Qui voudra de mon Fils?

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M
Merci beaucoup Joseph pour le partage de ce trésor breton que je trouve magnifique !! Je n’avais jamais vu une telle représentation, merci beaucoup pour le lien avec la Parole de l’Evangile selon saint Jean tellement belle. Merci d’avoir eu ce regard attentif à l’entrée de cette chapelle. L’attitude de Jésus dans les bras de Dieu le Père est bouleversante, et je suis touchée aussi par les lèvres de Dieu qui semblent ouvertes pour crier aux hommes avec tant d’amour et d’espérance ces mots que tu as entendus.<br /> Merci Jean pour ce que tu écris sur la présence de Dieu à travers toute présence compatissante.<br /> Merci Lucie pour ton commentaire sur le poids qui se dégage aussi de cette sculpture.
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C
Je suis bouleversée, Joseph, par la découverte de cette "œuvre d'amour". Merci…<br /> <br /> Je pense à ces mots de Jésus dans l'Evangile selon St Luc (chapitre19; verset 40) : "si les hommes se taisent, je vous dis les pierres crieront." Ce cri de pierre, c'est le cri de Dieu lui-même, Père qui a fait don de son Fils unique. <br /> Merci pour sa question, entendue au plus profond de ton cœur… Et qui me donne tellement envie de répondre, malgré mon indignité, et comme l'a fait la Vierge Marie (tant de piétas nous le disent!): " moi! ".<br /> <br /> Et, sur la photo, dans les gris du ciel, je vois cette échancrure de bleu...
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F
Merci beaucoup Joseph pour cette sculpture magnifique que tu as su voir et nous redonner ! Ce qui m’émerveillé, déjà, c’est à quel point une œuvre d’art peut éclairer et nous faire approfondir une parole de la Bible, comme celle que tu cites, qui personnellement m’a davantage touché, grâce à la sculpture. Je suis ensuite extrêmement touché par ce que tu dis, Jean, sur la présence de Dieu, à la mort du Christ, à travers Marie. Je n’avais jamais considéré les choses ainsi, et ce que tu dis ensuite m’interpelle beaucoup : « à travers toute présence compatissante, qui n'est que le reflet de sa propre Compassion ». Je comprends que nous pouvons tous, quand nous nous laissons profondément toucher par la souffrance et la mort de notre prochain, rendre présente la Compassion du Père… C’est une pensée bouleversante ! D’autant plus bouleversante que cette Compassion est aussi pour nous-mêmes, que nous soyons à la place du Fils, abandonné dans la mort, ou à la place des bourreaux, qui, au fond, sont les plus à plaindre, car les plus loin de l’Amour, et sur qui le Christ appelle la Miséricorde du Père, au moment de sa mort : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Évangile selon saint Luc, chapitre 23, verset 34).
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L
Merci Joseph, cette découverte est bouleversante. Je ne crois pas avoir déjà vu une telle représentation et cela me touche beaucoup. L’abandon du Christ est ce qui me touche d’abord, mais aussi cette expression du Père, la bouche légèrement entre ouverte, qui semble supplier les hommes en leur adressant ce cri que tu as entendu.<br /> Il me semble aussi sentir dans cette œuvre le poids, le poids du Christ mort par amour pour les hommes, comme si ce poids était trop grand pour le Père seul et qu’il fallait que les hommes en accueillent les conséquences : celles d’être sauvé, chacun, par le Fils.<br /> <br /> Merci Jean pour ce que tu écris sur la présence de Dieu au moment de la mort du Christ.
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J
Merci beaucoup Joseph. Cette sculpture et ce cri d’amour que tu as su entendre, me touchent. Ce que je trouve fort aussi c’est que le Père du Ciel tient son regard non pas tourné vers son Fils mort, mais vers l’horizon, vers l’humanité. C’est comme si le Père était en train de présenter son Fils à chaque homme personnellement, en le regardant pour que l’homme s’exclame enfin devant le Christ mort, qui a vaincu par sa Croix, et apporte sa puissance de Vie : « Voici le Dieu qui me sauve : j’ai confiance je n’ai plus de crainte » (Livre d’Isaïe, chapitre 12, verset 2). Un si bel exemple de confiance est justement montré par cette sculpture comme tu l’écris : « tendresse maternelle qui se dégage du Père ainsi représenté, et par l’abandon total du Fils, comme un petit enfant ».
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J
Trésor du granit breton... C'est en effet très rare et très touchant, merci Joseph. A travers cette œuvre, on voit combien Dieu, apparemment absent lors de la souffrance et de la mort de son Christ, de toute souffrance et de toute mort, est en réalité présent, à travers Marie, à travers toute présence compatissante, qui n'est que le reflet de sa propre Compassion.
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