet du vol de « l’Oiseau de Feu », comme un battement d’ailes (que donne aussi le chef d’orchestre !) calme, puissant, comme au ralenti, qui m’a aussi évoqué ce passage de la Bible (avec un lien frappant entre les deux parties, je trouve) où l’on parle de Dieu envers son Peuple : « Il le trouve au pays du désert, chaos de hurlements sauvages. Il l’entoure, il l’élève, il le garde comme la prunelle de son œil. Tel un aigle qui éveille sa nichée et plane au-dessus de ses petits, il déploie son envergure, il le prend, il le porte sur ses ailes. » (Livre du Deutéronome, chapitre 32, versets 10 à 11). Merci pour cette belle méditation autour de l’Esprit-Saint, comme Celui qui nous élève pour nous tirer de la mort, et qui se lève une armée de Vivants !
Répondre
C
Merci Frantz de nous offrir ce conte, cette musique, sa lecture et ce tableau.<br /> Merci de nous apprendre à écouter.<br /> Dans le premier extrait, la musique m'agresse, fragmentée et acide.<br /> Dans le deuxième, tout est ténu, effiloché...à peine un souffle qui s'éteint.<br /> Dans le troisième, c'est l'éveil, le réveil, un jaillissement, puis un déploiement, jusqu'à la victoire définitive.<br /> Merci pour ce rapprochement avec nos âmes en détresse quand vient les remplir l'Esprit-Saint.
Répondre
J
Merci Frantz de me faire découvrir cette œuvre. Je suis frappée une fois encore d’entendre combien la musique peut si bien rendre compte de situations car je n’ai eu aucun mal à imaginer ce que tu décris en écoutant ces extraits. J’ai aimé l’arrivée du cor tout en regardant le magnifique vitrail de l’Esprit-Saint, car cet instrument illustre si bien à la fois la force et la douceur apaisante et rassurante de cette venue libératrice de Dieu Esprit-Saint comme le parallèle que tu fais.
Répondre
L
Merci Frantz pour l’écoute de cette œuvre et de nous y aider par tout ce que tu précises et expliques du contexte. Merci de manière particulière de nous avoir proposé ce lien avec la Colombe de feu qu’est l’Esprit-Saint. <br /> Je suis très touchée par l’entrée du cor à 18’20, par cette douceur délicate qui vient relever, sans brusquer, mais de manière sûre, solide et ferme. Comment Jean, j’ai pensé au réveil des chevaliers à partir de 20’04. Le changement m’avait intrigué, mais j’y ai vu une continuité de ce que tu exprimes sur l’Esprit-Saint, car lorsque celui-ci vient visiter quelqu’un cela ne reste jamais pour lui seul, mais se communique. Et cette communication est triomphante, amplificatrice : c’est en tout cas ce que je ressens et entends ici.
Répondre
J
Merci pour cette découverte fort intéressante, avec le très beau parallèle que tu fais avec la Colombe divine. <br /> La première partie est angoissante. Je partage ce que tu écris sur l’entrée du cor, c’est formidable. J’ai particulièrement aimé ensuite à 20, 04 la façon dont les trompettes et autres cuivres rejoignent la symphonie, je me suis dit que cela symbolisait le réveil des chevaliers.
Répondre