Rencontres romanes

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M
Merci Christine de nous partager tes rencontres avec notre Notre-Dame. Merci pour le détail que tu soulignes pour chacune de ces statues, particulièrement tes mots sur les mains de Notre-Dame d’Orcival « qui acceptent de s'ouvrir sans rien accaparer ». Ces représentations de la Vierge et de son Fils qui ont traversé les âges sont de véritables trésors, fruits d’une si belle et profonde dévotion de nos ancêtres, comme ces églises, chapelles, basiliques, tellement magnifiques que l’on trouve en Auvergne. Quelle grâce d’avoir en France cette culture tellement extraordinaire et si riche !<br /> En lisant ce que tu écris sur le « risque encouru dans cette offrande » et notamment avec les mains de Notre-Dame d’Orcival je pensais à cette folie de l’amour de Marie, cette Mère qui à tous les instants malgré toute les souffrances de son Fils et jusqu’au pied de la Croix a entièrement accueilli sa volonté, celle de se livrer, de donner sa vie pour nous sauver. Quel magnifique abandon de Notre-Dame, et quel indescriptible amour pour nous, hommes pécheurs.<br /> J’aime les couleurs vives de Notre-Dame de Laurie.<br /> Merci pour les mots de saint Jean Damascène et pour tes mots « j'ai découvert que de sa simplicité et de son humilité provenait l'éclat de sa majesté. »<br /> Merci Joseph pour ton commentaire sur le regard de Notre-Dame de Moussages
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F
Merci Christine pour ce que tu partages de ces rencontres avec Notre-Dame. Ce qui me touche le plus, et qui décrit vraiment ce qui transparaît dans ces statues, c’est cette phrase : « j'ai découvert que de sa simplicité et de son humilité provenait l'éclat de sa majesté. » Et c’est vrai qu’en ce sens, la rusticité de la terre d’Auvergne donne bien à sentir cela : sentir, avec tous ses sens, cette proximité avec la terre, sentir tout le concret de ce qui fait la base de la vie humaine transfigurée par Dieu. En ce sens, j’aime beaucoup la tendresse et la simplicité de Notre-Dame de Moussages. J’aime la majesté de Notre-Dame d’Orcival, une majesté qui ne se fait pas distante mais nous ouvre les bras pour que nous prenions place, avec son Fils, sur ce trône maternel.
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J
Merci beaucoup de nous offrir, avec la beauté des mots et des impressions redonnées, ces rencontres avec la Vierge Marie et l’Enfant Jésus en Majesté, images d’une terre qui respire cette majesté, cette douce force, avec tous les souvenirs qui reviennent au cœur, comme Jean l’exprime. Je suis frappé de voir le lien entre l’environnement de l’œuvre d’art et l’œuvre en elle-même, qui donne un caractère si singulier à l’art de telle ou telle région, comme si l’artiste façonnant se laissait d’abord façonner par son pays. Je suis spécialement touché par la profondeur du regard de Notre-Dame de Moussages. Un regard qui voit très loin ; un regard qui semble aussi chargé de nombreuses larmes passées - comme les pluies sur les monts érodés, un regard portant ce « poids du monde » ; un regard plein de la vraie paix, celle qui s’acquiert dans le temps, comme l’exprime pour moi l’art roman d’une manière inimitable. Un regard de « force tranquille », un peu comme celle des volcans alentour. Comme il est bon de rester ainsi près du « Trône de l’Eternel », là où tout réside en plénitude, pour y porter, comme tu le fais, tout ce qui fait notre vie. Merci beaucoup pour la phrase sur le « risque encouru », qui redit ce don inestimable, immérité, et qui appelle l’humble révérence du sujet devant son Roi et sa Reine.
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J
Merci Christine de partager tes rencontres mariales. Lire les mots de saint Jean Damascène sur la beauté de ce qu’est la Vierge Marie me réjouit : « ses genoux seront un trône ». Je trouve belle la manière dont les mains de Notre-Dame d’Orcival sont tendues par-delà son Fils qu’elle tient sur ses genoux, comme pour manifester son élan maternel pour tous les hommes qu’elle ramène au plus près de son Enfant. Merci d’avoir souligné ce que ces statues rappellent sur le poids du monde que Notre-Dame porte.
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J
Merci pour le partage de ces rencontres. Combien j’aime cet art roman.<br /> Merci pour ces deux expressions : « portant avec tant de grâce le poids du monde » ; « l'harmonie du drapé de son vêtement m'a parlé de la beauté des monts qui l'abritent » ; et tout le paragraphe si poétique sur Notre-Dame de Laurie, qui m’évoque avec tant de clarté intérieure cette province tant aimée.<br /> Merci, enfin, d’avoir senti « le risque encouru »…
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L
Merci beaucoup Christine pour ce partage ramenée d’Auvergne. Merci pour les trois photos. Je partage ton émerveillement de voir ces trésors, devenus intemporels, arriver jusqu’à nous !<br /> Merci pour la possibilité de m’arrêter sur la majesté de la Vierge Marie, devenue « trône » pour l’Enfant-Jésus. C’est également ta phrase finale qui me touche sur la simplicité et l’humilité comme fondement de cette majesté. <br /> Je trouve très touchant le sourire de Notre-Dame de Laurie ; très belle les couleurs du vêtement de la Vierge sur les statues de Notre-Dame d’Orcival et de Notre-Dame de Laurie. J’ai aimé m’arrêter aussi sur la position des épaules et des bras de Notre-Dame de Moussages qui semblent comme former une petite voûte protectrice autour de l’Enfant-Jésus.
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