Notre-Dame des naufragés

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I
Merci Lucie de me faire découvrir cette statue. Je suis vraiment saisie par l’Enfant Jésus, son expression est si grave et même soucieuse, souffrante. Il a presque le visage d'un adulte, d'un homme.
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A
Merci Lucie pour ton partage qui me touche. La Vierge se tient là, tenant l'Enfant déterminé à sauver, roc solide de son regard, ardeur de ses bras. J'aime la paix que je lis sur le visage de Marie, malgré la tourmente: elle est l'expression de sa foi inébranlable en son Fils, en Sa victoire sur le mal et la mort.
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M
Merci Lucie de me donner à contempler cette statue. Comme Joseph, je l'avais regardée trop superficiellement dans un premier temps. Le visage de l'Enfant Jésus m'avait frappée, mais je l'avais trouvé laid... Mais évidemment Jésus ne peut pas être paisible, et joyeux et doux, ou je ne sais quel sentiment représenté que j'aurais trouvé plus beau sur le moment... Je me laisse toucher par cette "détermination violente" comme tu l'écris Jean, par cette tension de Jésus vers sa créature qui espère en Lui. Il paraît tellement concentré.
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C
Merci Lucie pour ce partage qui me touche beaucoup.<br /> Voir une telle expression de tension douloureuse sur un visage d'enfant est bouleversant: jamais je n'avais contemplé une Vierge à l'Enfant aussi poignante.
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J
Cette statue connue, dans ce décor extraordinaire, à l'extrême pointe de la Bretagne, me touche énormément ; particulièrement la détermination courageuse, violente même, de l'Enfant-Jésus.
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J
Merci Lucie de nous donner de méditer sur cette magnifique statue. Je te remercie particulièrement pour le détail que tu as mis du visage de l'Enfant Jésus. Je suis amené à dépasser mon impression première où je trouvais, très superficiellement, ce visage raté et laid. En fait, c'est peut-être ce que je trouve le plus beau maintenant : à ce bras tendu à la verticale, comme le dernier recours, on se demande quelle peut bien être l'aide de cette toute petite main pour le tirer hors du mal. Mais il y a ce regard, comme le premier secours, ce regard déterminé, extrêmement décidé, concentré, qui déjà terrasse le mal. De ce regard, se dégage un grand souci d'amour je trouve, une "haine" même de ce qui peut nous séparer de Lui; Jésus ne fait pas semblant de plonger les mains dans la mer du mal...
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F
Merci beaucoup Lucie pour ce que tu relèves sur la gravité des visages de Marie et de Jésus, qui me parlent de la gravité du mal et de la souffrance. Je suis touché aussi par l'étoile présente sur le front de Marie, qui m'évoque un autre vocable: Étoile de la mer.
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