"J'attends..."

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M
Merci Christine pour le partage de ton émerveillement, et de me permettre de m’arrêter sur ces bijoux de la nature, les images sont belles, surtout je trouve celle des chatons de saule marsault. J’aime beaucoup les couleurs des chatons d’aulne. Merci pour ces mots « J'aime les chatons des saules pleureurs ou des noisetiers qui n'attendent que les vents de mars pour tisser leur léger rideau de lumière. » qui me ramènent à des souvenirs d’enfance de saules pleureurs. <br /> Je trouve beau ce partage de ton émerveillement à cet homme qui ne semblait pas comprendre ta démarche. Peut-être lui-même s’est-il alors arrêté sur cette beauté de la création pour la contempler.<br /> Merci pour les vers de Marie Noël, et pour le fait de pouvoir les lire en pensant à l’Annonciation, pensant à l'attente du Messie de la Vierge Marie, une attente pesante peut-être mais surtout pleine du poids de l'Espérance.
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L
Merci Christine pour la beauté de tes mots pour nous partager ton émerveillement. J’ai aimé particulièrement « tisser leur léger rideau de lumière ; « ces magnifiques branches au duvet d'argent » et « les chatons dentelés de blanc ». Merci pour ces mots qui me donnent de la joie, par leur chant et par les images qu’ils me renvoient.<br /> Merci pour les photos. J’ai aimé découvrir ces chatons différents pour chaque arbre. Je trouve très belle la première photo, étincelante de lumière ; chatons dansant sous une brise légère.
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J
Merci Christine de nous écrire ton émerveillement que je partage. J’ai beaucoup aimé ta comparaison avec la douceur des bois de cervidés. Ces chatons bien doux à leur aspect puis à leur toucher, sont pour moi une petite illustration (ramenant à la pensée que c’est Dieu qui ouvre à la grande) de l’espérance, car dans ces jours de printemps ensoleillés où tout éclate dans la nature, voilà que déjà nous sont promis des fruits, des fleurs,...
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I
C’est une joie de te lire Christine, un émerveillement qui m’envahit par tes mots ! Merci pour l’espérance que tu décris si bien « duvet soyeux d'avant les nids nacres chatoyantes d'avant les cieux d'avril candélabres d'argent ou d'or d'avant Pâques ! » Je trouve très beau la manière dont ta joie a rayonné sur cet homme sans doute habitué à travailler ces branches sans plus s’émerveiller. Merci pour ce partage !
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F
Merci Christine pour cette attente partagée. J'ai beaucoup aimé moi aussi la comparaison aux velours des cerfs, très parlante ! J’aime aussi beaucoup cette image : « candélabres d'argent ou d'or d'avant Pâques », qui traduit bien la dimension de l’attente, comme un cierge dans la nuit fait penser à la veille.<br /> Merci enfin pour les vers de Marie Noël, qui m’ont fait réfléchir. J’ai d’abord été étonné par cette douleur, ce labeur qui ressort du Printemps tel qu’elle le décrit ici. Je l’avais toujours vu comme une résurrection, un soulagement après la rude saison de l’hiver. Mais en y réfléchissant, je me dis qu’en effet, une telle profusion de vie doit demander une énergie folle, et que même si la flore n’a pas la même notion de « fatigue » que nous, je réalise que c’est bien à ce moment-là, au Printemps, qu’elle doit fournir le plus d’énergie. Je trouve alors très fort ce vers : « Les bourgeons font mal aux pommiers ». Je le comprends ainsi : porter du fruit fait mal, c’est laborieux, mais c’est pour cela que c’est beau. Et cela me renvoie à l’image de l’accouchement, signe de grande joie, mais aussi de douleurs, et alors je me dis que l’un ne va pas sans l’autre, et que c’est ce que nous montre le Printemps.
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J
Merci pour cette très belle promenade poétique, pleine de la lumière de ces chatons : j’aime spécialement les « rideaux » magnifiques de la première photo, qui me font penser à une chevelure de joie ! Et puis, j’ai aimé apprendre deux nouveaux mots : violine et inflorescence, de notre si belle langue française. <br /> J’aime aussi l’esprit des vers de Marie Noël, dans cette attente du printemps ; surtout ceci : « Les bourgeons font mal aux pommiers ». Cela m’évoque fortement le grand effort de la terre, avec cette joie qui sourd partout, prêtre à exploser, mais pas tout à fait encore, car il faudra d’abord un long chemin de Croix, puis la vie, la Vie nouvelle et jaillissante ! J’ai aussi reconnu le « petit tapis de braises » : c’est très beau !
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J
Merci pour ce partage très poétique, les photos sont charmantes… J’ai bien reconnu le rideau (ou pluie) de lumière, ainsi que les braises.<br /> Ma métaphore préférée est celle-ci : « semblables en douceur aux jeunes bois des cervidés ». On parle d’ailleurs de velours pour désigner ce qui les recouvre.
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