Les plantes de l'extrême

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M
Merci Isabelle pour cet hymne aux plantes de l’extrême, pour cette leçon de la création, leur fécondité par la patience, l’humilité, la persévérance dans le combat. « Elles s’ancrent dans le roc », je pense au Roc qu’est Jésus (on trouve cette image dans l’évangile selon saint Matthieu chapitre 7 versets 24 et 25). Je suis frappée par leur sagesse elles qui « attendent le moment un peu plus propice pour produire une fleur », et je pense alors à ce désir effréné du « tout, tout de suite » que l’on peut observer parfois dans notre société. <br /> La couleur de cette fleur est si belle !
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C
Merci Isabelle pour cette ancolie magnifique; c'est une des fleurs que je préfère et je n'en avais jamais vu d'un bleu si intense et lumineux! J'en viens à penser que cette intensité et cette lumière lui viennent de sa persévérance et de sa résistance en milieu hostile et de cette grande proximité avec le ciel, en des espaces très purs.<br /> Oui, que la parabole est belle! Et quand tu nous dis que ces ancolies de haute montagne font des réserves, je pense aux réserves d'huile pour leurs lampes des vierges sages de l'Evangile!
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F
Merci Isabelle pour cette belle parabole, qui invite, je trouve, à repousser toutes les excuses que nous pourrions nous trouver pour abdiquer dans la lutte que nous devons tous mener pour atteindre le but de notre vie : porter du fruit. C’est si facile de dire : « je porterais plus de fruits si je vivais ailleurs, ou dans telles conditions, ou si j’avais ceci ou cela… » Belle leçon d’humilité que tu tires de ces petites plantes : ne pas monter trop haut, utiliser toutes les énergies à notre disposition, bien s’ancrer dans le sol… Cela m’évoque un psaume : « Seigneur, je n'ai pas le cœur fier ni le regard ambitieux ; je ne poursuis ni grands desseins, ni merveilles qui me dépassent. Non, mais je tiens mon âme égale et silencieuse ; mon âme est en moi comme un enfant, comme un petit enfant contre sa mère. » (Bible, Psaume 130, versets 1 et 2).
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J
Merci Isabelle de nous partager cette magnifique leçon de la nature avec ces fleurs de haute-résistance ! Cela me fait aussi penser à certaines fleurs de chez nous qu’on voit parfois pousser dans des lieux totalement improbables, comme ces fleurs capables de fissurer le bitume, avec une incroyable énergie des racines (je me suis renseigné, on appelle cela la « turgescence »), ou dans la moindre petite fissure entre deux blocs de granit, là où il y a parfois moins d’un gramme de terre, à tel point que c’est stupéfiant de penser que la vie y soit seulement possible. C’est pour moi l’enseignement par le réel de l’importance de s’ancrer au bon endroit, de décider de prendre racine dans l’essentiel, non pas selon des vues humaines – sans doute ces fleurs seraient-elles mal en point dans des pots bien faits – mais en restant petit, en sachant tirer sa substance de ce qui est donné ici, et maintenant. Mais ici, c’est encore plus beau en pensant aux conditions extrêmes que tu décris ! C’est encore une leçon sur la durée, la ténacité.
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J
Merci Isabelle de partager le regard posé sur ces fleurs pour accueillir leur message. La manière avec laquelle tu décris leur résistance, me parle aussi de la connaissance sur soi et de ses limites qui permet de ne pas prendre (sans s’en reporter à la grâce de Dieu) par présomption, de risques stupides et inféconds qui entraîneraient de mauvaises chutes dans la vie. Ces petites fleurs me disent aussi que c’est en étant ce que l’on doit être (et avec le don de la foi cela signifie chercher à répondre au dessein d’amour bienveillant que Dieu a pour chaque vie humaine) que l’on tient et porte du fruit.
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L
Merci Isabelle ! Merci de t’être fait l’écho du témoignage de ces plantes, témoignage d’une actuelle nécessité ! Merci de souligner ainsi ce qui est au centre de tout ce qu’elles mettent en œuvre : la vie et la transmission de la vie ! Oui, comme le dit Jean, cela est tellement stimulant quand on s’y arrête. Merci de permettre cet arrêt. <br /> Ce qui me frappe particulièrement est leur détermination et leur petitesse, nécessaires à leur survie.
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J
Merci Isabelle. Voilà une parabole naturelle extrêmement stimulante, si l'on y réfléchit. Et la fleur est si belle !
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