L'adoration des bergers par Murillo

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Publié dans Dessin et peinture

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J
Merci pour vos commentaires sur la Vierge Marie en lien avec la Croix, et ceux sur saint Joseph.
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M
Merci beaucoup Christine pour la grâce de contempler ce tableau. <br /> Ce qui me frappe d'abord ce sont les sourires des bergers, qui semblent rayonner oui d'une joie d'enfants, émerveillés. Je suis frappée aussi par l'attitude de Saint Joseph, (il me semblait), avec sa main sur son cœur, et qui moi me fait penser à son humilité, contemplant cet Enfant, il se dirait, "moi, j'ai été choisi par Dieu comme père de son Fils". Émerveillé par tant de grâce et de bonheur. La lumière qui se dégage de l'Enfant-Jésus, avec ce linge immaculé, est si belle. Merci Frantz pour ce que tu soulignes sur les différentes lumières. Merci Jean pour ce que tu écris
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I
Merci Christine pour la découverte de ce tableau splendide. J'ai été touchée par la lumière qui différemment éclaire les visages des bergers et celui de la Vierge Marie et également par leur façon respective de montrer leur joie. Comme Joseph, j'ai été touchée par l'attitude de saint Joseph et l'expression de son visage qui rejoint celui de Marie. Il me semblait comprendre qu'il y a des degrés dans la joie, celle de Marie et de Joseph étant plus profonde peut-être parce qu'ils ont pu contempler leur Sauveur un peu plus que les bergers lorsque ceux-ci arrivent.<br /> Merci Christine également pour tes mots :"La joie se caractérise par cet impossible retour sur soi : elle est toute tournée vers sa source, enveloppée par elle, débordée par elle." Et merci Jean pour ton commentaire entrainant !
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L
Merci Christine, merci pour cet appel à la joie ! Merci pour vos commentaires contagieux d'allégresse eux-aussi ! Merci pour la contemplation de ce tableau, empli de joie, de lumière, de rayonnement.<br /> Le premier visage qui me touche est celui de la dame qui se tient à genoux, avec son grand sourire, ravi, franc, rempli de gratitude pour le don qui lui est fait et qui la dépasse totalement. Le visage et l'attitude de la Vierge Marie me touche aussi beaucoup. Merci d'avoir souligné sa gravité, sa délicatesse, son attention ; et cette lumière particulière qui l'éclaire. Merci Jean pour ce que tu exprimes sur son geste !
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J
Un profond merci Christine de nous partager ce si beau tableau que je reçois comme un cadeau, qui me donne tant de joie en ces quelques heures qui nous séparent de Noël. Merci pour ce que tu as écrit sur le ravi : «celui qui est saisi (le verbe ravir nous l'enseigne), arraché à lui-même. La joie se caractérise par cet impossible retour sur soi : elle est toute tournée vers sa source, enveloppée par elle, débordée par elle. ». <br /> Je suis touchée par la Vierge Marie qui est si présente par sa beauté et son visage, et qui tourne tous les visages, les cœurs, les êtres vers cet Enfant de Lumière. <br /> Le personnage qui m’a le plus touchée profondément est la vieille dame
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J
Merci pour la profonde joie de pouvoir contempler ce tableau, splendide, lumineux et tellement habité. Je suis profondément ému par ce cadeau, de recevoir encore l'exemple des ces ravis, qui se laissent ravir aussi tout ce qui n'est pas ce regard émerveillé, et qui montrent la seule attitude qui vaille : la joie. Merci pour tes mots : "La joie se caractérise par cet impossible retour sur soi : elle est toute tournée vers sa source, enveloppée par elle, débordée par elle." et merci Jean pour ton commentaire passionné. Peut-être que ce qui me touche le plus maintenant, c'est aussi l'attitude de saint Joseph (si c'est bien lui que je reconnais dans ce quatrième personnage). J'aime énormément l'expression de son visage, d'une joie paisible mais aussi débordante dans son silence, comme s'il perdait ses mots : je m'imaginais qu'il aurait pu crier intérieurement : "c'est si grand ! c'est si grand !", mais sans rien dire justement, saisi de bonheur. Le visage de Marie est magnifique, tellement priant et absorbé vers Jésus.
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F
Merci beaucoup Christine pour ce tableau magnifique ! Quelle joie il s'en dégage ! Je trouve tellement beau le regard de l'homme agenouillé, en premier plan. On voit bien que, comme tu le dis, il s'est complètement décentré de lui, il s'est laissé envahir par la joie de contempler son Sauveur.<br /> J'ai été frappé de voir que ce n'est pas la même lumière qui éclaire le visage de Marie et celui des autres personnages du tableau. Pour eux, c'est une lumière douce, chaude, la lueur d'un feu. Pour Elle, c'est une lumière éclatante, la lumière même qui jaillit du Corps de Jésus. Elle voit plus clair, plus loin. Elle voit jusqu'à la croix, comme semble évoquer son visage grave et son vêtement écarlate, comme tu le dis bien, Anne. <br /> Je trouve aussi très beau son geste, la manière dont Elle ouvre le linge, et merci Jean pour ce que tu dis là-dessus !
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A
Merci pour le partage de ce tableau qui est l'une des représentations de la Nativité que j'aime le plus. Se tenir pour de vrai devant ce tableau devait être très réjouissant pour l'âme, oui! Les visages des bergers sont magnifiques, si proches dans leur joie profonde et simple, oui c'est contagieux! <br /> J'aime aussi voir ce geste de deux des bergers qui ont la main qui s'est portée à leur cœur, comme s'ils avaient été complètement saisis, comme s'ils communiaient à ce petit enfant devenu le centre de leur être. D'ailleurs, je crois voir que l'Enfant Jésus montre son propre cœur avec son doigt tout en dormant...<br /> Je suis aussi touchée par le visage et l'attitude de Marie, pleins de grâce et d'un amour attentionné et respectueux pour son fils nouveau-né; elle le contemple vraiment. La juxtaposition du blanc lumineux de l'Enfant et du rouge de la robe de Marie m'évoque le sang et l'eau à la Croix, et cet autre moment où Marie fermera un linge sur le corps de son fils, à la descente de la Croix. Une certaine gravité très belle sur le visage de la jeune fille de ce tableau me fait faire ce trait d'union. Il y a dans cette scène une densité incroyable. Merci.
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J
Merci infiniment pour le partage de ce tableau qui m’a moi aussi transporté de joie, je me retrouve vraiment dans ton mot de « contagion ». Ce sont particulièrement les deux visages plus éclairés qui m’entraînent. Je suis aussi profondément touché par le geste délicat et généreux de Marie, qui nous découvre, l’espace d’un instant, « son » trésor, pour que nous puissions nous laisser irradier nous aussi… Pas trop longtemps, cependant : « Nul ne peut voir Dieu sans mourir » (Ex 33, 20). Pourtant nous Le voyons ! Quelle folle Allégresse !!!
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