Une découverte rochelloise

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Publié dans Dessin et peinture

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I
Merci Jean, cette œuvre est vraiment très belle. Merci pour la qualité de tes photos. Je trouve le visage de Marie vraiment magnifique également. J’aime beaucoup les couleurs de sa robe ! Merci aussi pour la définition que tu donnes de la féminité accomplie. C’est vraiment un bel exemple pour moi. Et oui, merci Joseph pour ton beau commentaire !
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L
Merci Jean pour cette découverte et pour les commentaires que tu apportes, notamment sur les vêtements. Je trouve particulièrement magnifique le visage de la Vierge Marie qui dévoile son humilité, sa disponibilité, sa confiance. Ce qui me frappe c’est la paix qui se lit sur son visage, l’inclination de sa tête qui déjà exprime son « oui ».<br /> Merci pour vos commentaires particulièrement sur le geste de l’ange et sur cet arrêt sur image.
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J
Merci Joseph pour ton beau commentaire, en particulier sur le désir empressé de l’Esprit Saint.
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M
Merci Jean de nous partager cette découverte, cette coupole est magnifique, merci pour le détail que tu nous présente. Cela donne envie de découvrir les autres également !<br /> J’aime beaucoup les couleurs des vêtements que ce soit ceux de Marie ou de l’archange. Les deux visages sont magnifiques, merci pour ce que tu exprimes sur celui de la Vierge Marie. Ce qui me frappe et me touche dans ce tableau c’est l’humilité de Marie, tous la regarde, l’archange, les angelots, l’Esprit-Saint, mais elle, toute humble, regarde par terre et dans son cœur considère la folie de l’amour de Dieu dans cette Annonciation.<br /> Merci Joseph pour ton commentaire.
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F
Merci beaucoup Jean pour cette belle découverte ! J’aime beaucoup le style de ce peintre, et suis impressionné particulièrement par les visages, mais aussi les couleurs qu’il a choisies. L’attitude de la Vierge Marie est vraiment magnifique. Elle m’évoque une phrase de la Bible : « Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur » (Évangile selon saint Luc, chapitre 2, verset 19). À un autre moment, un peu plus tôt dans le même Évangile, on trouve son Cantique d’action de grâce (chapitre 1, versets 46 à 55), qui est pétri de paroles de l’Ancien Testament : c’est que Marie méditait toutes les promesses que Dieu avait faites par les prophètes depuis des siècles. En regardant l’attitude de Marie sur cette peinture, je vois vraiment la Sainte Vierge qui accepte immédiatement car elle a au cœur toutes ces promesses dont elle attendait l’accomplissement. Je trouve aussi magnifique le mouvement de l’Esprit-Saint, représenté par la colombe, qui fond sur elle, justement parce qu’il y trouve cette attente. <br /> J’aime énormément la manière dont le peintre a représenté l’ange Gabriel : le visage, la couleur de son vêtement, sa main levée… Merci pour ce que tu dis : son « admiration reconnaissante ».<br /> J’ai hâte de découvrir la suite !
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C
Merci, Jean, de nous partager cette belle découverte pour que nous puissions lever les yeux avec toi: en général, découvrir les coupoles des églises est une grâce car cela nous oblige à lever les yeux, à élever notre regard et donc notre cœur.<br /> Je ressens comme Joseph ce suspens, cet "arrêt sur image", comme si tout ce qui nous était livré de l'intériorité de la Vierge Marie,- ses yeux baissés, ses mains croisées sur son cœur-, faisait de ce moment un moment hors du temps; j'aime beaucoup de ce que tu dis, Jean, sur l'archange: son attente me semble emplie de douceur, d'admiration et, déjà, de reconnaissance. Car, nul doute que cette descente dans son âme si pure ne peut produire chez la Vierge Marie que l'acquiescement total à l'Esprit-Saint.<br /> Merci déjà pour le prochain tableau!
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J
Merci profondément pour le partage de ce magnifique « détail » de cette coupole impressionnante. J’ai eu la chance de pouvoir beaucoup repenser naturellement à cette œuvre après l’avoir découverte sur le site, ce qui m’a montré sa force d’évocation et sa grande beauté. J’ai d’abord été touché par le visage de l’Archange, qui attend l’acquiescement de Marie, selon ce que tu en dis, sur cette émotion palpable et si touchante, qui m’a fait aussitôt penser à ce que dit saint Bernard (moine du 12ème siècle) en commentant cette scène de l’Evangile : « L'ange maintenant n'attend plus que ta réponse, il faut qu'il retourne à Dieu ! Ô Notre Dame, nous attendons aussi cette réponse de miséricorde ! Le monde entier à tes genoux, attend ton consentement. » (Sermon sur les louanges de la Vierge Marie). Et justement, voilà ce qui m’a le plus touché et donné une vraie joie : c’est de regarder cette colombe qui représente l’Esprit-Saint. Au début, j’ai trouvé bizarre qu’elle soit ainsi à moitié cachée par la main levée… Mais ensuite, l’effet m’a paru évidemment volontaire, provoquant l’idée d’un arrêt sur image : je me suis imaginé que le « oui » attendu venait d’être donné par Marie. Et j’ai vu l’Esprit-Saint comme n’y tenant plus, se « précipiter », « accourir » vers sa Bien-aimée (cf. Cantique des cantiques dans la Bible), escorté par les angelots non moins pressés, vers cette femme toute disponible. Ce désir de Dieu de venir en Marie me touche profondément, parce qu’il me parle de cette soif étendue à notre propre cœur, malgré notre indignité, ce désir de nous donner sa présence. Et alors combien l’exemple et la présence même de Marie apparaissent de manière éclatante comme la voie pour bien accueillir l’Esprit-Saint !<br /> Enfin, merci pour ce que tu écris sur le visage de Marie, cette féminité si belle, qui me touche aussi, en pensant à Marie comme la Femme qui vient totalement accomplir l’identité voulue par Dieu. Tout cela donne beaucoup de joie et aide à entrer dans la contemplation de cette rencontre qui a changé l’histoire du monde.
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J
Merci Jean pour le premier détail de cette magnifique coupole. Merci pour la manière dont tu décris la Vierge Marie spécialement en parlant de la féminité accomplie. Je suis émerveillée par sa beauté ! Le fait que la colombe qu’est l’Esprit-Saint, soit au niveau de la main de l’archange, m’a interpellée. C’est comme si l’Esprit-Saint était un glaive tenu en main ce qui illustre le passage de la lettre aux Ephésiens sur le combat spirituel (Chapitre 6, versets 10-18) : « Prenez le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu ». Cette situation me fait penser aussi à un bon ouvrier qui tiendrait en main un outil. D’ailleurs, le Catéchisme de l’Eglise Catholique appelle les anges « les ouvriers de sa parole » (article 329). <br /> Cela donne très envie de découvrir la suite des peintures.
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