'La sainte Russie'

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Publié dans Dessin et peinture

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I
Merci Christine, merci de me faire découvrir un peu la Russie que je ne connais pas du tout. Merci pour tout ce que tu écris qui est très intéressant. Je n'ai quand à moi pas bien saisi la phrase de Dostoïevki :"le besoin spirituel le plus élémentaire du peuple russe est la nécessité de la souffrance".
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A
Merci pour le partage de ce tableau si beau, et de l'empreinte qu'il a laissé dans ton cœur. <br /> Tout ce que tu écris et décris renforce encore mon admiration pour ce grand peuple russe. Les petites mésanges perchées dans les bouleaux sont très touchantes je trouve, dans cette scène grave et assez énigmatique.
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J
Merci pour la chance de pouvoir s'arrêter sur ce magnifique tableau, dont l'esprit me touche, à la lumière de la phrase de Dostoïevski. Ce qui me touche le plus, c'est de voir le Christ au milieu de son peuple, qui vient sauver à la fois une nation, un corps, mais aussi chaque âme, regardée personnellement, attendue, désirée. On y entend aussi, dans la neige et la gravité, comme le silence de paix après l'absolution. Je trouve cela impressionnant de penser à l'identité de ce peuple et à sa souffrance passée encore très vive; ce qui m'y touche, en tous cas dans la littérature, c'est son caractère entier, sans demi-mesure, qu'on retrouve dans ce tableau il me semble.
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L
Merci Christine pour le partage de ce tableau magnifique ! Merci pour toutes tes explications et commentaires. Je suis moi aussi frappée et touchée par le blanc, la quasi-absence de couleur, et par la gravité qui ressort de ce tableau.<br /> Merci pour cette phrase de Dostoïevki. Le visage grave, dur et souffrant des personnages est ce qui m’interpelle le plus.<br /> Merci pour ce que chacun a écrit, sur le Christ, et l'attitude et la présence des personnages. Je n'avais pas vu non plus la personne prosternée aux pieds de Jésus.<br /> Cela me donne moi aussi le désir de découvrir la culture et l'histoire russe que je ne connais pas du tout.
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M
Merci pour tout ce que tu partages et que tu exprimes sur ce tableau. Je n'avais pas remarqué le personnage prosterné aux pieds de Jésus c'est très beau. Le silence qui se dégage de ce tableau me frappe, le calme, donc la paix. La posture du Christ comme l'écrit Jean dans les mots qu'il utilise, est si belle. J'ai remarqué comme Jeanne la présence de ce petit oiseau sur le bouleau. Je suis interpellée par ces deux personnages au milieu qui semblent nous regarder nous. Les détails des broderies sont très impressionnantes, et merci Jeanne de me donner de faire attention au relief qui semble effectivement pas évident dans une nature couverte de neige. Merci de me permettre de regarder du plus près ce tableau. Je me suis demandée ce que signifiait cette phrase de Dostoïevski.
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J
Merci pour ce tableau splendide avec lequel je me sens en syntonie. Ce paysage de paix grave et de pureté ; l’homme humble à genoux ; la grandeur, la noblesse, la dignité hiératique de Jésus, si beau.<br /> Merci pour la phrase tellement profonde de Dostoïevki.
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J
Merci Christine de nous partager ce tableau et merci pour tes commentaires qui m’ont aidé à mieux le regarder. J’ai été touchée par la stature du Christ, et interpellée par le personnage prosterné à ses pieds la face contre terre dans la neige. <br /> Je suis impressionnée par le panel de blanc utilisé pour la neige car je me dis que peindre un tel paysage en y donnant du relief, et même en y faisant ressentir un peu de son froid, doit être une technique bien difficile. Et ce qui est étonnant c’est que dans ce paysage si blanc, le peintre a quand même représenté ce tout petit oiseau ( ?) jaune vif dans le bouleau. Ce qui est beau aussi ce sont les visages des deux enfants, avec la petite fille les deux mains jointes qui semble captivée par le Christ, et le petit garçon qui le regarde en commençant à sourire au milieu de ces visages graves. <br /> Cela donne très envie d’apprendre à découvrir ce peuple russe dans sa culture et son histoire, notamment avec cette phrase que je ne comprends pas bien profondément : "le besoin spirituel le plus élémentaire du peuple russe est la nécessité de la souffrance".
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F
Merci Christine pour ce très beau tableau. Ce qui est très touchant, je trouve, c'est de voir le Christ se rendre présent au cœur d'un peuple, d'une culture. Tu décris bien justement les couleurs des paysages russes, accordés à cet air grave et cette souffrance gravée au cœur, et qui renvoient aux couleurs du Christ sur cette image. Comme si chaque peuple avait, dans son identité et son histoire, quelque chose à dire et à exprimer de la foi. C'est ce que m'évoque ce tableau, ainsi que tout ce que tu expliques, qui m'a beaucoup intéressé. D'ailleurs, je trouve qu'on entend bien "cette gravité presque souffrante", et le "parfum de tristesse, de paix et de pardon", dont tu parles, chez certains musiciens russes.<br /> Je suis aussi touché par l'attitude de certains personnages, notamment la femme prostrée aux pieds de Jésus, qu'on ne reconnaît pas tout de suite comme une personne (au début je pensais que c'était un tas de tissus). <br /> J'ai été aussi interpellé par cette femme, tout à droite, amenée par deux autres femmes. Je ne sais pas si c'est exact, mais on dirait que c'est elle que Jésus regarde. Qui est-ce, on ne sait pas, mais dans ce tableau, j'y reconnais l'image de la brebis égarée. Peut-être que le peintre a voulu dire que, peu importe le pays ou la culture, le Christ est venu pour chercher les plus malades et les plus éloignés...<br /> En tout cas, merci pour ce partage, qui donne vraiment envie d'en découvrir davantage (à commencer par la littérature!) sur ce peuple.
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