Une âme russe

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Publié dans Musique, Danse

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J
Merci Isabelle pour le partage de ce que tu as perçu !
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I
Merci Frantz de me faire découvrir ce morceau de Rachmaninov. Je ne connais pas tout l'univers de ce compositeur et simplement ce qui me venait à l'esprit en écoutant cette musique c'est une course, une course pour fuir un malheur (annoncé dès les premières notes) une course avec des rebondissements qui mène dans des lieux plus paisibles.
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A
Merci Frantz pour ce partage. Si je ne suis pas profondément touchée par ce style de musique, peut-être trop "foisonnant" pour moi de prime abord, je suis intéressée par ce que tu en dis, qui donne envie d'essayer de passer au-dessus de mes goûts pour mieux découvrir ce compositeur. Merci Christine pour ce que tu partages dans ton commentaire.
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C
Merci Frantz; cet article me touche beaucoup car, de retour de Russie, j'avais un grand désir de découvrir la musique russe que je méconnais; de façon étonnante, il y a une quinzaine de jours en voiture, j'ai été bouleversée par l'écoute du 3ème concerto de Rachmaninov et je me suis dit que là aussi s'exprimait l'élan très particulier de l'âme russe dont j'avais essayé de percevoir la magnifique et complexe singularité ; quelques jours après, je suis tombée dans le livre que je lisais ("Ne fuis pas ta tristesse" d'Emmanuel Godo: sorte de petit traité sur ce sentiment qui nous relie au Royaume) sur un beau passage évoquant ce 3ème concerto et cette "joie mêlée d'une insondable tristesse": il parle ainsi de la puissance de son émotion à l'écoute de cette musique : " Si je jubile, à en pleurer, c'est parce que je découvre que la source n'est pas tarie. Moi qui croyais m'être cuirassé, blindé comme dit notre langage courant, protégé de la sensibilité et de la compassion comme d'une peste ou d'une fragilité pouvant à tout instant me faire tomber, quelle joie de me découvrir homme dans l'assomption des larmes."<br /> Avec ton article, Rachmaninov revient me rencontrer! Je réécouterai plusieurs fois ce concerto, laissant cette musique travailler mon cœur (pour cela, les images du concert sont pour moi un véritable obstacle et une distraction).
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F
Pour répondre à plusieurs, c'est sûr que 3 minutes de Rachmaninov ne donnent pas une idée très large de ce qui fait la caractéristique de sa musique, et c'est plutôt l'ensemble de ce que je connais de lui qui me fait vraiment penser à la "gravité souffrante" admirée dans le tableau contemplée par Christine. Peut-être aurai-je l'occasion de vous partager d'autres œuvres de lui, différentes, qui complèteront un peu ce que j'ai voulu partager de ce qui me touche chez ce compositeur. Après, c'est possible aussi que je n'ai pas bien compris cette gravité souffrante propre au peuple russe.
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L
Merci Frantz pour ce partage, et particulièrement parce qu'il me permet personnellement d'apprendre davantage à écouter. A écouter les sentiments exprimés, à laisser la musique me raconter une histoire, des sentiments, me peindre quelques choses devant les yeux.<br /> Je me suis arrêtée sur ce passage à partir de 2:13 qui m'a interpellée parce qu'il semble être joyeux au début, mais tourner très vite vers quelque chose de plus grave ou angoissé à 2:20.
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J
Merci Frantz pour le partage de cet extrait; j'ai aimé spécialement la rentrée des cordes à 0'24, cela m'a fait imaginer un décor grandiose où un traîneau irait très vite. Les contrastes sont très frappants, on ressent comme une âme très tourmentée, mais du coup moi non plus je ne retrouve pas cette "gravité souffrante". Je ne sais pas ce que tu en penseras mais il me semble qu'il manque le caractère silencieux de la gravité. Ce silence éclatant dans le tableau partagé par Christine.
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M
Merci Frantz pour ce partage. Ce que j'ai préféré c'est le tout début, jusqu'à 1 minute, ce que jouent les instruments qui "accompagnent" le piano. Je n'entends pas pour ma part de tristesse, de colère ou de désespoir, mais peut-être ce différent dans la suite du morceau…<br /> La vitesse à laquelle joue la pianiste est très impressionnante.<br /> En tout cas j'aime beaucoup le début.
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J
Merci Frantz pour l’écho fait à cette peinture de l’article de Christine et de nous partager cette pièce que tu aimes. Connaître la nationalité du compositeur m’a aidé pour écouter l’œuvre. Cette fresque musicale avec les changements nets d’états d’âme dont tu as parlé, m’a frappée en l’écoutant. J’ai aimé regarder la vitesse des doigts qui semblent courir sur le clavier car la dextérité des pianistes m’impressionne (surtout vers les 2mns).
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J
Merci pour ce partage. Les compositions romantiques de ce type ne sont pas ce que je préfère, en revanche je comprends bien ce que tu en dis dans ton dernier paragraphe. Peut-être trop d'expressions de sentiments les uns à la suite des autres pour moi, justement. Ce qui me semble du coup s'opposer à autre chose que tu écris: "un parfait exemple de la gravité souffrante".<br /> Merci!
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